Pour découvrir la Dombes et ses milliers d'étangs pendant vos vacances dans l'Ain, soit plus de 10 000 ha d'eau créant un paysage changeant et remarquable, servant de refuge aux canards, échassiers, gibiers d'eau et autres volatiles aquatiques, Une route touristique avec trois grands circuits ont été mis en place.
Aux frontières de l’air et de l’eau, entre terre et ciel dont elle est le miroir. Au-delà du silence, la Dombes résonne, depuis la nuit des temps, de clapotis, de bruissements, de chants, de cris intermittents… de son peuple d’oiseaux, de poissons, de plantes aquatiques.
La Dombes qu’elle soit au singulier ou au pluriel n’enlève rien à son passé, à son présent, à son futur. Souvent décrite comme pernicieuse, elle a su garder depuis des siècles ses coutumes, ses usages, ses paysages. Tiraillée par les guerres de Roitelets, elle a, grâce aux Bénédictins, modelé les hommes, les paysages et les étangs qui en font sa richesse.
La route touristique de la Dombes est courtisée, elle est une femme de caractère, avec ses émotions et sa beauté. D’ailleurs les femmes n’ont-elles pas joué un rôle très important par le passé, que ce soit Agnès de Villars, Isabelle d’Harcourt et Anne Marie Louise d’Orléans appelée la Grande Mademoiselle.
Comme elles, la Dombes change de parures : blanche au printemps, parée de rose par la suite, elle devient couverte de jaune en été, puis envahie d’une brume au lever du soleil comme une chevelure ondulant sous le vent du nord, elle s’endort sous son manteau blanc de rosée matinale dès les premiers frimas de l’hiver.
Qui n’a pas vu ses pêches d’étang où les hommes effectuent depuis le XIIème siècle, les mêmes gestes transmis de génération en génération, où les conversations se perpétuent comme si le présent et le passé ne faisaient qu’un.
Paisible invitation à découvrir cette nature profonde, tout au long des itinéraires touristiques de la Route de la Dombes, jalonnée de bâtisses en briques et d’églises romanes, témoins d’un passé vivant.
La Dombes est souvent décrite comme un vaste plateau argileux, creusé de mille étangs, qui prolonge les terres bressanes vers le sud jusqu’aux portes de Lyon, domine la Vallée de la Saône à l’ouest et la Plaine de l’Ain à l’est. Mais ceux qui la connaissent vraiment savent que la Dombes est ailleurs…