Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque

Le circuit de la Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque

Cette promenade proposée pour vos vacances "sur les Pas des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque", est un circuit que l'on peut commencer soit du Nord, soit de l'Est, de l'Ouest ou du Sud suivant vos envies. Des châteaux et des sites sont à découvrir au détour des chemins sur les traces notamment de Gaston Fébus, d'Henri IV ou de Louis XIV, ils surprennent souvent mais jamais ne se ressemblent.

Cette route touristique est rythmée par 28 demeures et sites auxquels sont attachés les grands noms des siècles passés. Vous aurez l'occassion de choisir les haltes où les propriétaires, ou responsables, vous accueillent au seuil de leurs demeures, conservées, restaurées ou en voie de l'être, témoignant ainsi de l'effort considérable consenti pour maintenir cette partie de notre patrimoine historique.

Nous vous souhaitons une bonne Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque

Votre itinéraire et visites sur la Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque

Au programme de votre escapade de vos prochaines vacances dans la Nouvelle Aquitaine sur le circuit de la Route historique des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque, du côté Pays Basque, on découvre les maisons de l’infante et de Louis XIV à Saint Jean de Luz, dominant l’océan les châteaux d’Urtubie et d’Abbadie…

En s’éloignant du bord de mer, en longeant les gaves dans les vallées verdoyantes et accueillantes, on atteint les fortifications de Sauveterre de Béarn, le château d’Andurain, puis le château de Laas et la bastide de Navarrenx avant de s’abandonner à la beauté de la cathédrale de Lescar, le charme du jardin conservatoire de Momas, et la sérénité de l’abbaye de Sévignaqc-Meyracq… Et ce ne sont là que quelques exemples

Ces hauts lieux de l'architecture illustrent les richesses du patrimoine et conduisent à la rencontre des mémoires et légendes qui ont bâti l'Histoire du Béarn, des Pyrénées et du Pays basque.

Vous pouvez par exemple commencer votre périble de cette route touristique par la maison Joanoenia à Saint-Jean-de-Luz, appelée aussi maison de l’Infante est une subtile référence à l’art vénitien du XIVe siècle.

Maison de l infante joanoenia route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineMaison de l'Infante-Joanoenia (64500), la Maison de l’Infante à Saint-Jean-de-Luz a été construite en 1640 par un riche armateur Joannot de Haraneder, d’où son nom Joanoenia. Cette édifice de briques roses et de pierres fauves est d’un style italien atypique pour la région. La tour de vigie servait à suivre les bateaux dans la baie.

Signe éclatant de la réussite sociale et économique de son commanditaire, Joannot de Haraneder. En 1627, Joannot de Haraneder, alors maire de Saint-Jean-de-Luz, envoie les marins luziens en renfort à Louis XIII et au cardinal de Richelieu pendant le siège de La Rochelle. En remerciement de ce soutien, le roi anoblit le riche armateur.

En 1660, l’Infante Marie-Thèrèse d’Espagne y séjourna dans l’attente de la célébration du mariage avec le roi Louis XIV. La maison est ouverte à la visite.

Poursuivez par la magnifique demeure du XVIIe siècle, Lohobiague-enea, plus connue sous le nom de Maison Louis XIV, située près du port, dans le centre névralgique de Saint-Jean-de-Luz, sur la place Louis XIV. Venez y découvrir ou redécouvrir l'Histoire de Saint Jean de Luz et l'Histoire de France.

Maison Louis XIV (64500) fut construite en 1643 par un riche armateur Joannis de Lohobiague dont la famille possédait plusieurs bateaux de pêche et pratiquait la Course. Caractérisée part ses 2 tourelles d’angle coiffées de toits en ardoise, sa façade principale en pierre, de style classique, est dite façade Louis XIII. Classé Monument Historique.

Maison louis xiv route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineC'est ici qu'en mai 1660, résida durant 40 jours Louis XIV, agé de 22 ans, lors de son mariage avec l'infante d'Espagne. La Maison est une demeure privée, actuellement, elle appartient toujours aux descendants de l’armateur qui l’ouvrent aux visiteurs une partie de l’année et qui ont su conserver précieusement le mobilier. toujours dans la même famille depuis sa construction. Elle est toujours habitée : vous y retrouverez 370 ans de mobilier, peintures, vaisselle, souvenirs et objets familiers, ... Une histoire passionnante.

Accompagné d’un guide,  vous découvrirez le cadre de vie d’une de ces riches familles d’armateurs luziens du XVIIe siècle. Les appartements du second étage vous étonneront : le grand salon orné de glaces en bois dorées,  la galerie où vous pourrez contempler la vue sur le port, la cuisine typiquement basque, l’étrange salle à manger dont les murs sont constitués de panneaux en bois peints dans les tons de vert, et bien sûr la grande chambre, dite chambre du roi dans laquelle dormit Louis XIV.

C'est à l'écart de la ville de Cambo-les-Bains, en direction de Larressore sur la route départementale D932, que se dresse la villa Arnaga, entourée d'un grand parc et dominant un jardin à la française.

Villa Arnaga Musée Edmond Rostand (64250), la villa Arnaga est une maison construite par Edmond Rostand à Cambo-les-Bains au début du XXe siècle. La villa et son parc, aujourd'hui propriété de la commune de Cambo-les-Bains, abritent le musée Edmond Rostand. La villa a été conçue comme une oeuvre d'art, La maison d'Edmond ressemble à une maison typique du Pays basque inspirée des fermes basques du Labourd.

Villa arnaga musee edmond rostand route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineElle ne l'est qu'en apparence. Inspirée de la ferme de la région, elle est l'une des toutes première création d'un nouveau courant architectural : le style néo basque.

La villa, la conciergerie pour ses façades et toitures, l’ancien moulin pour ses façades et toitures, les jardins, bosquets et l'orangerie sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du . Le jardin à l'anglaise, fait partie du conservatoire des Jardins et Paysages, association fondée en 1985 et porte le label de jardin remarquable.

À l'origine dessiné par Rostand lui-même, le parc s'orne de quinze hectares de jardins à la française et à l'anglaise, pavillons, bassins, et au bout d'un long canal, un grand portique encadré de deux pavillons ouverts symétriques qui serait inspiré du monument qui ferme la perspective du parc du palais de Schönbrunn (Autriche), et d'une orangerie de style classique. Visite guidée avec Béatrice LABAT, Conservatrice de la Villa Arnaga, et Pantxo AZARETE, jardinier de la Villa Arnaga.

La prochaine étape de cette Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque est un site au delà de votre imagination ! C'est le Château-Observatoire Abbadia, lieu enchanteur, dressé sur les falaises abruptes d'Hendaye au milieu d'une lande, construit entre 1864 et 1884 par Viollet-Le-Duc pour Antoine d'Abbadie, ethnologue, géographe, homme de science…

Château d'Abbadia (64700), dressé face à l'océan le château-observatoire est de style néogothique, situé sur la commune d'Hendaye, dans la province Chateau d abbadia route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des landes aquitainedu Labourd à 6 km de Saint-Jean-de-Luz et 1 km d'Hendaye. Construit par Eugène Viollet-le-Duc et Edmond Duthoit sur une commande d'Antoine d'Abbadie, il est classé comme monument historique et Maison des illustres.

L'architecture extérieure de l'édifice est de style néogothique irlandais et se compose d’un bâtiment central d’où partent trois ailes ayant chacune une affectation : la bibliothèque et l'observatoire, la chapelle et enfin, l'habitation. L'ensemble porte des tours crénelées inspiré des modèles de châteaux-forts du Moyen-âge.

La décoration intérieure polychrome, chargée de motifs orientalistes, rappelle les explorations des frères d'Abbadie et les formes décoratives médiévales occidentales ou mauresques d'E. Duthoit. Les riches collections scientifiques, d'archives et de mobiliers sont d'origine et représentent un considérable patrimoine culturel représentatif du XIXe siècle.

La scénographie extérieure vous fera découvrir le parc d'Abbadia de sa génèse à nos jours. Plongez dans ce lieu aux mille facettes : jardin paysager, parc agricole, laboratoire scientifique, terrain de golf et même camping ! Eléments d'interprétation, photos d'archives et plans, un voyage dans le temps garanti.

A 3 km de Saint-Jean-de-Luz le château d’Urtubie sera votre prochaine visite situé sur la commune d’Urrugne,. C'est un ancien château fort construit en 1341, agrandi aux XVIe siècle et XVIIIe siècle, appartenant à la même famille depuis sa construction. Il est inscrit à l’inventaire des monuments historique depuis 1974.

Chateau d urtubie route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineChâteau d'Urtubie (64122), au XIVe siècle, le château se composait d’un donjon avec quatre échauguettes, d’un chemin de ronde qui entourait le donjon et d’un châtelet constitué de deux tours qui formaient le poste de garde et encadraient le pont levis. Il subsiste encore aujourd’hui le donjon, les deux tours du châtelet et les murailles de la partie nord du chemin de ronde.

Au XIXe siècle, leurs descendants les Larralde-Diusteguy transforment le jardin pour lui donner sa physionomie actuelle : un jardin " à l'anglaise ". Un escalier extérieur part de la cour du château en face du pavillon d’entrée et mène aux jardins. Cet escalier en pierre de style Louis XV comporte trois volées, soulignées par une rampe en fer forgée.

On y trouve aujourd'hui de nombreux hortensias, une allée de roses Queen Elizabeth, ainsi que deux énormes magnolias grandiflora plantés symétriquement, datant de la fin du XVIIIe siècle. Au fond du parc demeurent des chênes, des hêtres pourpres et des platanes. Le Château d’Urtubie vous accueille pour de courts et longs séjours lors de votre parcours de la Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque pour des vacances dans un endroit chargé d’histoire.

Ce nouveau site à explorer est un trésor de la Belle Époque, situé à Arcangues, limitrophe de deux communes qui jouissent d’une ouverture sur l’océan Atlantique, Biarritz et Anglet, mais ayant conservé un profil rural et un habitat clairsemé, dans un relief vallonné. Même si le château d'Arcangues n'ouvre ses portes au public que d'Octobre à Décembre, découvrez les secrets de ce bijou de la Belle Époque, situé à quelques kilomètres de Biarritz.

Château d'Arcangues (64200), C'est le château de l'une des plus anciennes familles du Pays Basque. La famille d'Arcangues y est établie depusi 1150. Le château d'Arcangues actuel a été construit en 1900, sur l'emplacement du précédent château détruit en 1636 lors des guerres de Succession d’Espagne. Le château d'Arcangues est classé parmi les monuments historiques depuis près de 25 ans.

Le chateau d arcangues route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des landes aquitaineLe Château d'Arcangues a offert au futur duc de Wellington un point de vue unique sur Bayonne au moment des batailles de la Nive en 1813. Il est toujours la demeure du Marquis d'Arcangues. Le château fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le . Le corps central du bâtiment, flanqué de deux ailes imposantes, est surmonté d'une verrière qui illumine l'intérieur de l'édifice. Il s'élève sur une petite colline, au milieu d'un parc planté de chênes.

La commune d'Arcangues fait partie de la province basque du Labourd, elle compte deux autre monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques. Lors de votre balade vous aurez la possibilité d'admirer de nombreux lieux et monuments :

Du carrefour situé devant l’entrée du château part un chemin en pente douce qui monte vers la place du village, autrefois bordé de stèles discoïdales . Sur le côté droit du chemin, se dresse un vaste banc de pierre, dont le dossier est décoré de céramique d’Édouard Cazaux, représentant des scènes de danses basques.

La fontaine sur la place, figurant une tête d'homme coiffée d'un béret, de la bouche duquel jaillit l'eau, représente Léon Hegoas, dit Brasquette, de la maison Brasketa, à qui le marquis d'Arcangues avait prédit « qu'il saurait bien lui faire boire de l'eau ». La villa Berriotz, datant de 1929, est l'œuvre de l'architecte Louis Sue, et fut construite pour le couturier Jean Patou. Initialement inscrite partiellement aux monuments historiques en 1996 elle a fait l'objet d'un nouveau classement complet le 19 septembre 2013.

Le château du Bosquet fut reconstruit en 1905 par Jean-Baptiste Ernest Lacombe pour le compte d'André Soulange-Bodin, ministre plénipotentiaire. Il est situé au quartier Lanchipiette. Sa particularité est de présenter au nord, une façade édifiée dans le style anglais, et au sud, une façade dans le style basco-normand. Il ouvre sur un vaste panorama de la chaîne des Pyrénées et du golfe de Gascogne.

Le clocher de l'église d'Arcangues du XVIe siècle est inscrit aux monuments historiques depuis 1925. Une inscription au-dessus de l'entrée de la chapelle indique que l'église Saint-Jean-Baptiste de l'Uhabia fut fondée en 1516 par Augier d'Arcangues, écuyer et seigneur du lieu. Le cimetière recèle une importante collection de stèles discoïdales essentiellement postérieures au XVIe siècle, réunie par le marquis Pierre d'Arcangues, et regroupant des pièces provenant des trois provinces du Pays basque français.

Votre chemin sur cette route historique vous emmène à Bidache situé à huit kilomètres de Peyrehorade et à quarante de Biarritz pour la visite du Château de Gramont appellé aussi le château de Bidache. Le majestueux château de Bidache, classé Monument Historique, vous ouvre ses portes pour se révéler sous un autre jour, consolidé et embelli, après 10 ans de fermeture pour travaux de restauration.

Chateau de bidache route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineChâteau de Gramont (64520) à l'état de ruines, il est classé monument historique le 6 mai 1942. Il est en cours de restauration. Ses écuries voûtées, ses façades et les toitures des deux pavillons terminaux sont quant à eux inscrits le 19 novembre 1942 et les éléments défensifs, les dépendances, et les parcs et jardins sont inscrits le 3 septembre 2012.

Le château de Bidache construit au XIIe siècle, par les ducs de Gramont, connaît aujourd'hui des travaux de consolidation. On peut déjà voir les résultats sur l'entrée principale du château. La fameuse volerie n'est alors plus sur les lieux. Voyagez à travers 6 siècles d’histoire et d’architecture et admirez du haut du donjon du 15ème siècle un panorama unique à 360° sur la vallée de la Bidouze et la chaîne des Pyrénées.

Accompagné de guides ou de Raconteurs de Pays, vous pourrez le visiter d’avril à octobre. Nocturnes aux flambeaux et spectacles équestres en haute saison. Exposition panoramique permanente au donjon. Esplanade enherbée devant le château en accès libre toute l’année.

La commune de Bidache présente un ensemble de maisons des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, dont celle dite Hôtel restaurant basque (1586), la maison Tanneur (XVIIe siècle), des maisons de maître et la maison Champina6, ancien entrepôt commercial (XVIIIe siècle). Le pont de Gramont sur le Lihoury date du XVIIe siècle mérite votre attention, tout comme le pont Romain ou du Moulin. Le moulin de Gramont ou de Heugas date du XVIIe siècle.

L'église néo-gothique Saint-Jacques-le-Majeur abrite la crypte des ducs de Gramont et offre un chemin de croix réalisé par René-Marie Castaing (prix de Rome) et Jacques Castaing. Elle recèle d'autre part un ensemble de trente et une verrières et divers mobiliers inventoriés par le ministère de la Culture. Deux cimetières israélites témoignent de la présence influente de la communauté juive. L'ancienne synagogue, actuellement maison Capdevielle, date du XVIIe siècle.

En route pour la commune d'Iholdy pour explorer le Château d'Iholdy situé au cœur de la Basse Navarre, le château d’Iholdy est un bel exemple de l’architecture du 17ème siècle. Ouvert au public tous les après-midi de 14 à 18h.

Château d'Iholdy (64640), noble demeure d’un prélat du Grand siècle, il fut construit en 1664 sur les ruines du château familial par Monseigneur d’Olce, Evêque qui bénît le mariage de Louis XIV et de l’Infante d’Espagne. Riche décor intérieur, plafonds à la française, cheminées monumentales, mobilier d’époque. Ravissante chapelle 17ème et son rétable, grand escalier et son plafond confèrent à l’ensemble beaucoup d’allure.

Chateau d iholdy route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineVotre visite d'Iholdy pourra se poursuivre avec l'église de la Décollation-de-Saint-Jean-Baptiste : sous le porche, les stèles discoïdales sont particulièrement anciennes, l'une d'elles est de 1597. Les fonds baptismaux sont creusés dans un bloc de pierre. Dans ce cimetière, on retrouve un grand nombre de ces stèles si particulières à ce pays.

La fondation de l’église remonte au Moyen Age. La construction avait été remaniée à plusieurs reprises au 17e siècle, comme l’indique la date 1605 sur le linteau de la porte d’entrée. Une seconde date est gravée, 1693 sur le linteau sous le porche. L’église a été restaurée au 20e siècle. La commune possède de nombreuses maisons des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles aux linteaux sculptés.

A proximité la grottes d'Unikote : Découverte de restes de l’homme de Cro-Magnon lors des fouilles dirigées par le professeur MICHEL. Le manoir Elizabelar date de 1680. Il se distingue par la présence d'échauguettes cylindriques aux quatre coins de la toiture, semblables à celles des palacios espagnols ; La ferme Ameztoia date en partie de 1698 ; Le château d'Olce date du XVIIe siècle. Il existait 7 moulins dans le village. Un est de restauration récente, des démonstrations sont proposées.

Direction Mauléon, vieille ville féodale bâtie sur la rive droite du Saison ou gave de Mauléon, au pied d'une colline où s'élèvent les ruines du château. Le vieux quartier de Licharre, sur la rive gauche, est dominé par un beau domaine agricole moderne. La ville neuve s'étale dans la vallée.

Mauléon-Licharre est situé au cœur de la province historique de Soule, au pied des Pyrénées, Mauléon est généralement inclus dans la Basse-Soule. Mauléon est situé à moins de 100 km de l'océan Atlantique.

Château d'Andurain (64130), ou le château de Maÿtie, est un château situé sur la commune de Mauléon-Licharre, il fait l'objet d'un classement aux Monuments historiques, réalisé en plusieurs étapes : la totalité du château est inscrite le 19 mai 1925 ; les façades, toitures et cheminées intérieures sculptées sont classées 2 octobre 1953 ; l’aile sud du château, dans sa totalité est inscrite le 24 novembre 2005.

Située au centre de la place de la croix Blanche à Mauléon, cette belle demeure est un exemple particulièrement intéressant de l'architecture du début du 17ème siècle. Le château se visite durant les mois de juillet à septembre.

Le Château d'Andurain fut édifié par Arnaud de Maÿtie, nommé évêque d'Oloron par Henri IV en 1598 avec pour mission de rétablir le culte catholique dans un diocèse à majorité protestant. En 1661, la révolte du curé Matalas mena à la destruction d'une des quatre tours du château, qui ne fut jamais reconstruite. Le château, jamais vendu, est conservé dans la même famille d'Azémar de Fabrègues depuis sa construction.

Chateau d andurain route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des landes aquitaineLe Château d'Andurain présente une forme rectangulaire, flanquée à chaque angle d'une tour carrée. L'architecture est de style Renaissance, avec une façade particulièrement remarquable par son élégance : fenêtres à meneaux et à frontons, arcs brisés allégeant les lignes, mascarons, balcon ouvragé. Cette façade forme le contrepoint de l'imposante toiture à la charpente en bardeaux de châtaignier, haute de trois étages.

L'intérieur, toujours habité, renferme des cheminées sculptées, une charpente à trois étages, dans les combles, on découvre une charpente qui ressemble à une coque de navire renversée, un mobilier important et une exposition de livres rares et anciens. Temps de visite 1h. Fermeture le dimanche matin et le jeudi. Ouverture du 1er juillet au 20 septembre.

A voir lors de votre passage sur la Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque, vous pouvez explorer le vieux château de Mauléon, un château fort du XIe siècle inscrit monument historique par arrêté du 4 mai 1925 et l'ensemble du site est site archéologique.

La mairie, située sur la place des Allées, a été construite pour le comte Philibert de Gramont par François Mansart dont on reconnaît le style avec l’alternance des lucarnes à fronton arqué et triangulaire et les larges fenêtres espacées. La Maison de la Fée, 8 rue du Fort, réputée la plus ancienne de Mauléon porte la date de 1485 mais date plus probablement de 1785.

La maison de Bela ou manoir de Bela qui domine la Haute-Ville avec sa tourelle ronde est particulièrement connue parce qu'en 1587 son propriétaire, Gérard de Béla, décida d'instaurer des impôts, innovation qui déplut particulièrement aux habitants de la ville.

La halle datée de 1765, était réclamée par les habitants depuis le terrible incendie de 1641 qui avait détruit une vingtaine de maisons, n'en laissant que onze pouvant encore correctement abriter le marché sous leurs auvents.

La commune possède aussi un riche patrimoine religieux :

La chapelle de Saint-Jean-de-Berraute est attestée dès 1220. Elle faisait partie de la commanderie gérée par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou chevaliers de Malte. Cette commanderie hébergeait les pèlerins de Saint-Jacques venant d'Oloron par l'Hôpital Saint-Blaise et se dirigeant par Ordiarp vers Ostabat.

L'Église Notre-Dame de la Haute-Ville : c'est un parchemin du 4 juin 1373 qui donna l’autorisation de l’évêque d’Oloron pour construire une nouvelle chapelle. Malgré sa petite taille, cette chapelle devint église et même cathédrale, ayant abrité, avec ses maisons accolées, l’évêque d’Oloron et son chapitre de chanoines à deux reprises.

Le calvaire (ou croix blanche) en marbre blanc du XVIIe siècle situé rue de Navarre a été inscrit monument historique le .

L'église Saint-Jean-Baptiste, a été construite à la fin du XIXe siècle. La décision date de 1877, la première pierre a été posée en 1879 et elle a été consacrée le 24 mai 1885. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

L'ancien couvent des Dominicaines, rue de Belzunce, transformé aujourd'hui en résidence autour du cloître. Il a été édifié en 1772 par les États de Soule.

Chateau de camou route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineAprès cette pause à Mauléon, direction Aïcirits-Camou-Suhast pour voir l'ancien château de Camou, inscrit monument historique depuis 1993, date du XVIIe siècle. Il recèle des collections d'outils anciens et de maquettes de machines tirées des plans de Léonard de Vinci.

Château de Camou (64120), proche de Saint-Palais à Camou, cette maison forte du 16ème siècle, située sur une motte féodale du 11ème s, a fait l’objet d’une importante restauration.

La vie rurale et agricole est rappelée dans la salle du rez-de-chaussée par la présentation de nombreux outils anciens et d’une exposition sur le métayage. L’escalier en colimaçon situé dans la tourelle vous mène ensuite à l’étage où est évoqué l’historique du lieu complété d’une collection originale de maquettes en fonctionnement, inspirée de modèles de la Renaissance et de Léonard de Vinci. Visite guidée et commentée.

Dans la commune de Aïcirits se trouve l'église Saint-Martin de la fin du XIXe siècle. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel.

Vous voici sur la commune française de Trois-Villes pour visiter le château d'Eliçabéa de style classique, il est inscrit comme monument historique le 12 juillet 2012. Construit sur une terrasse dominant le gave du Saison, il fait face aux montagnes de Haute-Soule.

Château de Trois-Villes (64470), le château est bâti de 1660 à 1663 pour le compte de Jean-Armand du Peyrer, comte de Tréville et ancien capitaine-lieutenant de la compagnie des mousquetaires de Louis XIII, immortalisé par Alexandre Dumas dans son roman Les Trois Mousquetaires. François Mansart en aurait dessiné les plans.

Occupant une terrasse dominant le Saison, le château d'Eliçabéa fait face aux montagnes de Haute-Soule. Il comporte deux étages. Sa façade principale est ornée de fenêtres à meneaux et encadrée de deux avantcorps. Le parc à l'anglaise, planté au milieu du XIXe siècle, occupe une superficie de six hectares.

Le château Elizabea est ouvert au public en avril, mai, juillet et septembre les samedis, dimanches et lundis de 14h30 à 18h30. La visite concerne le parc et ses jardins à la française et à l'anglaise et deux salles du château.

Entre Sauveterre-de-Béarn et Navarrenx, dans un parc de 12 hectares aux arbres centenaires vous invite à la promenade. situé le long des berges du gave d'Oloron, le Château de Laàs possède l'une des plus belles collections d'arts décoratifs d'Aquitaine et un domaine où il fait bon flâner.

Château de Laas (64390), cette gentilhommière du 17è siècle abrite des tapisseries d'Aubusson, des tableaux d'Elisabeth Vigée-Lebrun, Breughel, Rubens, Fragonard mais aussi des porcelaines, faïences et mobilier remarquables, que vous découvrirez lors de la visite guidée.

Chateau de laas route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitainePlus qu’un musée, plus qu’un château, le Domaine de Laàs est une porte ouverte au rêve. Le projet « fou » de ses derniers propriétaires, M. et Mme Serbat d’aménager cette gentilhommière en mettant en scène un intérieur bourgeois de la fin du XVIIIe, fut respecté et poursuivi au fil des siècles. A leur collection exceptionnelle d’objets d’art, s’ajoute un parc qui a évolué pour offrir lui aussi à ses visiteurs l’occasion de s’évader et voyager.

Déambuler dans les jardins lors de votre escapade sur cette route historique, c’est assister encore à des mises en scène extérieures végétales vous conduisant tout droit sous les tropiques, ou directement en Italie ou dans un univers romantique.

Vous profitez de la vue magnifique en toile de fond sur les Pyrénées et le Gave d’Oloron en flânant le long des sentiers romantiques, des jardins italiens, des jardins exotiques ponctués de paillotes, cascade, bambouseraie, théâtre de verdure… Faites-y une pause pique-nique ou un goûter en famille.

Votre promenade se poursuit dans le verger, où sont plantées des variétés anciennes de pommiers, pêchers, vignes et autres pruniers. Le cadre magnifique du parc du Château de Laàs, offre à lui seul un spectacle qui a désigné tout naturellement ce lieu pour accueillir, chaque année le Festival des Transhumances Musicales, rendez-vous des musiques populaires traditionnelles

Le verger conservatoire situé derrière le château vous permet quand à lui de redécouvrir des variétés d'arbres fruitiers oubliées. L Château de Laàs, propriété du Conseil Général des Pyrénées Atlantiques depuis 1981. Visites guidées à 11h30, 14h30, 15h30, 16h30 et 17h30.

À la frontière du Béarn, vous trouverez sur cette route touristique la petite cité médiévale de Sauveterre-de-Béarn construite sur un escarpement rocheux bénéficie de sa situation au carrefour de la Soule et de la Basse Navarre. Sauveterre possède d'importants vestiges médiévaux : église Saint-André, tour Monréal, pont de la Légende et restes de fortifications. Au pied de la cité s'écoule le gave d'Oloron.

Sauveterre-de-Béarn (64390), la ville est une étape importante sur la de Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque et l'une des principales voies de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, la Via Lemovicensis ou voie de Vézelay. Par son nom, Sauveterre évoque que dès son origine, au XIè siècle, cette cité fut conçue comme un lieu de sauvegarde.

Sa parure militaire, dont subsistent de beaux vestiges, rappelle son rôle stratégique aux confins du Béarn, de la Navarre et de l'Aquitaine. Depuis l'esplanade de la Mairie de Sauveterre-de-Béarn se profilent les Pyrénées, la cité médiévale dispose d'un patrimoine important :

Au XIIe siècle, l’église Saint-André romano-gothique de Sauveterre de Béarn est construite suivie du château, du pont, des  murailles et des tours. Sous l’impulsion de Gaston VII Moncade, vicomte du Béarn, la cité devient le quatrième pôle urbain de la vicomté avec Oloron, Orthez et Morlaàs. De nombreux couvents, hôpitaux et des chapelles accueillent les voyageurs.

Sauveterre de bearn le pont de la legende route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineLe pont de la Légende, Classé MH (1886), autrefois, trois ponts : le pont de la Légende, le pont du Miéy et le pont de la Réclusy, reliaient la rive droite à la rive gauche du gave d'Oloron. Gaston VII de Béarn (1229-1290) et Gaston Fébus (1349-1391) ont fortifié ce pont en y ajoutant tour, escalier à vis, chambre de manœuvre, bretèche et pont-levis. À l'entrée du pont, se trouvait l'hôpital Saint-Jacques des pèlerins de Compostelle.

La tour Monréal, Classé MH (1886) bâtie au cours du XIIe siècle, haute de 37 mètres, était une tour de défense et d'habitation. Elle servait à surveiller les incursions espagnoles et basques. Cette tour est classée aux monuments historiques depuis 1886. Elle abrite aujourd'hui la maquette reconstituant la cité médiévale de Sauveterre entre les XIIIe et XVIe siècles. La tour est édifiée sur la table rocheuse dominant le gave.

Le pigeonnier de Coulomme, ou maison Montpribat, Inscrit MH (1981) du XVIIe siècle. Il s'agit d'une maison de notable qui date de 1640. La maison forte. Il s'agit d'un ancien bastion qui avait pour but de protéger la ville. Des meurtrières étaient disposées sur sa façade, elles sont de nos jours couvertes d'enduit. L'arsenal qui date du XVe siècle. La tour attenante date quant à elle du XIe siècle.

Les ruines du château vicomtal, Inscrit MH (2014), bâti par Gaston VII de Béarn (1225-1290) et remanié par Gaston Fébus (1349-1391) au XIVe siècle. L’hôtel de ville, ancienne demeure du XVIe siècle, autrefois propriété des "maquis de Nays, comtes de Salette". La porte de Lester (XIIe siècle). La porte du Datter, Inscrit MH (1937). Les remparts (XIIe – XIXe siècles).

L’hôpital des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le fort Tolose qui a été construit en 1580 lors des guerres de Religion afin de renforcer les remparts nord de Sauveterre. Ses murs font 1,25 m d’épaisseur et sont percés de meurtrières. Il est entouré d'un fossé et il comprend un étage.

L'église Saint-André, Classé MH (1912) est fortifiée et de style romano-gothique (XIIe-XIIIe siècles). Sur le tympan de cette église sont représentés saint Matthieu (en jeune homme), saint Marc (en lion), saint Luc (en taureau) et saint Jean (en aigle).

La chapelle Saint-Martin de Sunarthe qui est une chapelle romane. Édifiée vers l'an 1250, elle faisait partie d'une abbaye laïque. Elle se situe sur le chemin de pèlerinage de Vézelay.

L'ancien couvent des Carmes fondé en 1364 sur la demande de Gaston Fébus. Ce couvent demeurera intact jusqu'en 1569, data à laquelle, après le saccage des Basques catholiques contre les protestants, tout le Béarn se replace sous l'autorité de Jeanne d'Albret.

La prochaine pause de votre périple se situe à Salies-de-Béarn, au cœur du Béarn des gaves, Salies-de-Béarn est située entre le gave de Pau au nord et le gave d'Oloron au sud, qui passe à Sauveterre-de-Béarn. Cité du sel, la ville est une cité de caractère, aux vieilles maisons en pierre, aux toits pentus, aux ruelles pittoresques et fleuries. Elle doit son nom et sa renommée à ses sources salées déjà connues au XIe siècle

Salies de bearn route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineSalies de Béarn (64270), le sel est  indissociable de Salies-de-Béarn tant il a façonné l'histoire, l’organisation sociale, l’architecture et l’économie de la cité. Le centre ville, ancien, est intéressant par sa construction centrée sur la place du Bayaà, où se situait la fontaine salée. On y voit de nombreuses maisons à colombages et murs en saillies dans les vieilles ruelles. Une fontaine commémorative du millénaire de la cité fut édifiée en 1927. On trouve rue Larroumette les vestiges du château de Saint-Pé.

Les thermes de Salies-de-Béarn (XIXe siècle) ont une architecture originale. Le Grand Hôtel a servi de décor au film de Jean Périssé sorti en mars 2008 L'Occitanienne ou le dernier amour de Chateaubriand. Le musée du sel et des traditions béarnaises présente des collections traduisant l'activité économique et traditionnelle de la région.

La rue des Docteurs-Foix comporte de belles maisons de maîtres dont le Pavillon Louis XV. Les grands hôtels, tels l'hôtel du Parc qui accueille aujourd'hui un casino et un service hôtelier 3* et l'hôtel de France et d'Angleterre témoignent de l'ancien lustre de la ville.

Le casino de Salies-de-Béarn, centre de congrès, date de 1930. Le grand hôtel du Parc fut édifié en 1891 tout comme l'hôtel Bellevue. Ces trois constructions sont recensées aux monuments historiques, tout comme le kiosque à musique, situé dans le jardin public.

L'église Saint-Vincent, elle recèle dans ses murs, les stigmates des guerres subies par le Béarn. La nef, à deux travées égales, est du XVe siècle. En 1523, deux armées espagnoles de Charles Quint mettent à sac et incendient la ville et les églises.

L'église Saint-Martin est reconstruite en 1530 de style gothique sous la forme d’une croix grecque et subit d’importants travaux en 1743. Construite sur un tertre à l’écart de la ville, elle vaut le déplacement. Le temple protestant de l’Église réformée de France, de style néo-classique du XIXe siècle est de belle facture.

Le monuments suivant sur la Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque se situe rue Moncade, à Orthez : Le château de Moncade. Sur les hauteurs d’Orthez, le château date du XIIIème siècle et fut la résidence de Gaston Fébus. Du haut de la tour vous profiterez d’un panorama unique sur l’architecture de la ville d’Orthez.

Chateau moncade orthez route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineChâteau Moncade-Orthez (64300) témoin majestueux du faste de la cour de Gaston Fébus : ce château fut le lieu de résidence privilégié de Gaston Fébus, Vicomte du Béarn et Comte de Foix. Au sommet de la Tour de 33 mètres de haut, après avoir grimpé les 141 marches pour accéder à la terrasse, Orthez se dévoile et offre un point de vue exceptionnel sur la vieille ville et sur la chaîne des Pyrénées.

Il s'agit d'un château fort du Moyen Âge, faisant l'objet de plusieurs protections au titre des monuments historiques : le donjon, appelé Tour de Moncade a été classé par liste en 1840, les douves appareillées avec le sol et le sous-sol archéologiques ont été inscrites au titre des monuments historiques le 2 mars 1992, la motte féodale avec les vestiges du logis, l'enceinte talutée surmontant les douves appareillées, la deuxième enceinte et la fausse-braie ont été classées le 17 février 1995.

Le site sur lequel est bâti le Château Moncade-Orthez est un endroit stratégique qui est probablement fortifié dès l’époque gallo-romaine. Cerclée de trois lignes de fortification, la bâtisse est à l’origine composée d’un corps de logis, auquel on accède par un escalier. Ce dernier mène au premier étage, là où se trouve la grande salle d’apparat.

A l’intérieur du Château Moncade-Orthez : visite du donjon avec reconstitution sous forme de son et lumière ; le fameux « livre de chasse » illustré du XIV siècle, la collection des poids de ville orthéziens du XIII au XVI siècle, les florins de Fébus. Également expositions et animations tout au long de la saison estivale. En contrebas, poursuivez la visite à travers le bois de la Coudane et son arborétum.

A voir à Orthez :

L'ancienne Auberge Saint-Loup, aujourd'hui maison privée, rue du Pont-Vieux était au XVIe siècle un hospice pour accueillir les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle était flanquée d'une chapelle aujourd'hui disparue. Architecture médiévale riche.

La maison Batcave présente un bel exemple d’architecture médiévale privée. L’hôtel de la Lune, halte pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, remonte au XVe siècle.

La maison de Jeanne d'Albret, aujourd'hui siège de l'office du tourisme et Musée du protestantisme béarnais, est en fait à l'origine une riche demeure bourgeoise du XVIe siècle. Elle contient le musée Jeanne d’Albret, consacrée à la longue histoire protestante du Béarn.

Hôtel de la Belle Hôtesse. Le Château de Baure. Le château de Préville, réalisé par Jean-Baptiste Ernest Lacombe. Pigeonnier du Cassou. Un tableau du XIXe siècle conservé à la mairie représente Gaston de Béarn, fils de Gaston Fébus qui va être assassiné par son père. La Fontaine de la Place Saint-Pierre, immortalisée par le peintre Maurice Utrillo en 1923.

L'église Saint-Pierre d'Orthez. L'église Saint-Pierre du XIIIe siècle avec l'édification du chœur parmi ses particularités, on peut citer l'absence de collatéraux et la voûte la plus haute du Béarn. Le temple protestant (sis au 20 rue du Général-Foy), fut consacré le 25 novembre 1790. Il a été construit par les architectes d'Aubagna et Haurie.

Église paroissiale Saint-Barthélémy ; Église paroissiale Saint-Martin ; Église paroissiale Sainte-Suzanne. Monastère Sainte-Claire d'Orthez, monastère de Clarisses - Colettines, fondé en 1874. Il s'agit d'un monastère de moniales contemplatives de spiritualité franciscaine.

Cloître du couvent des Cordeliers, dernier vestige du couvent se trouvant dans l'hôpital d'Orthez. Les cordeliers se sont installés à Orthez au XIIIe siècle. Les dominicains ou jacobins s'y sont installés quand l'académie protestante a occupé le couvent des dominicains en 1566 et dont il ne subsiste pratiquement rien.

Le Pont Vieux, datant des XIIIe et XIVe siècles, enjambe le gave. Il est commencé par Gaston VII Moncade au moment où celui-ci fait d'Orthez la capitale du Béarn et y transporte sa cour. À l'origine il possède deux tours ; il est aujourd'hui remarquable par ses arches inégales et sa tour centrale fortifiée. Il a résisté aux deux assauts importants qu'a subis Orthez, en 1569 par les troupes protestantes de Montgomery et en 1814 par celles du duc de Wellington lancées derrière les troupes napoléoniennes.

En Gascogne méridionale, vous trouverez le château d'Amou situé sur la commune du même nom dans le département des Landes. Il est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 18 septembre 20002., Monument Historique, conçu par Mansart, l'architecte de Versailles est un cadre magnifique

Chateau d amou route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des landes aquitaineChâteau d'Amou (40330), construit de 1678 à 1692 sur les plans de l'architecte Jules Hardouin-Mansart pour Léonard de Caupenne, gouverneur de Bayonne et marquis d'Amou, ce château est resté depuis dans la même famille, transmis en ligne directe de génération en génération. Son architecture est une association harmonieuse de style classique et réminiscence de style Louis XIII.

Il conserve des décors intérieurs du XVIIe siècle. Ses dépendances ont gardé de nos jours leur fonction initiale d'exploitation agricole et il possède sa propre chapelle. Le portail d'entrée provient de l'abbaye Saint-Jean de la Castelle d'où il a été démonté et transporté en 1839. Une mosaïque gallo-romaine du IVe siècle provenant de la villa du Gleyzia d'Augreilh a été installée dans le vestibule en 1902.

D'autres fragments de cette mosaïque ont été réutilisés dans la maison du Docteur Sentex à Saint-Sever. La cour carrée, ensemble typique et parfaitement homogène d'architecture régionale ancienne avec pressoir, four à pain... Cette dernière est louée pour des réceptions. Ouverture uniquement pour les groupes et sur rdv.

A visiter sur la commune d'Amou : les Arènes Jean Lafittau. Église Saint-Pierre d'Amou du XIIe siècle inscrite.

Toujours dans les Landes en plein cœur de la Chalosse, dans un écrin de verdure de la campagne landaise, que se niche l'insolite château de Gaujacq. Une élégante demeure seigneuriale du XVIIe siècle, édifiée par François de Sourdis, lieutenant général des armées du roi Louis XIV, à l'image d'un palais italien évoquant l'esprit de la Renaissance. 4000 ans d'histoire vous attendent.

Chateau de gaujacq route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des landes aquitaineChâteau de Gaujacq (40330) bâti de plain-pied, ce monument historique classé présente la particularité de disposer d'une cour intérieure entourée d'une galerie à l'italienne aux allures de cloître. Un "jardin des délices" plein de charme qui invite à flâner. Chaque année, aux mois de mai et d'octobre, la pépinière et le château de Gaujacq accueillent une foire aux plantes originales, rares ou de collection.

Ce château atypique est un rendez-vous incontournable pour tout amateur de végétaux d'ornement. Jardin botanique paysagé, le Plantarium de Gaujacq, créé en 1985 par les pépiniéristes Jean et Frédérique Thoby, abrite aujourd'hui plus de 3 000 variétés ! De quoi faire rêver les amoureux de camélias, de clématites, d'hortensias et de pivoines...

Le château de Gaujacq occupe le site d'un camp protohistorique abritant un habitat gallo-romain, puis une enceinte médiévale, à proximité de la confluence du Luy de Béarn et du Luy de France qui forment le Luy. Le château de Gaujacq est une demeure seigneuriale du XVIIe siècle, bâtie par un lieutenant général des armées du roi Louis XIV. Il est classé Monument historique le 13 février 2002.

Ce château est unique en Europe de par sa situation et sa construction, depuis le jardin d'agrément datant du XVIIe siècle, on jouit d'une vue sur les Pyrénées, de la Rhune jusqu'au Pic du Midi de Bigorre. Visites guidées par la famille, en Juillet et Août, venez découvrir nos visites nocturnes aux chandelles.

Retour vers les Pyrénées-Atlantiques sur les traces de la reine de Navarre dans le village de Mascaraàs-Haron qui possède un château dont l’origine remonte à une motte défensive du début du Moyen Âge. Situé au coeur d'un parc de 25 hectares, le château de Mascaraàs dévoile ses charmes au public. Place forte médiévale, rénovée au 16ème siècle, ce château recèle de trésors parfaitement conservés.

Château de Mascaraàs (64330), au cœur du Pacherenc et du Vic-Bilh, sur le vignoble de Madiran, cette maison forte du 13ème siècle devient trois siècle plus tard le relais de chasse de Jeanne d’Albret, mère d’Henri IV et reine de Navarre. Aux XIIe et XIIIe siècles, le château est le siège d’une abbaye laïque, c’est-à-dire que le seigneur qui y vit possède également l’église paroissiale dont il reçoit la dîme.

Chateau de mascaraas route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineSitué en Béarn, face aux Pyrénées, le Château de Mascaraàs est un monument historique inscrit dans sa totalité, extérieur et tous les intérieurs. Reconstruit au XVIe et au XVIIe siècles, sur les restes d'une forteresse médiévale, il abrite l’ensemble décoratif d’intérieurs authentiques XVIIIe le plus important du nord des Pyrénées-Atlantiques. Lors de la visite guidée, découvrez une douzaine de pièces habitées.

Des salons et salles vous dévoilent des cheminées de marbre, des décors de boiseries authentiques d’époque XVIIIe avec tableaux à thèmes, des fresques et des papiers peints anciens. Le château recèle également un important ensemble de mobilier de famille entièrement XVIIe et XVIIIe et des œuvres d’art, des sculptures du XIIIe au XVIIe, des tableaux (primitifs flamands au XIXe), des gravures anciennes...

Enfin, admirez l'importante bibliothèque historique et la vieille cuisine. Il est aujourd'hui possible de visiter chaque dimanche jusqu'en novembre, ce petit bijou d'histoire: son parc de 25 hectares et ses jardins à l'italienne en terrasses, sa bibliothèque comptant plus de 10 000 ouvrages reliés, sa cuisine et ses salons. Visite guidée grâce à François Busson et Benoît Bracot.

Cette étape vous permettra de voir dans la commune l'église Saint-Jean-Baptiste du XVIe siècle. L'église recèle du mobilier, un tableau, des statues, sept verrières et des objets également inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel. La commune présente aussi un ensemble de fermes du XVIIIe siècle.

Dans la commune de Morlanne se situe le château de Morlanne, Il s'agit d'un château fort édifié au XIVe siècle par l'architecte Sicard de Lordat à la demande de Gaston Fébus dans le cadre du système défensif du Béarn. Il est inscrit aux monuments historiques depuis le .

Château de Morlanne (64370) bien que le château fût commandé par Gaston Fébus en 1373, son premier propriétaire fut Arnaud-Guilhem de Béarn, son demi-frère. Le domaine lui fut confié afin de surveiller le centre de son dispositif défensif face à la Gascogne qui était possession du roi d'Angleterre. À la suite de la disparition de l'héritier d'Arnaud-Guilhem, le château revint aux seigneurs de Béarn.

Mais en 1469 Catherine de Coarraze vendit le château à Odet d'Aydie un cadet de Gascogne qui fit fortune en rentrant en grâce auprès de Louis XI. Il transmit le domaine à ses héritiers qui le conservèrent jusqu'au milieu du XVIe siècle.

Le Château de Morlanne est l’un des plus beaux exemples de construction fébusienne aux confins des Landes et du Béarn. Son architecture de pierres et de briques en fait une forteresse médiévale atypique témoignant des procédés astucieux de son architecte languedocien Sicard de Lordat. Le château et ses collections sont indissociables du village de Morlanne.

Imposante forteresse de brique, formée d'une enceinte polygonale autour d'un logis seigneurial de la fin du XVIe siècle, qui a été restaurée en 1971, par l'historien Raymond Ritter. À l'origine un puissant bâtiment de 1373, avec portes, cour, douves et haut donjon, il présente aux visiteurs une importante collection de meubles, peintures dont un dessin de Maurice Quentin de La Tour et un de Jean Honoré Fragonard, tapisseries et de sculptures.

Le Château de Morlanne a été entièrement rénové entre 2012 et 2015 par le Conseil Départemental, actuel propriétaire. Découvrez la vie de château, une histoire de rêves à travers les époques, de la conservation du caractère fébusien jusqu’à la création d’un nouvel espace muséographique. Ouverture des premières salles d’exposition et nouveaux parcours de visite tout public.

Après cette pause, accordez-vous une balade dans un environnement typiquement béarnais  Découvrez dans la commune, les demeures préservées des XVIIème et XVIIIème siècles et l'église Saint-Michel de Montaner fortifiée du XIVème siècle. Les vestiges d'un castelnau du XIIIe siècle témoignent du passé ancien de la commune.

Le moulin de Moutoussé est aujourd'hui un écomusée retraçant la vie d'un meunier. Six moulins étaient répertoriés sur le Lis en 1675.

La prochaine étape sera Momas est située à quinze kilomètres au nord de Pau. Depuis l’éperon de sa colline, le village de Momas domine la vallée du Luy-de-Béarn. Du fait de sa position stratégique, il voit dès le XIVe siècle la construction d’un château, bâti à proximité de l’église. On y accède aujourd’hui au terme d’une longue allée plantée. Le jardin du château porte le label Jardin remarquable.

Chateau de momas route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineChâteau de Momas (64230), iIl semble qu’il y ait un château à Momas dès le XIVe siècle ; en 1344, le seigneur prête d’ailleurs hommage à Aliénor de Comminges qui n’est autre que la mère du futur vicomte de Béarn Gaston Fébus. Le bâtiment d’habitation des seigneurs de l’époque est détruit sans qu’on sache précisément dans quelles circonstances. On peut toutefois supposer qu’un incendie ravage l’édifice.

Par conséquent, ce n’est qu’au XVIe siècle, sur les ruines de cette construction initiale, qu’est édifié le château actuel. On raconte que le roi Henri IV se serait arrêté dans ce château, de même que Louis XIII lorsqu’il vient à Pau en 1620. Le château se présente sous la forme d’un vaste édifice rectangulaire à un étage surmonté d’un toit en tuiles picon.

Il conserve du XVIe siècle une tour carrée d’escalier en saillie, d’un étage plus haut que le reste du château, située à l’extrémité nord-ouest. Le château de Momas a été inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques en 1989. Désormais agrémenté d’un jardin restauré à partir de plans datant de 1353 trouvés dans le château, il est aujourd’hui une propriété privée ouverte à la visite.

Accordez-vous une journée pour une balade dans Lescar héritière de la cité gallo-romaine Beneharnum, qui fut la première capitale du Béarn avant d'être détruite en 841 par les Normands. Commune située à sept kilomètres à l'ouest de Pau sur la rive droite du gave de Pau. La cité béarnaise fait face à la chaîne des Pyrénées.

Lescar (64230), la cité médiévale de Lescar représente la haute-ville, elle est située au sommet d'un promontoire de 30 mètres de haut. Cette partie historique s'est développée au XIIe siècle avec la construction de la cathédrale Notre-Dame et la constitution d'un groupe épiscopal. Un ensemble de remparts et de portes de défense en limitait l'entrée.

Les vestiges d'une des tours de l'Évêché témoignent du passé ancien de la commune. Ces tours formaient l’ancien palais épiscopal détruit à la Révolution française. On trouve à l'entrée ouest de la cité une porte monumentale nommée porte de l'Esquirette du XIIe siècle inscrite aux monuments historiques. Il s'agit de l'une des portes permettant d'entrer dans la cité, elle renfermait une cloche que l’on sonnait pour donner l’alerte auprès de la population.

Adossés à la porte se trouvent les vestiges de la tour de l'Esquirette, qui était l'un des maillons des remparts ouest de la cité et qui fut également détruite partiellement durant la Révolution. Au sud de la cité se trouvent les vestiges des remparts médiévaux. Les premiers remparts sont construits par les Gallo-Romains vers le Ve siècle puis consolidés au Moyen Âge pour protéger la ville.

La tour du presbytère située en haut des remparts date du XVIe siècle, elle permet d'accéder aux remparts par des escaliers. Le reste du bâtiment date, quant à lui, du XVIIe siècle et servait de logis pour le clergé.

Remparts medievaux de la ville haute de lescar route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineLa basse-ville de Lescar concentre la plupart des vestiges issus de l'occupation gallo-romaine des lieux. Les archéologues ont exhumé dans le quartier du Bialé le cœur antique de la cité de Beneharnum, avec par exemple la découverte de thermes publics. Un taureau en bronze daté de l'époque gallo-romaine a été découvert dans le camp qui domine Arbus.

Tandis qu'une ancienne villa romaine a été mise en évidence à l'est de la cité, du mobilier et une mosaïque de 6,50 m de long sur 3,3 m de large de la villa Saint-Michel sont exposés au musée de Lescar.

L'actuel lycée Jacques-Monod de Lescar occupe un bâtiment chargé d'histoire. Le bâtiment central a été construit progressivement entre 1755 et 1779 pour permettre l'enseignement de pères barnabites. À la suite de la Révolution et de l'interdiction de l'enseignement religieux, l'ancien collège fut successivement transformé en maison de détention, hôpital de guerre pendant la guerre contre l'Espagne ou encore filature de coton.

Le domaine du Bilaà, nouvel hôtel de ville de Lescar.est situé à l'est de la cité médiévale de Lescar. Le château du Bilaà est une demeure bourgeoise construite en 1853 par le baron Auguste d'Ariste. Il est implanté à l'extrémité d'un plateau dominant la vallée du gave de Pau au centre d'un domaine forestier de plusieurs hectares.

Le château est situé sur une levée de terre qui pourrait être un ancien oppidum protohistorique, néanmoins des fouilles n'ont pas permis de confirmer cette hypothèse.

Lescar abrite la Cathédrale Notre Dame, construite par Gaston IV "Le Croisé", y sont enterrés les rois de Navarre dont les grands parents d'Henri IV. Cet imposant édifice roman du Béarn présente une grande diversité de décors médiévaux, modillons, mosaïques et chapiteaux sculptés. En face, se trouve le Musée de Lescar installé dans les anciennes caves du Palais Episcopal. Cet espace muséal présente des pièces de la protohistoire à l'Antiquité.

L'église Saint-Julien présente des objets et mobiliers classés. L'église actuelle a été construite au XVIIe siècle après le passage destructeur des troupes de Montgomery en 1569. Elle est située à l'emplacement de la cathédrale primitive de Lescar, détruite par les Vikings et reconstruite au XIIIe siècle. Elle a depuis conservé le curieux clocher-pignon datant du Moyen Âge.

Lescar est située sur la via Tolosane ou voie toulousaine, également nommée chemin d'Arles, nom latin d'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, le plus au sud. Il s'agissait de la voie la plus fréquentée jusqu'au milieu du XIIe siècle. Un refuge permet l'accueil des pèlerins en bordure de la cité, celui-ci est composé de 14 couchages.

Des visites guidées racontent Lescar, la gallo-romaine, Lescar, la médiévale. Ces balades contées autour de l'histoire de la cité peuvent être nocturnes et éclairées aux flambeaux. La ville s'ouvre aussi sur la nature avec le Lac des Carolins, lac aménagé en promenade aux portes de la cité. Lescar est proche des vignobles du jurançon, du plan d'eau de Laroin et de son centre de pêche sportive.

Prenez la direction de Pau, au centre de la vieille ville de Pau, se dresse le château de Pau votre prochaine visite, célèbre pour avoir vu la naissance du roi de France et de Navarre, Henri IV. Ce château porte aujourd'hui les marques de cette présence imposante : les représentations diverses du « bon roi » Henri ornent les murs de toutes parts.

Chateau de pau route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineChâteau de Pau (64000), le château sur une hauteur qui domine le Gave délimitée par le ravin du Hédas, on y accède par le Pont de Nemours. Sa position permet de contrôler le passage sur le Gave de Pau situé plus au sud en contrebas. Le château, bien plus ancien en fait que l'association des royaumes navarrais et français, porte en lui les marques tourmentées de l'histoire moderne, sous la figure bienveillante du « Vert galant ».

Le Château de Pau a été classé monument historique en 1840 et 2004. Le domaine est constitué par un parc, qui s'étire vers l'ouest tout en longueur le long du gave, et par les bâtiments eux-mêmes, situés côté est, dont l'intérieur abrite un musée. L'entrée Est du château donne sur le Boulevard des Pyrénées qui relie le château au Parc Beaumont

Débuté par les vicomtes du Béarn au XIe siècle, et notamment par Centulle le Vieux, le château fut progressivement construit tout au long du Moyen Âge. Il s'agit d'un ouvrage avant tout militaire, c'est un château fort typique. Dès sa construction, il prend une importance symbolique : trois pieux  sont installés pour désigner les limites du futur château.

Celui-ci désigne donc, par métonymie, la ville même. Ces pieux, symbolisant la fidélité et la droiture, se présentent chacun comme l'axis mundi, dans une version béarnaise. Aux XIIe siècle et XIIIe siècle, les dynasties successives des vicomtes de Béarn font construire trois tours à cette forteresse, qui sont nommées Mazères, Billère et Montaüser.

Le château de Pau est aussi forteresse des vicomtes de Béarn, château fort sous Gaston Fébus, et résidence royale à la Renaissance. Tapisseries, tours, jardins, donjon... tout ici porte les marques de ces présences et de cette histoire. Les appartements royaux, aménagés et meublés au milieu du XIXème s, constituent un témoignage remarquable de l'art décoratif et de la Monarchie de Juillet et du Second Empire.

Ils présentent une collection de tapisseries royales du XVIème au XIXème s. ainsi que des collections évoquant l'histoire et la légende du plus populaire des rois de France. A découvrir, la légendaire carapace de tortue, berceau du bon roi Henri et la salle des Cent Couverts.

Allez plus loin sur la Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque vers la commune de Lacommande située, à vol d’oiseau, à 11 km de Pau, 12,3 km d’Oloron-Sainte-Marie et 8,8 km de Monein, sur le GR653, à l’intersection des D 146 et D 34. Sur les chemins de St Jacques de Compostelle, Lacommande et son ensemble hospitalier furent un haut lieu de passage de la voie d’Arles

L hopital de la commanderie de lacommande route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineLa Commanderie de Lacommande (64360), fondé au début du XIIe siècle par Gaston IV le Croisé, l’ensemble hospitalier de Lacommande constitue un des très rares exemples de commanderies encore en élévation avec l’église St Blaise ornée de remarquables sculptures romanes-représentant des scènes bibliques, mythologiques mais aussi la vie quotidienne- et son ancien hôpital, tous deux classés aux Monuments Historiques.

L’ancien cimetière contient une collection, unique en Béarn, de stèles funéraires discoïdales des XVIIe et XVIIIe siècles. Cette commanderie, placée sur le chemin qui joignait Lescar et Oloron servait de relais aux voyageurs qui se rendaient en Aragon par le Somport et aux pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle qui empruntaient le chemin d’Arles. Située en face de l’église, la Maison du Jurançon contribue à l’attrait touristique du lieu.

A voir également : L’église St Girons et sa charpente,Monein : Site unique en France, classé monument historique.L' Eglise St Vincent, Lucq de Béarn : Classé monument historique, au coeur du vignoble du Jurançon. La Chapelle de Caubin, Arthez de Béarn : Anciens hôpital situé sur les chemins de St Jacques de Compostelle

Vous vous attarderez pour la suite du programme  à la Maison carrée, une maison de type renaissance édifié dans la seconde moitié du XVIe siècle à Nay. Située à vingt kilomètres au sud-est de Pau. Curieux, amateurs d’architecture ou d’art, promeneurs... entrez et laissez vous porter par une atmosphère sereine et majestueuse. Poussez la porte et découvrez le musée consacré à l’industrie ou les expositions temporaires au gré de votre balade.

Maison Carrée (64800) ou dite aussi de Jeanne d'Albret fut partiellement construite au XVIe siècle. Cet hôtel particulier fut construit dans le style de la Renaissance italienne. Organisé entre place, cour et jardin, il témoigne de la prospérité due à l'activité textile. Restaurée depuis 1999, la Maison Carrée est un monument historique d’exception dans notre région. 

Maison carree a nay route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineCet hôtel particulier s’articule autour d’une cour intérieure, dominée par une magnifique façade de quatre niveaux de loggias à l’antique. Nous vous proposons la visite des extérieurs Renaissance, du Musée de l'Industrie, des expositions temporaires, mais aussi des visites commentées pour les groupes de la Maison Carrée, de la bastide de Nay et de l'église Saint Vincent.

Par la suite, nous vous conseillons une balade dans Nay pour y découvrir un riche patrimoine. La période antérieure à la construction de la bastide n’a laissé que peu de traces. Il reste néanmoins la motte castrale des seigneurs de Nay située sur les hauteurs de la ville. De la bastide du XIVe siècle, sont conservés le parcellaire et le plan urbain en damier, ainsi qu’une partie des arcades des garlandes de la place du Marché.

Si le bâti médiéval a entièrement disparu, les immeubles et maisons de la fin du XVIIIe siècle et XIXe siècle sont nombreuses et correspondent à cette nouvelle ère de prospérité que fut la révolution industrielle. Ces maisons ont, au centre-ville, des linteaux de porte et de fenêtres sculptés avec des motifs traditionnels.

L’enceinte, primitivement construite en bois, puis reconstruite en galets disposés en arête-de-poisson à la fin du XIVe siècle sur l’injonction de Gaston Fébus, est visible aujourd’hui sur une trentaine de mètres derrière l’église Saint-Vincent. Le reste du mur est en grande partie conservé mais dans des propriétés privées. Quatre échauguettes permettaient la surveillance du lieu. Trois portes en fermaient l’accès.

La Marie-Halle : l’hôtel de ville construit en 1839 et inauguré par le duc d’Orléans, est une immense halle sur deux niveaux : marché au rez-de-chaussée, services administratifs à l’étage. À l’origine, on y trouvait également la première école des garçons, la gendarmerie et les pompiers.

La Manufacture royale de bonnets à la turque : la Manufacture royale de bonnets à la turque (ou bonnets de Fez), actuellement école primaire publique, a été construite à la fin du XVIIIe siècle par les frères Poey peut-être sur l’emplacement d’un atelier plus ancien.

Le musée du Béret : le musée du Béret siège dans la partie la plus ancienne de la Manufacture Blancq (1832). L’architecture briques et verre est intéressante à plus d’un égard. Le musée présente la fabrication de ce couvre-chef national avec des machines en fonctionnement.

La Manufacture Vital Gibert : produisait essentiellement des meubles Modern Style et s’étendait sur tout un quartier. L’un des bâtiments, patrimoine municipal, présente une grande halle fer et verre dont l’architecture mérite d’être conservée.

L’usine Berchon : une activité lainière tout à fait nouvelle à Nay se développe rapidement : le tissu des Pyrénées ou laine des Pyrénées. Désiré Berchon, après avoir été formé en Allemagne, pointe de l’industrie textile à l’époque, et travaillé dans le Midi, vient à Nay en 1864 aider le fabricant de béret Labernadie. Il monte sa propre affaire en 1868 afin de confectionner du tissu des Pyrénées, puis de la confection.

Le lavoir : situé rive droite du Gave sur le canal, il a été restauré dans les années 1980. La Minoterie : très beau bâtiment industriel reconverti en centre d'art contemporain.

L'église Saint-Vincent fut édifiée aux XVe et XVIe siècles et est classée aux monuments historiques. Le mur ouest date d'avant la bastide, ainsi que la cloche de 1245, qui sonne toujours. Le clocher (33 mètres) fut ajouté en 1520. Elle recèle des tableaux, du mobilier et une statue, tous inscrits aux monuments historiques.

La chapelle Saint-Joseph date de 1897.

Vous arriverez à Montaner située à l'extrême est du département, à vingt-cinq kilomètres de Pau. La commune est limitrophe de la région Occitanie et du département des Hautes-Pyrénées. Le château de Montaner sera le but de cette étape, il s'agit d'un château fort édifié au Moyen Âge, faisant l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 18 mars 19802.

Château de Montaner (64460), Gaston Fébus avait bien compris l'intérêt stratégique de ce territoire dont les éminences surplombent la vallée de l'Adour, la Bigorre et l'Armagnac y avoisinant le Béarn. Le donjon du comte et vicomte de Foix-Béarn domine ainsi aujourd'hui cette commune au territoire morcelé. Celle-ci s'étend sur trois collines et comporte plusieurs hameaux.

Le château de Montaner a été édifié à la demande de Gaston Fébus au XIVe siècle pour protéger les frontières du Béarn face à la Bigorre et à l'Armagnac. Un parcours riche en émotions mêlant passé et réalité virtuelle vous contera l'histoire de ce personnage emblématique. Une vue époustouflante sur la chaîne des Pyrénées vous attend au sommet du donjon.

Depuis 1854, le château de Montaner est mis en valeur et géré par le conseil général des Pyrénées-Atlantiques. En été, sont organisés de nombreux spectacles et animations sur le thème du Moyen Âge. Découvrez le fabuleux récit de Gaston Fébus, une aventure interactive et ludique pour toute la famille. Cette sentinelle de pierre située aux confins du Béarn, est un des plus beaux témoignages de l'architecture militaire du 14ème siècle.

Il comprend une vaste enceinte polygonale percée de deux portes et hérissée d'un haut donjon carré classé à l'inventaire des monuments historiques4 depuis 1970. La porte du donjon, par laquelle on accède encore aujourd'hui à la forteresse, est surmontée du blason de Foix-Béarn, lui-même coiffé de la formule « Fébus mé fé », soit « Fébus me fit », que Gaston Fébus faisait mettre sur les constructions qu'il faisait édifier.

A faire et voir autour du château de Montaner :

Le village aux 4 églises dont celle de Saint-Michel, qui se dresse en contrebas de l'enceinte fortifiée et recèle un admirable ensemble de fresques du XVe et XVIe siècles. Randonnées pédestres dans les campagnes bigourdanes et béarnaises. Médiévales de Montaner : durant trois jours de fête, un rendez-vous avec l'histoire, la chevalerie, les cracheurs de feu... Des animations sur le thème du Moyen Age : festivités, expositions, visites... durant l'été.

En poursuivant sur la Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque votre chemin arrive à Morlaàs située à douze kilomètres du centre de Pau. La commune faisait partie de l'archidiaconé de Vic-Bilh, qui dépendait de l’évêché de Lescar et dont Lembeye était le chef-lieu. Morlaàs comptait une commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem de Caubin et Morlaàs. On y trouvait des couvents de Jacobins et de Cordeliers.

Morlaàs (64160), du Xe au XIIe siècle a été la résidence des vicomtes de Béarn et capitale du Béarn en place de Lescar détruite au IXe siècle. Orthez suivra au XIIe siècle. La charte de Morlaàs date de 1101. Au début du XIIIe siècle, Morlaàs rassemblait le prieuré de Sainte-Foi (ou Sainte-Foy), le bourg de Saint-Nicolas (nord-ouest) et le Bourg-Neuf (est). En 1385, on y comptait trois cents feux.

Morlaàs battait monnaie12 au château de la Hourquie depuis le IXe siècle ; le sol morlan eut cours dans tout le Midi de la France pendant tout le Moyen Âge. En 1690, l'atelier monétaire fut transféré à Pau. Les poids et mesures de Morlaàs servaient d'étalons dans tout le Béarn et jusqu'en Soule et Basse-Navarre.

Lors de votre escapade de vacances, vous verrez au Bourg-Mayou, des vestiges des fortifications d'agglomération des XIe, XIIe et XIVe siècles, appelées Pousterles, témoignent du passé ancien de la commune. Rue Bourg-Mayou, la Maison Noble de la Tour de France, fondée semble-t-il entre 1140 et 1175, et aujourd'hui détruite, est mentionnée en 1385, tout comme la demeure dite Maison Noble de la Tour Maucor ou de Marque et le four à pain également détruits.

La fontaine dite de Baratnau, place Sainte-Foy, date de 1635 et la maison de Jeanne d'Albret de 1451. Cette place accueillait également, du XVIIe siècle jusqu'en 1845 une halle. Cette halle fut remplacée en 1850 par un nouvel édifice. Toujours place Sainte-Foy, on trouve l'ancienne mairie, transformée en gendarmerie, puis en école, édifiée en 1832.

Sur cette même place Sainte-Foy, le musée de Morlaàs peut s'enorgueillir d'une riche collection d'objets médiévaux ou plus récents, de tableaux, d'armes, de clefs, de meubles, de sculptures, d'une dalle funéraire et d'éléments architecturaux divers. On recense à Morlaàs onze moulins, dont certains sont antérieurs à 1385.

Morlaas l eglise sainte foy route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineMorlaàs présente un ensemble de maisons et de fermes des XVe au XIXe siècles. Le château de Baratnau au lieu-dit Grange de Baratnau fut édifié, quant à lui, vers 1540. Le château de Sarrabat, au lieu-dit du même nom, fut construit à la fin du XIXe siècle.

L'église Saint-André, rue Bourg-Neuf, date partiellement de la fin du XIe siècle. On y trouve du mobilier, des tableaux, une statue et des objets inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel. L'église Saint-André est contemporaine de l'ancienne maladrerie, aujourd'hui disparue et située sur les rives du Luy.

L'église romane Sainte-Foy date partiellement du XIe siècle. Sa construction fut commencée sous le règne de Centulle V. Le portail est la partie présentant le plus d'intérêt, et prouve l'importance passée de la ville. Le ministère de la Culture y a recensé un ostensoir du XIXe siècle, des tableaux, un autel et une plaque commémorative datée de 1301.

L'église est une étape sur la via Tolosane (ou voie toulousaine), nom latin d'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, le plus au sud. Le cloître du prieuré de Bénédictins Sainte-Foi date en partie du XIe siècle. Le prieuré recèle du mobilier, des tableaux, des statues, des verrières, des objets et des éléments architecturaux référencés par l'inventaire général du patrimoine culturel.

Une église appartenant à la commanderie d'Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem est signalée en 1318 au lieu-dit Berlanne. Plusieurs fois démolie et reconstruite (destruction par les protestants en 1569, ré-érection en 1610, démolition au XIXe siècle, nouvelle inauguration en 1902), elle fait toujours l'objet d'un pèlerinage.

Un premier couvent de Jacobins fut édifié en 1268, au nord du Bourg-Mayou, puis détruit dans un incendie en 1569. Les moines occupèrent alors un nouvel édifice, datant du XVIe siècle. On peut y voir cinq chapiteaux de colonnes en marbre inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Rue Molaàs-Vielle, le couvent de Cordeliers fut fondé avant 1290 par Gaston VII de Béarn. Le ministère de la Culture y a répertorié plusieurs éléments architecturaux. On trouve rue Bourg-Mayou un temple construit après le rétablissement du culte catholique en Béarn (1620).

Une pause dans l'un des Plus Beaux Villages de France à Navarrenx s'imposse. Navarrenx est l'une des plus ancienne ville du Béarn à la croisée du gave d'Oloron et des chemins de Saint Jacques de Compostelle.

Navarrenx (64190), ce fut, dès l'origine, une ville frontière. En 1188 un pont en pierre est construit et un marché instauré. La grande arche du pont sur le gave d'Oloron remonte au XIIIe siècle mais a perdu sa tour de défense, comme on peut encore en voir aux ponts d'Orthez ou à celui de Sauveterre-de-Béarn, un octroi y était perçu.

Sur la hauteur à l'ouest, au confluent du gave et du Larroder, se trouvait le château vicomtal «la Casterasse ». En 1286, dans son testament, Gaston VII Moncade vicomte de béarn stipule, en accord avec les vieux fors, que ce château ne peut-être ni aliéné ni hypothéqué. En 1388, Gaston Fébus, comte de Foix, vicomte de Béarn fait emprisonner les jurats de Navarrenx jusqu'à ce que les habitants acceptent de contribuer aux réparations de son moulin sur le gave.

Navarrenx les remparts route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineNavarrenx est ceinturée par la première enceinte bastionnée construite en France à partir de 1538, par la volonté d'Henri II d'Albret, roi de Navarre, vicomte de la Souveraineté de Béarn. Ceinte de murs dès le XIVe siècle, la ville garde de beaux vestiges comme la porte Saint-Antoine, refaite en 1645, la tour de la Poudrière, la place des Casernes, la fontaine militaire, ainsi que des maisons gothiques et, sur la place de la mairie, un arsenal du XVIIe siècle construit sur les ruines de la maison des rois de Navarre. La maison, dite maison Paillé, date du XVIe siècle.

Un pont du XIIIe siècle, permet aujourd'hui de franchir le gave d’Oloron, que les jacquets traversèrent longtemps à leurs risques et périls, en barque ou, lorsque le niveau de l'eau le leur permettait, par le gué de Mongaston. En 1188, le Chemin est cité dans la charte du pont de Navarrenx.

Il y eut longtemps près de la porte sud une commanderie, un hôpital et une chapelle Saint-Antoine, ces établissements prévoyaient l'accueil des pèlerins et des voyageurs.

Navarrenx n’est pas qu’une bastide bastionnée, elle est également une étape sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Sur la via Podiensis on vient de Sauvelade, la prochaine commune est Charre, et le Château de Mongaston.

Avant de poursuivre votre chemin sur la Route des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque pourvuisez votre exploration de Navarrenx en visitant l'église Saint-Germain-d'Auxerre du XVIe siècle, mais les bas-côtés de la nef ne furent édifiés qu’en 1862. Entre les retombées des arcs du bas-côté, les masques humains encastrés et peints, eux, sont anciens. Il n’est pas interdit d’y reconnaître de grands personnages, contemporains d’Henri II d’Albret. Une porte, située sur le côté, serait celle réservée aux cagots. L'église fut restaurée par Charles-Henri Besnard.

Le dernier site proposé sur cette route historique est la cité Oloron-Sainte-Marie, couvrant le territoire montagnard du département formé par les vallées du Béarn et de la Soule. La ville se situe à la naissance des trois vallées: la vallée d'Aspe, la vallée d'Ossau et la vallée de Barétous ainsi que de la Soule

Oloron sainte marie tour de grede au quartier sainte croix route des seigneurs du bearn et du pays basque guide du tourisme des pyrenees atlantiques aquitaineOloron Sainte-Marie (64401), située à 50 km de l'Espagne par la route nationale 134, à 100 km de l'océan Atlantique par les départementales 936 et 28 reliant Oloron à Peyrehorade, et au confluent de deux gaves : les gaves d'Aspe et d'Ossau qui se réunissent pour former le gave d'Oloron. La ville a obtenu le label Ville d'art et d'histoire en novembre 2006.

La cité est aussi le point de départ idéal pour s'aventurer dans les grandes vallées des Pyrénées-Atlantiques, les vallées d'Ossau, d'Aspe et de Barétous dans le territoire du Béarn-Pyrénées, explorez-les au cours d'une randonnée pédestre. Oloron-Sainte-Marie offre 2 000 ans d'histoire à travers le Trésor de la Cathédrale Ste-Marie, la tour de Grède, la Maison du Patrimoine ou encore la Crypte Notre-Dame.

On s'attarde dans cette ville d'art et d'histoire, pour la richesse de son patrimoine au cœur des trois quartiers historiques. Le circuit patrimoine vous accompagne dans les ruelles de la ville, à votre rythme, en toute liberté, avec tout l'intérêt d'une visite guidée. Une manière insolite de flâner... dans Oloron Sainte-Marie.

A voir et à faire :

Tour de Grède au quartier Sainte-Croix date du Moyen Âge ; la Cathédrale Sainte-Marie ; L'église Notre-Dame depuis les lacets du Biscondau ; l'ancien hôtel de ville et prison, classé aux monuments historiques depuis 1987 ; les remparts ; le château de Legugnon du XVIe siècle ; l'immeuble au 38 de la rue Pomone du XVIIe siècle et est classé monument historique depuis 1943 ; le parc Pommé ; la maison du Patrimoine ; le Symposium de sculptures contemporaines ; l'église Sainte-Croix d'Oloron ; l'église Saint-Pierre du XIXe siècle ; l'ancien séminaire Sainte-Marie date du XVIIIe siècle et est inscrit aux monuments historiques depuis 1976.

Enfin, une situation parfaite pour des escapades à Pau, Lourdes, au Pays basque, sur la Côte Atlantique ou en Espagne... toutes à moins d'une heure !

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La Maison du Cigare

Découvrez à Navarrenx, un savoir-faire unique exceptionnel, les secrets de la fabrication du cigare le Navarre, cigare 100 % béarnais.

Dans une caserne des mousquetaires de 1537, la Maison du Cigare labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant » propose un véritable parcours du cigare qui vous explique les étapes qui conduisent à réaliser un grand cigare de luxe « le Navarre ».

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Date de dernière mise à jour : 26/05/2017