A voir et à faire pendant ses vacances à Thiers

Sur le bord de la montagne des Bois Noirs à côté du ravin de la Durolle rivière qui coule rapidement qui, dans le passé, alimentait les meules des usines de coutellerie, Thiers donne sur la plaine de la Limagne dans le Chaîne des Puys...

Thiers passage en escalier gravissant un rocher en centre ancien routes touristiques du puy de dome guide touristique auvergneThiers n'ayant jamais été dans son histoire, le séjour régulier de grands seigneurs ou de puissances de l'église, son patrimoine ne comporte pas d'éléments particulièrement célèbres ou spectaculaires mais se compose plutôt d'ensembles cohérents d'édifices dont beaucoup sont répertoriés aux monuments historiques.

La vieille ville de Thiers recèle de nombreuses maisons anciennes datant du XVe au XVIIe siècle. Les maisons à colombage sont très nombreuses. Même si la majeure partie des fortifications a été détruite ou englobée dans les constructions postérieures, on peut encore en voir quelques vestiges dans la ville haute. Quatre enceintes ont été bâties autour du château pour accompagner le développement urbain entre le XIe et le XVe siècle.

Disséminées autour de la ville, plusieurs petites seigneuries ont laissé leurs empreintes dans le paysage thiernois grâce aux châteaux et manoirs qui les hébergeaient. À proximité de Thiers, on trouve plusieurs châteaux adhérents à la route historique des châteaux d'Auvergne.

Thiers possède également un important patrimoine industriel, en particulier au lieu-dit du Creux de l'Enfer, où se trouvent certaines des usines de coutellerie, et là où s'est installé le Centre d'art contemporain de Thiers. La majorité de ces usines se trouvent le long de la Durolle, jusqu'à la ville de Noiretable. Nombre de ces usines sont désaffectées.

A voir, à faire, à visiter à Thiers

L'église Saint-Genès

Le plus important édifice religieux de la ville de Thiers est l'église Saint-Genès qui date des XIe et XIIe siècles. Elle est dédiée au martyr Genès de Mycène, décapité, si l'on en croit la tradition, sur un rocher dit aujourd'hui rocher Saint-Genès situé juste en dessous de l'actuel cimetière Saint-Jean.

De style roman, les remaniements successifs du XIIIe siècle au XIXe siècle ont profondément altéré son aspect. La façade occidentale, que le visiteur arrivant de la plaine voit se détacher au milieu des maisons étagées à flanc de colline, a été entièrement reconstruite entre 1860 et 1863 au moment de l'installation des grandes orgues.

La façade nord de l'église Saint-Genès a elle aussi beaucoup changé avec notamment l'ajout d'un porche en pierre de Volvic remplaçant celui qui se trouvait auparavant côté l'ouest. On peut se faire une idée des changements opérés au XIXe siècle grâce au travail de plusieurs illustrateurs.

La façade sud, quant à elle, est bien mieux préservée et conserve de beaux aspects romans dont un cadran solaire, remarqués par Prosper Mérimée.

L'édifice est surtout remarquable par sa coupole octogonale, la plus grande d'Auvergne, et ses audacieuses voûtes d'ogives qui soutiennent la nef d'une largeur peu commune de 9,50 mètres.

Les chapiteaux sont uniquement décoratifs. Dans la chapelle du Saint-Sacrement, un hôtel est dédié à saint Éloi, patron des couteliers.

Dans la chapelle des Morts, un écusson marque la suzeraineté de la Maison de Bourbon et dans la chapelle de la Vierge, une inscription rappelle le saccage de l'église par les Huguenots en 1568.

Les restaurations menées aux XIXe et XXe siècles ont permis de mettre à jour des vestiges de pavements de mosaïques (que certains ont attribué au premier édifice d'époque mérovingienne ?) ainsi que d'intéressantes fresques murales.

L'église Saint-Symphorien

Au pied de la ville, près du site originel du Castrum, se trouve l'ensemble constitué de l'abbaye du Moûtier et de l'église Saint-Symphorien qui en a dépendu pendant près de dix siècles.

Comme Saint-Genès, l'église Saint-Symphorien, dans le quartier du Moûtier, a été rebâtie aux XIe et XIIe siècles à un emplacement qui accueillait déjà une église peu après l'évangelisation de la région à la fin du IIIe siècle. La légende veut qu'un fidèle y ait apporté trois pierres tachées du sang du saint martyrisé à Autun.

Thiers eglise saint genes a thiers routes touristiques du puy de dome guide touristique auvergneCe premier édifice en bois a été détruit au VIe siècle en même temps que le « castrum ». L'église reconstruite dépendra désormais de l'abbaye bénédictine voisine. Comme Saint-Genès, elle sera remaniée au XIXe siècle. Lors de la « restauration » de 1882, elle perdra près de 15 mètres en longueur et la nef sera abaissée. Le chœur actuel est situé au niveau de l'ancien carré du transept.

À l'arrière du bâtiment, on peut encore voir les ruines de l'ancienne abside rectangulaire et du transept. La façade et la base de l'édifice présentent encore un bel aspect roman et on peut y admirer un superbe ensemble de chapiteaux ornés de motifs variés (végétaux, animaux, sirènes...). Des traces de polychromie ont permis de rendre à l'intérieur ses anciennes couleurs à l'occasion de la restauration de 2005.

Logis abbatial du Moûtier

L'abbaye du Moûtier aurait été fondée en 765 par Aldebert, évêque de Clermont et placée sous l'égide de saint Benoît. Elle a été rattachée à l'ordre de Cluny au XIe siècle. Pierre, abbé, réorganise l'abbaye à partir de 1002 et offre, avec le consentement du seigneur de Thiers, sa soumission à Odilon, abbé de Cluny en 1011.

Le contrat de pariage passé avec Alphonse de Poitiers (frère de saint Louis) en 1251 assure la protection royale et « l'indépendance » de l'abbaye qui peut exercer ses droits seigneuriaux (et de justice) sur la partie basse de la ville. Après la ruine d'une partie des bâtiments conventuels par une crue de la Durolle et la chute de ses effectifs, l'abbaye est supprimée par le pape Pie VI en 1782. De l'édifice qui reste aujourd'hui on peut dater les tours qui encadrent la porte principale du XVe siècle. Les galeries de bois de la façade sont postérieures.

Renouant avec son passé, le logis Abbatial du Moûtier, avec la ville de Thiers, les associations « Office de tourisme », « La Pomme d'Or », le Château de la Chassaigne (et la commune de Ris et son prieuré fondé par Amblard de Thiers), est depuis peu membre de la fédération des sites Clunisiens. L'inauguration de la plaque officialisant cette appartenance a eu lieu le 17 septembre 2011.

Les autres édifices du patrimoine religieux thiernois

  • L'église Saint-Jean (place Saint-Jean) a donné son nom au quartier qui la borde. Ancien siège de la troisième paroisse de Thiers, elle est aujourd'hui désaffectée. D'époque romane, elle fut presque entièrement reconstruite au XVe siècle pour être englobée au siècle suivant dans les fortifications qui devaient protéger la ville lors des guerres de religion. Des éléments propres à sa vocation défensive sont toujours visibles aujourd'hui.
  • Après avoir servi de dépôt d'armes pendant la Révolution, elle fut rendue au culte et nouveau restaurée au XIXe siècle. Le cimetière du même nom qui la jouxte au sud est très pittoresque. Situé sur un à-pic surplombant la Durolle, il offre de jolis points de vue sur la vallée et le bas de la ville. Son unité, due à la quasi-absence de constructions funéraires récentes, et sa situation (pentue) lui confèrent un cachet particulier.
  • Le temple de l'église réformée (place Duchasseint) édifié entre octobre 1853 et juillet 1854 et financé uniquement par des dons et collectes.
  • La chapelle Saint-Roch (rue Saint-Roch) sur le puy Seigneur, édifiée après de l'épidémie de peste de 1629. Un office y est célébré chaque 16 août suivi de la bénédiction des enfants.
  • La chapelle des Sœurs de Nevers (rue de l'Abbé Delotz) construite au XIXe siècle pour un établissement scolaire catholique.
  • La chapelle de l'Hospice (rue de Mancel-Chabot) construite au XIXe siècle, desservait l'ancien hôpital.
  • La chapelle des Belins (village des Belins) construite au XVIIIe siècle.
  • La chapelle des Garniers (village des Garniers) construite au XIXe siècle avec l'aide de Barante.
  • La chapelle Saint-Jean-Baptiste de Bellevue (village de Bellevue) édifiée en 1928 par les habitants du village.
  • La chapelle du fau village du nohat et du fau

Thiers maison a colombages dans le centre ancien routes touristiques du puy de dome guide touristique auvergneLe patrimoine civil thiernois

Maisons remarquables du centre ancien

La vieille ville de Thiers recèle de nombreuses maisons anciennes datant du XVe au XVIIe siècle. Les maisons à colombage sont très nombreuses.

Parmi celles-ci, l'hôtel du Pirou ou château du Pirou est l'édifice le plus emblématique de la ville. Il se distingue par l'aspect élancé que lui donne son pignon en encorbellement soutenu par deux piliers de bois et son toit complexe et harmonieux.

Construit en 1410 par Louis II de Bourbon, seigneur de Thiers, pour servir de résidence à ses gouverneurs, il héberge aujourd'hui l'Office de tourisme. Dans la rue du Pirou la maison des Sept péchés Capitaux doit son nom aux énigmatiques sculptures qui ornent les corbeaux soutenant le premier étage.

Au bout de cette même rue, le pedde du coin des Hasards a remplacé au XVe siècle les fortifications de la porte Chanier. On peut y remarquer un beau linteau de bois sculpté.

Les maisons situées aux numéros 12 et 14 de la rue de la Coutellerie, inscrites à l'Inventaire national des Monuments historiques, possédaient parmi les plus beaux colombages de la ville (avec, sur le no 12 une belle corniche à fleurons et au 14 des croisillons ouvragés et des statuettes pittoresques).

La maison de l'Homme des Bois au 21, rue de la coutellerie, toujours du XVe siècle, se distingue par la décoration particulièrement riche de son premier étage. En plus d'un belle série de statuettes finement sculptées, on trouve la représentation de l'homme étrange qui donne son nom à l'édifice. Vêtu de peaux de bêtes, son expression est celle d'un illuminé et il tient un long bâton terminé par un visage qui pourrait figurer la « Mère folle » des alchimistes.

La pierre de Volvic fait son apparition à Thiers dans la deuxième moitié du XVIe siècle. De cette époque on peut citer l'hôtel Favier (no 10, rue du Bourg) et sa porte gothique richement sculptée de motifs « en choux-fleurs ». l'hôtel Ossandon (no 8, rue Grenette, appelé aussi maison du Duc de Lauzun) présente une porte très caractéristique du style Renaissance « tardif » avec des éléments qui annoncent le style Louis XIV. La maison des Consuls (ou maison des échevins, XVIIe siècle) a un agencement intérieur assez complexe desservi par une tour d'escalier polygonale. Elle abrite aujourd'hui le musée de la Coutellerie.

Châteaux et manoirs à Thiers

Disséminées autour de la ville de Thiers, plusieurs petites seigneuries ont laissé leurs empreintes dans le paysage thiernois grâce aux châteaux et manoirs qui les hébergeaient.

Le château du Croc

Le château du Croc ou Cros Perdrigeon, au nord de la ville, date du début du XIVe siècle comme en témoignent les inscriptions sur les deux tours, et présente encore un bel aspect de demeure fortifiée. Les murs ont jusqu'à deux mètres d'épaisseur avec une base en pierre, le reste est maçonné avec un pisé très dur.

On franchit le fossé qui borde le château sur un pont de pierre qui a remplacé le pont-levis au XVIIIe siècle. L'édifice a défendu la ville pendant les Guerres de religion. Un vaste parc et une ferme très ancienne jouxtent l'édifice.

De la famille du Croc, on se souviendra de Philibert, maître d'hôtel ordinaire de Charles IX, nommé ambassadeur auprès de Marie Stuart, reine d'Écosse, en 1565. En 1806, le Croc devient propriété de la famille Perdrigeon qui lui donne son nom.

Le château des Horts

Le château des Horts situé au sommet de la ville a subi des modifications aux XVIIIe et XIXe siècles mais conserve lui aussi un aspect de château fort. Les remparts forment un carré encadrant une cour centrale et sont flanqués d'une tour à chaque angle. Construit au XVIe siècle par la famille Ossandon, il passe ensuite aux Riberolles.

Francséjour

Francséjour (ou Freiz-séjour), près du Moûtier, a été construit à la fin du XVe siècle pour Jehan Petidé, prévôt de l'église de Thiers et conseiller de Jean de Bourbon. Cette élégante gentilhommière a conservé son bel ensemble de bâtiments agricoles.

Thiers le chateau du pirou au c ur du centre ville de thiers routes touristiques du puy de dome guide touristique auvergneLe Château de la Chassaigne

Le Château de la Chassaigne se trouve à la sortie de la ville, aux abords de la route de Vichy. Manoir gothique, sa construction date de la fin du XVe siècle. Au premier étage, on trouve la grande galerie ainsi qu'une chapelle bien conservée.

La Chassaigne accueille chaque été les visiteurs autour d'une exposition thématique (expliquée et mise en valeur lors de la visite par le co-propriétaire des lieux) et propose d'autres manifestations culturelles tout au long de l'année.

Le château vaut aussi pour les jardins qui l'entourent. D'esprit anglais, le jardin principal se compose de véritables « chambres » de verdure d'une grande variété d'inspirations. À l'Ouest, une terrasse accueil un jardin de style classique.

Les Béraux

Les Béraux furent édifiés au XVIe siècle par Jean Archimbaud, un riche marchand.

Le manoir des Champs

Le manoir des Champs, construit au XVIIe siècle pour la famille Grandsaigne, qui s'alliera avec celle de Blaise Pascal. Au XVIIIe siècle, son nouveau propriétaire, subdélégué de Thiers, y a implanté une magnanerie.

Le manoir des Molles

Le manoir des Molles a peut-être abrité les derniers jours du comédien Montdory. Sa fille Catherine avait en effet épousé son propriétaire l'année précédente.

Le domaine de la Verchère

En lisière de l'agglomération thiernoise, sur la commune d'Escoutoux, se trouve le domaine de la Verchère et son beau manoir du XIVe siècle.

Autre Manoirs

Dans le bas de la ville, au bord de la route allant à Clermont-Ferrand, on peut remarquer un manoir de style néogothique construit en 1892 par la famille Rousselon et flanqué de sa chapelle.

À proximité de Thiers, on trouve plusieurs châteaux adhérents à La route historique des châteaux d'Auvergne.

Le château de Vollore (commune de Vollore-ville) conserve des souvenirs de la famille La Fayette.

Le château de la Barge (commune de Courpière) avec sa chapelle aux vitraux exceptionnels.

Le château d'Aulteribe (commune de Sermentizon), ancienne propriété de Georges Onslow, conserve ses très riches collections de mobilier et d'œuvres d'art.

Le château de Ravel (commune de Ravel) présente une des plus anciennes frises héraldiques de France ainsi que des jardins dessinés par Le Nôtre.

Le château des Martinanches avec ses douves toujours en eaux. À voir aussi dans les environs le bourg pittoresque de Châteldon dominé par son château du XIIIe siècle ainsi que les restes de la forteresse de Mauzun (commune de Mauzun) et ceux d'Urfé (commune de Champoly).

Fortification de Thiers

Même si la majeure partie des fortifications a été détruite ou englobée dans les constructions postérieures, on peut encore en voir quelques vestiges dans la ville haute.

Quatre enceintes ont été bâties autour du château pour accompagner le développement urbain entre le XIe et le XVe siècle.

Du château seigneurial, il reste la tour de l'Horloge qui, bien que tronquée, domine encore le pâté de maisons au sud de la rue du Pirou.

Thiers le pont epee juste devant la cascade du creux de l enfer routes touristiques du puy de dome guide touristique auvergneDe la première enceinte du XIe siècle subsiste la partie basse de la tour carrée de la Chancellerie. C'est aujourd'hui une maison à l'angle de la rue du Palais et de la place du Pirou. Sur sa façade nord, la porte romane qui servait d'entrée jusqu'à 1450 environ est toujours visible.

De la deuxième enceinte du XIIIe siècle il reste le Coin des Hasards (ancienne porte Chanier ou porte des Barres) et sa tour de maistre Raymond de Veyrière (le tout remanié au XVe siècle).

Un peu plus haut, rue Alexandre-Dumas, on trouve un joli ensemble avec la tour Pignat que domine une tour de guet. Rue Rouget de l'Isle se trouve la tour Notre-Dame, vestige de la porte du même nom qui ouvrait la troisième enceinte.

Les autres édifices du patrimoine civil thiernois

Viscéralement liée à la Durolle, Thiers compte plusieurs ponts intéressants. Le pont du Navire au Moûtier est du XIIIe siècle. Le pont de Seychal accueille depuis le XIIe siècle les voyageurs venant de la montagne par l'ancien grand chemin. Le pont Saint-Jean du XVe siècle est aujourd'hui enclavé au milieu des usines. Plus récent, le pont Saint-Roch construit en 1882 jette son arche unique au-dessus de la vallée des usines. Le viaduc du Grand Tournant avec ses sept arches et ses 28 mètres de haut est le plus remarquable des nombreux ouvrages d'art construits sur le tronçon (accidenté et pittoresque) Thiers-Boën de la ligne ferroviaire achevée en 1877.

Parmi les réalisations du XXe siècle, on peut citer deux bâtiments de style Art déco : le lycée Jean-Zay inauguré en 1934 et la poste centrale achevée avant la Seconde Guerre mondiale. De style plus contemporain, le complexe Espace réalisé par l'architecte Jean-Louis Godivier est inauguré en 1989.

Le patrimoine industriel thiernois

Thiers possède également un important patrimoine industriel, en particulier au lieu-dit du Creux de l'Enfer, où se trouvent certaines des usines de coutellerie, et là où s'est installé le Centre d'art contemporain de Thiers. La majorité de ces usines se trouvent le long de la Durolle, jusqu'à la ville de Noiretable. Nombre de ces usines sont désaffectées.

Le musée de la coutellerie

La vallée des usines

Nichée au creux du pont de Saint-Roch, se trouve la plus vieille usine de Thiers encore en activité : la manufacture de coutellerie Lacroix. Ne produisant plus de couteaux en son nom propre, elle abrite cependant un atelier qui perpétue la tradition coutelière.

La vallée des rouets

À 3 km, à Château-Gaillard, dans la profonde vallée de la Durolle, on peut encore visiter la vallée des Rouets où étaient situés les ateliers des émouleurs mus par la force hydraulique. Un seul est encore en l'état, utilisé jusqu'en 1976 par son dernier propriétaire, Georges Lyonnet. Aujourd'hui, un parcours permet de se rendre compte des vestiges des autres rouets disséminés dans la vallée.

Les monuments

Le monument à la Mutualité (place de la Mutualité) érigé en 1913 est le premier en France à rendre hommage au mutualisme. Le monument aux Morts (Square de Verdun) est construit en 1923 sur les plans de l'architecte Deroure. Les sculptures sont de Joanny Durant de Boën-sur-Lignon. Le monument au comédien Montdory (à l'entrée de la cité scolaire du Pontel) réalisé par le sculpteur Vaury est inauguré le 11 juillet 1937 à l'occasion des fêtes qui célèbrent le tricentenaire de la création du Cid.

Nos coups de coeur à Thiers

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Thiers au XXe siècle

Thiers sera une des rares villes, la seule du Puy-de-Dôme, à être libérée par les armes le 25 août 1944. Les combats opposeront d'une part les 400 hommes du SS-Panzergrenadier-Ausbildungs-Bataillon.18 « Horst Wessel » et les FTP du 103e bataillon FFI-FTPF dirigés par le Commandant André Rossignol (alias « Pigeon »), des éléments « sédentaires » des FTP et des MUR, rejoints par le 104e bataillon FFI-FTPF du commandant Roger Beligat (alias « Alain Derval »).

L'engagement plus que tardif des hommes du chef militaire FFI Serge Renaudin d’Yvoir (alias « Victoire ») sera mis en question. Le maire désigné par le Régime de Vichy Lucien Brasset sera, avec le sous-préfet Villaret, l'intermédiaire entre les FFI et les troupes allemandes.

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