Du Haut Limousin Circuit 1 (Haute-Vienne)

Votre itinéraire et visites sur le Circuit 1 de la Route touristique "du Haut Limousin" dans la Haute-Vienne

Cette itinéraire touristique partira de Saint-Junien (km 0), porte d'entrée dans le Limousin à partir de la façade atlantique, cité d’origine médiévale est en outre l'une des six villes-portes du parc naturel régional Périgord-LimousinCette cité de caractère est renommée internationalement pour les savoir-faire de ses gantiers et mégissiers (gant de luxe).

La cité de Saint-Junien s'est développée à partir du Moyen Âge avec l'implantation d'une abbaye consacrée au culte de Saint Junien, un ermite du VIe siècle. Du VIIIe au IXe siècle, s’installent des châtellenies telles que château Morand, Rochebrune, le Châtelard. Elles sont destinées à la défense de l’Abbaye qui est alors dans la plénitude de sa grandeur et de sa richesse.

Au gré de votre visite à travers le dédale des rues de Saint-Junien, vous decouvrez de nombreuses richesses architecturales. Vous pouvez commencer par la collégiale de Saint-Junien, de style roman, une des plus belles et des plus vastes du Limousin dont la spécificité est de posséder un chœur aussi vaste que sa nef. Vous remarquerez aussi une lanterne des morts du XIIe siècle à hauteur du transept nord.

Continuez par l'abbaye de Saint-Amand, dont il se dit qu'elle serait le berceau de la ville. Jadis composée d’une église, d’un réfectoire, de cellules, d’un cloître, d’une écurie, d’une cour, d’un jardin et d’une promenade. On y a répertorié 3 bonnes fontaines. Aujourd’hui le site constitue un jardin étagé dont les terrasses qui surplombent la Vienne sont accessibles au public toute l’année.

Flanez jusqu'à la chapelle Notre-Dame-du-Pont, située en tête du pont éponyme, la chapelle du cimetière dédiée tour à tour à Sainte-Madeleine ou Saint-Guignefort. L’architecture civile n’est pas en reste, avec la Maison des consuls, la Maison Vieille ou les belles demeures des patrons gantiers, mégissiers, papetiers qui témoignent du rayonnement de la ville à différentes époques. 

Saint junien cite de caractere collegiale routes touristiques de la haute vienne guide du tourisme du limousinMais Saint-Junien offre bien d’autres richesse. Quittant Saint-Junien pour les bords de Glane, vous découvrirez la faune et la flore au Site Corot. Cette promenade dans ce lieu dédié au peintre Jean-Baptiste Corot vous amènera vers la reconstitution du Chalet qui aurait accueilli l’artiste lors de ses venues à Saint-Junien.

Sans oublier le Pont Sainte-Elisabeth qui a la particularité d’être coudé, se compose de trois arcs brisés. Erigé au XIIe siècle sur un gué, ce pont médiéval est situé sur un axe routier utilisé dès l’antiquité et reliant Saintes à Limoges, le chemin de Manot. Aujourd’hui le pont est uniquement piétonnier.

Mais Saint-Junien offre bien d’autres richesses architecturales : les rues de la cité gantière, la maison des Consuls (14ème siècle), la chapelle Notre-Dame-du-Pont (15ème siècle) et les vestiges de l’abbaye de Saint-Amand. C’est sur les bords de Glane que le peintre Jean-Baptiste Camille Corot trouvait son inspiration, un site y porte aujourd’hui son nom.

Quittez la Capital du gant pour prendre la direction de Saint-Brice-sur-Vienne via la D32 (4,6 km). La partie Nord fait partie du Village de La Fabrique avec sa célèbre usine de Porcelaines et ses artisans et l’autre partie s’étire, au sud, le long de la vallée de la Vienne. Pour les courageux trois sentiers de petites randonnées permettent de découvrir d’agréables points de vue sur la vallée de la Vienne. 

Poursuivez sur la D32 vers Saint-Victurnien (9,7 km), situé à flanc de coteaux, sur les bords de la Vienne, Saint-Victurnien  a su garder et mettre en valeur les témoignages de son passé que nous vous invitons à découvrir en flanant. La commune de Saint-Victurnien doit son nom à un ermite qui, selon la légende, aurait vécu dans la forêt qui couvrait les bords de la Vienne, au Vème siècle, dans cette vallée dite ténébreuse.

Quelques maisons privées tel que la maison Dony, la villa des Pins ainsi que plusieurs autres villas de la fin du XIXème et début XXème méritent votre attention. Admirer l’église du XIIIème siècle. La lanterne des morts située primitivement au nord-ouest de l'église, se dresse de nos jours dans le cimetière de Saint-Victurnien. Elle date du XIIe siècle. 

Un rare exemplaire de pierre à mesurer éutilisé en matériau de construction, est visible sur la façade d'une maison du bourg. Ce bloc de granite présente sur la face apparente, cinq alvéoles dont quatre de forme demi sphérique, et un de forme rectangulaire. Chacun d'eux est de capacité différente. Il s'agit vraisemblablement d'une pierre à mesure des grains.

L’ancien hôpital est également à voir avec sa façade renaissance de 1564 et ses fenêtres à meneaux, le château du Loubier et bien d’autres bâtisses. Sans oublier la "bonne fontaine" qui fut reconnu dans la guérison des maladies mentales et la croix des Chataignolles.

La prochaine étape sera un lieu chargé de mémoire via la D3. Le nom d'Oradour-sur-Glane (17,7 km) reste attaché au massacre de sa population par la division SS Das Reich le 10 juin 1944. Oradour sur Glane, qui autrefois, était un bourg paisible et dynamique avec son tramway et ses nombreux commerces va connaître l’horreur.

En début d’après-midi, vers 14h00, près de 200 soldats allemands de la division « Das Reich » encerclent le bourg et rassemblent la population sur le Champ de foire, prétendant à un simple contrôle d’identité.

Les hommes sont répartis en 6 groupes dans diverses granges d’Oradour-sur-Glane tandis que les femmes et enfants sont regroupés dans l’église. En quelques minutes, les hommes sont abattus puis brulés puis c’est au tour des femmes et enfants de subir le même sort et d’être brulés dans l’église.

Oradour sur glane village martyr la peugeot 202 du medecin au milieu des ruines routes touristiques de la haute vienne guide du tourisme du limousinEn une journée Oradour-sur-Glane n’existe plus et cet horrible massacre fit 642 victimes innocentes. Au lendemain du 10 juin 1944, Oradour est anéanti et n’existe plus administrativement. Le Général De Gaulle va alors prendre une décision des plus importantes : conserver le Village Martyr en l’état et reconstruire une nouvelle ville à proximité.

La petite cité d'Oradour-sur-Glane est aujourd'hui divisée en deux entités, dont le centre de la mémoire constitue en quelque sorte le trait d'union : l'ancien village, conservé à l'état de ruine, qui témoigne des souffrances infligées aux habitants et gens de passage de cette petite bourgade, et le nouveau village, reconstruit quelques centaines de mètres plus loin.

Le visiteur sera pris par le silence de l'ancien village martyr, d'autant plus grand qu'il s'échappera de la rue principale. En suivant cette rue principale, on accède à la place du Champ-de-Foire. Des plaques apposées sur les maisons à demi calcinés signalent les différents lieux de supplice et invitent au recueillement et à la réflexion.

Au milieu des maisons : une machine à coudre rouillée, des carcasses d'automobiles, d'humbles souvenirs des métiers qui animaient un bourg ordinaire de la France de 1944. Les rails du tramway et les poteaux sont toujours en place. L'ancienne église Saint-Martin, située au cœur du village, est devenue un des symboles de la tragédie. Une plaque apposée sur le mur invite les visiteurs au souvenir. 

Modeste par ses dimensions, ses parties les plus anciennes etaient du XIIe siècle.  C'est de cette époque que date le chœur, qui conserve sa voûte romane, en berceau brisé. Les guerres de religion conduisent à fortifier l'édifice, dont le clocher, qui se voit doté de deux tours d'angles en forme d'échauguettes.

La Nouvelle Eglise, inaugurée en 1953, est un monument majeur par sa symbolique, son implantation et son architecture. Sa position stratégique à l’entrée du nouveau bourg est accentuée avec sa linéarité avec l’église du Village Martyr.  La Statue de Fenosa est dédiée aux Martyrs d’Oradour et c’est l’œuvre qui traduit le plus clairement le massacre d’Oradour-sur-Glane.

Située entre l’ancien et le nouveau bourg, la Maison d'Oradour est le lien à la fois historique et sentimental, des deux Oradour. Cette maison fut bâtie en 1888 pour le directeur de l’ancien casino municipal de Limoges. Le 10 juin 1944, alors qu’ils se trouvaient dans leur jardin, les propriétaires, Anna et Jean Puygrenier, reçoivent l’ordre d’un soldat allemand de fuir la localité. Ils seront tout comme leur maison, épargnés par le drame.

Au lendemain de la tragédie, tandis que les propriétaires occupent l’étage, le rez-de-chaussée s’improvise en pièces d’accueil pour de nombreuses familles sinistrées, pour la Mairie et l’agence postale.

La lanterne des morts, au centre du cimetière date du XIIe siècle. De forme rectangulaire, ornée d'une torsade sur la frise qui supporte le toit. Le Château de Laplaud du XVIè siècle est situé sur la commune ; château où vécut jusqu’aux derniers moments de sa vie Marie Bruneau des Loges et où elle mourut en 1641. La façade principale du château fût reconstruite à la fin du XVIIIè siècle selon les plans de l’architecte Brousseau. N’est pas visitable.

Après cette étape lourde d'émotion, prendre la direction de Cieux toujours sur la D3 (24,9 km). Cieux a été aussi profondément marqué par la Seconde Guerre mondiale.

Les différents seigneurs étaient enterrés sous l'église de Cieux. Leurs cercueils ont été découverts au début du XXe siècle. De même, cette église est réputée dans tout le Limousin par le nombre de ces cloches. Elles sont au nombre de quatre. Il existe même un souterrain qui relie l'église aux Cros. La commune regorge de souterrains. Ceux-ci datent essentiellement de la Première Guerre mondiale.

Sur la commune de Cieux se trouvent plusieurs menhirs : le menhir de Ceinturat du Néolithique. Il s’agit du plus grand menhir de Haute-Vienne, et le menhir d'Arnac, il présente une centaine de cupules et de signes gravés (croix).

Votre parcours touristique passera par Blond par la D3 (32,4 km), dans le Pays des pierres à légendes. Les vestiges de la civilisation néolithique abondent dans les monts de Blond. L'érosion du granit a mis en valeur des blocs insolites devenus pierres à légendes. Le  massif des Monts de Blond est un site naturel protégé dont la nature préservée est voilée de mystères.

Blond l eglise routes touristiques de la haute vienne guide du tourisme du limousinPays des chaos granitiques : les Monts de Blond, parsemés de menhirs et de dolmens aux noms évocateurs comme l'abri de la "Roche aux Fées" ou encore "la Pierre Branlante", abritent des êtres fantastiques, telle que l'effroyable Mandragore qui fit régner la terreur dans toute la contrée en des temps anciens. 

Au sommet de la montagne qui domine le bourg de Blond se trouve une pierre branlante de forme ovoïde qui oscille dans la direction du sud au nord. 

Les rochers de Puychaud se situent à 2,5 kilomètres au sud de Blond sur la route reliant le village de Villerajouze de la commune de Blond aux villages de Boscartus et Villeforceix de la commune de Cieux, à 465 mètres d'altitude. Ce site formé d'énormes rochers aux formes arrondies inspira de nombreuses légendes. 

En suivant le sentier qui continue au-delà des rochers de Puychaud, à la lisière d'un bois, parmi les bruyères et les pierrailles, se trouve le dolmen de Puychaud. Les rochers de l'Amour sont de gros blocs granitiques situés dans les monts de Blond au nord du village des Monts. Plusieurs contes populaires s'inspirent de l'endroit ...

Il existe deux petits menhirs sur la commune de Blond :  le menhir de Combe-Libert se situe à mi-pente du coteau dominant le stade de Blond et la route de Vaulry, à 1 800 mètres de distance du dolmen de Puychaud. Le menhir de la Croix de Rousset se situe à  1,5 km du bourg et 2 km de Puychaud, dans une prairie jouxtant la route conduisant aux villages de Rousset et La Feyre.

Les dolmens ne sont pas en restes : le dolmen de Doumeix se situe au nord-est de Blond. Le dolmen du Cluzeau se situe à quelques mètres du dolmen de Doumeix, dans un bois au nord-ouest du hameau du Cluzeau. Il existe un dolmen situé à 200 mètres à l'ouest du village de Rulières.

Non loin du bourg actuel de Blond, dans le bois de la Tourette, se trouve un remblai d’écroulement d’un centre artisanal gallo-romain s’étendant sur plus de dix hectares.

Beaucoup de croix de granit se trouvent aux croisées des chemins sur le territoire de Blond. Elles indiquent de multiples pèlerinages. Deux d'entre elles sont remarquables : la croix de la Montjoie au village de Ladégaillerie et la croix des Sept Fayauds au village de Bachellerie. Cette croix dernièere est entourée de légende.

Les fontaines à dévotion de la commune de Blond, placées sous le culte de saint Martin, sont recommandées pour les douleurs, les rhumatismes et contre la sécheresse.

La première est la fontaine Saint-Martin du bourg de Blond, elle est située au bord de l'Issoire, à une cinquantaine de mètres du chevet de l'église. La fontaine de la Couture-Les-Astiers est considérée par certains habitants de Blond comme le point de départ de toute l’histoire du village, laquelle s’est nourrie de superstitions et de légendes.

La fontaine de Rousseix est un simple trou bordé de pierres, dans le talus qui borde le fossé droit de la route conduisant au village de Rousselx, près de l'endroit où s'élève la croix de ce nom. La fontaine des Monts est un ensemble de deux fontaines disposées de telle sorte qu'elles forment un angle droit. Elles sont constituées de pierres sèches et de dalles de granit.

Vous trouverez deux lavoirs dans la communes : Le lavoir du Champ de Foire dans le bourg de Blond ne gèle jamais. Il est alimenté par une source dont l'eau est suffisamment chaude pour empêcher la prise de la glace même en cas d'hiver très rigoureux. Le lavoir de la Couture situé à l'entrée ouest du bourg, le long de la D5 route de Mortemart, à l'intersection avec le chemin menant au village de La Couture-Les-Astiers.

Vous pourrez également admirer les châteaux de la commune de Blond : le château de Drouilles, le château de Beireix et le château de Maillofray. Le château de La Barde, aujourd'hui entièrement disparu, était situé entre les villages de Bachellerie et de Soulailloux.

Vous serez également charmés par l'église fortifiée de l'Ordination-de-Saint-Martin du XIIe, elle a joué un rôle très important pendant la seconde moitié du 16ème siècle à l'occasion des guerres de religion

Quittez le Pays du chaos granitiques pour vous une nouvelle découverte du patrimoine architectural symbolisant la Haute-Vienne. prendre la Direction de Montrol-Sénard via la D5 (38,5 km). Ce village limousin évoque la vie rurale du début du XXe siècle dans des lieux authentiques où l’on peut imaginer la vie quotidienne des descendants des "croquants".

Débutez votre visite en suivant le parcours "Nostalgie Rurale", pour entrer dans la vie des anciens, grâce à la reconstitution de dix-sept lieux authentiques. 

Votre balade commencera peut-être par la maison Chabatz d'Entrar et son étable-cellier, le lavoir, l'école communale, le grenier, le sabotier, le bûcher, le four à pain, le café Nostalgie, la grange étable, la grange à cidre, le maréchal-ferrant, le jardin de grand-mère, le toit à cochon ou encore le fournil. La découverte de l'intérieur de la classe est une belle expérience pour tout le monde, les plus petits comme les aînés. Il est possible de se restaurer sur place.

Continuez ce circuit touristique pour l'un des "plus beau village de France". Mortemart (40,2 km) est une charmante bourgade dont le passé glorieux raconte dix siècles d'histoire. Le seul village de la Haute-Vienne porteur du label "Les Plus Beaux Villages de France". Ancien site gallo-romain, le village s'est développé autour de son château édifié au Xe siècle puis de ses couvents.

Mortemart entree du couvent des carmes plus beaux villages routes touristique de la haute vienne guide touristique du limousinDoté d'un ensemble architectural d'une rare unité, comme en témoignent les vestiges du château des ducs de Mortemart, édifié en 995, les jolies demeures en granit, les deux anciens couvents et les pittoresques halles en bois du XVIe siècle. A côté de la place Royale sur laquelle se dressent les vieilles halles du XVIIe siècle, le site du château fort constitue un lieu paisible pour une pause romantique avec ses douves et son jardin reposant.

Les couvents des Carmes du XIVe siècle et des Augustins témoignent du passé religieux du lieu. Le couvent de l'ordre des Augustins, qui dirigeaient un collège, date également du XIVe, bien que sa facade actuelle ait été refaite en pierre de taille au XVIIIe par les Frères Broussaud, célèbres architectes limousins. Le bâtiment du collège, situé entre le couvent et l'église, abrite aujourdhui les locaux de la mairie.

Ancienne chapelle du couvent des Augustins, l'église du village est surmontée d'un beau clocher à bulbe. L’église paroissiale abrite de très belles stalles sculptées du XVe siècle, ainsi qu’un retable, des peintures sur bois et un lutrin en bois doré du XVIIe siècle. La visite de Mortemart permet enfin d'admirer quelques habitations ayant appartenu à des notables : la maison du Chevalier Béon, la Sénéchaussée et la maison des Verdilhac-Villelonge.

Rappelons enfin que la renommée de Mortemart situé au pied des monts de Blond, vint également de l’illustre famille qui porte son nom. Celle-ci se distingua au cours des siècles par la valeur militaire et politique de ses fils, la beauté de ses filles et l’esprit commun à tous dit : «Esprit des Mortemart».

Entrez à présent dans la Marche du Limousin, à la frontière des pays d’Oc. Prendre la direction de Bellac par la D675 (53,8 km), porte d’entrée sur les monts de Blond jadis le “pays des sorciers”.

Bellac cite de caractere l ancienne tour genebrias routes touristiques de la haute vienne guide du tourisme du limousinLa cité médiévale de Bellac forme un ensemble harmonieux, particulièrement photogénique, avec son vieux pont enjambant les eaux paisibles du Vincou et ses maisons perchées aux tuiles rondes et ocrées des toitures se blottissant autour de l'église Notre-Dame qui dévoile un très beau mélange de style roman et gothique. Cette dernière abrite la plus ancienne châsse-reliquaire du Limousin.

Les quartiers nouveaux sur le plateau et les quartiers anciens accrochés aux rochers dominant le Vincou vous en diront le passage du Moyen Age à nos jours. Suivrez par exemple le chemin des Moulins, puis gravirez les ruelles de la vieille ville de cette cité de caractère avec ses maisons du XVe et du XVIIIe siècle.

Elles se dressent toujours fièrement, notamment les édifices à pans de bois qui entourent l'église sur l'emplacement de l'ancien château. A cet endroit, des dédales de ruelles vous plongent dans une autre époque. Des vestiges de remparts de la commune peuvent être admirés, comme la tour du consul Génébrias du XVIe siècle, ou encore des anciennes entrées médiévales de Bellac, comme la porte Trilloux et la porte de la Prade.

En vous promenant, vous pourrez admirer l'hôtel de ville qui prend place dans l'ancien castel des Barthon de Montbas et qui date du XVIIe siècle. La sous-préfecture mérite également un arrêt. Elle est hébergée dans un ancien hôtel particulier du XVIIIe siècle. La cité de caractère de Bellac possède également un vieux pont de pierre du XIIIe siècle, ainsi qu'un séchoir à peaux du XVe siècle. La cité regorge également de parcs et autres sites naturels.

A proximité de la cité de caractère de Bellac, votre prochaine étape sera Peyrat-de-Bellac via la D49 (56,7 km). Située en bordure de la Gartempe, traversée par le Vincou. Admirer l''église Saint-Roch du 17ème siècle qui abrite des statues de bois peintes et dorées. A voir aussi le Vieux pont de Beissat sur la Gartempe.

Passez le village de la Croix-sur-Gartempe (62,4 km), pour arriver à Saint-Sornin-la-Marche (65,4 km). A voir sur la commune : l'glise romane remaniée avec une cloche du XVe siècle. Le chœur était la chapelle de l’ancien château. Site paléolithique et Ruine d'un donjon carré à l'Age-Cantaud.

Fin de cette première étape de cette route touristique "du Haut-Limousin" (65,4 km).

Poursuivez ce parcours touristique en suivant : l'itinéraire du circuit 2 entre Saint-Sornin-la-Marche et Saint-Junien.

Pour vous rendre sur la route touristique "Du Haut Limousin"

Bonifacio

Ciel dégagé 24 °C

Ciel dégagé

  • Min: 24 °C
  • Max: 24 °C
  • Vent: 11 kmh 30°

Le saviez-vous ?

N'oubliez pas !

Par respect pour les habitants et l'environnement, merci de respecter les panneaux signalétiques et consignes :

  • Feux interdits (pas de barbecue)
  • Camping interdit
  • La nature est fragile et des chutes de pierres sont parfois fréquentes.
  • Veuillez ramasser vos déchets avant de partir.
  • Plus que les sacs plastiques ou les pailles, ce sont les mégots de cigarettes qui pollueraient le plus les océans. les filtres à cigarettes se dégradent très lentement. Deux ans en moyenne.
  • L'un des "petits gestes élémentaires" à accomplir : ne plus jeter ses mégots par terre. 

Pensez boite à mégots !

Nos coups de coeur sur la route touristique "Du Haut Limousin"

Hébergement :

Restauration :

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Date de dernière mise à jour : 06/09/2019