Le Plomb du Cantal, est le point culminant des monts du Cantal. Ses 1 855 mètres d'altitude en font le deuxième plus haut sommet du Massif central après le puy de Sancy (1 886 m).
Situé au centre du département du Cantal en Auvergne, il constitue la ligne de crête entre les vallées de la Cère, de l'Alagnon et de Brezons, de part et d'autre des communes de Saint-Jacques-des-Blats et d'Albepierre.
Le Cantal, c’est ça : le plus grand stratovolcan d’Europe (2 700 kilomètres carrés de surface), un canevas de crêtes, de planèzes et de vallées, dominé par la masse du plomb du Cantal. Il domine l'ensemble du massif du haut de ses 1 854 mètres d'altitude. Son dôme arrondi se distingue des autres sommets.
Après l'ascension des marches, vous pourrez apprécier le panorama sur 360 degrés. Tous les sommets aux alentours sont représentés sur la table d'orientation. Par jour de beau temps, vous pourrez également apercevoir la chaîne des Puys du Sancy, ainsi que les monts de l'Aubrac et de la Lozère.
Vous pourrez y accèder en 10 minutes à peine, grâce au téléphérique du Lioran. Après quoi, un sentier en escalier conduit jusqu’au sommet proprement dit.
Là se dévoilent devant les yeux les monts du Forez, la Margeride, l’Aubrac, et les Cévennes le Cézallier, les monts Dore et même la chaîne des Puys, et plus près, la vallée de la Cère et tous les volcans cantaliens. Un panorama à l’image du plomb du Cantal lui-même : démesuré…
Ce n’est pas forcément évident, mais lors de votre visite, il faudra imaginer un volcan aux proportions dantesques, un titan de près de 80 kilomètres de diamètre, haut de 3 500 à 4 000 mètres et occupant la majeure partie du département auquel il a donné son nom.
Un monstre dont l’éruption débuta voici 13 millions d’années, se prolongea de façon sporadique au fil des millénaires, jusqu’à ce qu’il s’effondre sur lui-même, connaisse un regain d’activité, puis s’éteigne définitivement, offrant ses flancs à l’érosion et à l’action des glaciers.
Formé il y a 2,5 millions, lors des derniers soubresauts du volcan, le plomb du Cantal dès le XIIIe siècle sous le nom de « pom du Cantal », terme imagé, tiré du latin pomum et signifiant « pommeau ».