Route de l'épopée médiéval en Vendée - Circuit 2

Votre itinéraire et visites sur le Circuit 2 de la Route touristique de l'épopée médiéval en Vendée

Des châteaux-forts et demeures seigneuriales, des Abbayes et des églises, des chevaliers et des princesses, des chansons pittoresques, le Moyen-âge a laissé de grands constructions en Vendée. Partez à la découvertes de cette périodes de l'histoire sur ce deuxième circuit de la route touristique de l'épopée médiéval en Vendée.

Les châteaux de l’époque médiévale vous ouvrent leurs portes et vous racontent leur Histoire. Certains châteaux et belles demeures ont été préservés, rénovés et s'ouvrent à la visite sur ce deuxième circuit. Pendant la saison estivale ou toute l'année. Ils sont animés pour transmettre l'histoire des lieux.

Emerge au XIe siècle une nouvelle société qui pense à sa sécurité, édifie des tertres entourés de palissades. Des bourgs naissent et se mettent sous la protection d’un seigneur auquel ils paient un impôt leur octroyant l’usage du four, du moulin.

Le seigneur contrôle les voies de communication, ce sont les premiers péages. Des liens se tissent entre les seigneurs. Une hiérarchie s’instaure et des lois sont instituées. Marchez sur ce parcours sur les pas des seigneurs, des Ducs,  des rois de France

De Saint-Martin des Noyers (km 0), votre escapade touristique passera par Sigournais et son Château féodal du XVème siècle, via la D98 (18 km), situé dans le bas bocage vendéen. Abordé par l'ouest, c'est son château qui émerge de l'horizon et annonce Sigournais. Le château féodal de Sigournais constitue un des meilleurs exemples d’architecture militaire du Moyen Âge en Vendée.

Sigournais chateau routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireLa seigneurie de Sigournais existe depuis au moins 1050, sous le nom de "Seguracium". Elle était alors la propriété de Zacharie de Pouzauges, vassal des vicomtes de Thouars. Au XIIe siècle, un prieuré dédié à Saint-Saturnin est construit dans l'enceinte du castellum. Des problèmes de cohabitation avec les gens du château sont apparus.

D'ailleurs, le château actuel, en 1490 par Philbert de Sainte-Flaive sous le règne du Roi Charles VII, sur les bases d’un château construit vers l’an Mil, a vu le jour grâce au transfert du prieuré hors de l'enceinte. A l'origine, il était flanquée de neuf tours mais certaines sont en partie ou complètement arasées. Elle s'ouvre au nord par un châtelet quadrangulaire cantonné de deux tours, l'ensemble ceinturé d'un chemin de ronde sur mâchicoulis qui donne une vue impressionnante sur 360 °.

Construit sur trois niveaux, le donjon est unique en Vendée, par sa charpente, son chemin de ronde sur mâchicoulis entièrement couvert et ses meurtrières typiques. Deux ponts levis donnaient accès au château qui fut en partie détruit par un incendie en 1794 pendant la Guerre de VendéeIl ne reste plus rien de visible de l'ancienne forteresse du XIIe siècle, des fondations dans le sol se trouvent un peu plus vers le Nord, le château actuel en recouvrant une partie.

Il faut se perdre dans les ruelles de Sigournais, au détour desquelles vous découvrirez des trésors de la vie médiévale et de son histoire. Arrivé sur la place de Lépinay, se trouve l'église Saint-Saturnin, plus que millénaire. Cette église est l'ancienne chapelle du cimetière donnée à la paroisse lors de la construction du vieux château en 1461. 

Plus bas, un des trois lavoirs puis les jardins. L'ensemble "fontaine - lavoir - jardins" existe depuis le XVIIIIe siècle. Au coeur du bourg, le Grand Logis, c'est le plus vieux bâtiment du bourg (1386). Il a été renommé plusieurs fois Tartizaine, Tartifume, le Coutelet puis finalement le Grand Logis. C'était une auberge jusqu'en 1792.

Autre patrimoine à découvrir à Sigournais : le Château de Launay du XIXème siècle, les vieilles demeures, le village du Requerre, ce village très ancien se situait sur la voie romaine de Poitiers à Nantes. Les cabanes de vignes, ces petites cabanes, construites en pierres sèches, servaient d'abris aux viticulteurs et vendeangeurs. 

Poursuivre en direction de Saint Prouant et du Prieuré de Grammont, fondé au XIIe siècle sous l'impulsion de Richard Cœur de Lion, vers 1200, via la rue de l'Abbé Girardeau (27 km). Le Prieuré de Grammont, situé à Chassay sur la commune de Saint-Prouant, est  l'un des prieurés les mieux conservés de France et les plus complets en France, il ne manque que le cloître.

Saint prouant le prieure de grammont routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireÀ l'origine une immense forêt de chênes et quelques clairières. Il y eut là, probablement, un lieu de culte païen près d'une fontaine où fut érigée une petite chapelle, puis un prieuré-paroisse occupé par un ou deux moines. 

Saint Prudent, un martyr narbonnais mort en 613, a donné son nom à la commune. Des reliques de ce saint ont été distribuées en 883 et l'une d'entre elles est parvenue au prieuré de Saint-Mathurin en Poitou, qui prit le nom de Saint-Prudent, soit Saint-Prouant par déformation.

Eglise Saint Mathurin de Saint Prouant est érigée de 1852 à 1857. En effet, l’ancienne église a été donnée aux protestants pour qu’ils en fassent leur lieu de culte (le temple). L’église est de style néo-gothique en forme de croix latine et possède quelques éléments de style Renaissance. Les guerres de religion endommagent gravement l'église (temple actuel) et la cure (maison Lhommedé, la plus vieille de Saint-Prouant).

Continuer vers Pouzauges et son Château, via la D960 (38 km). Le château de Pouzauges se place parmi les plus complets et plus anciens donjons en pierre du Poitou. Installé sur une des collines les plus élevées de la région, à plus de 240 mètres d'altitude, il surplombe la région et bénéficie ainsi de ce lieu stratégique. Des fouilles archéologiques ont démontré grâce à une datation au Carbone 14 qu'il daterait du XIe siècle.

Au XIe siècle, le château de Pouzauges appartient à la famille de Zacharie de Pouzauges qui la transmet à la famille de Chantemerle, puis à la famille de Savary de Mauléon et enfin aux vicomtes de Thouars qui administrent presque toute la Vendée ; ils donneront le château à un cadet qui possédera également Tiffauges.

Catherine de Thouars apporte le château de Pouzauges à l'apanage de Gilles de Rais grâce à leur mariage. Ce dernier n'y a cependant jamais résidé, lui préférant le château de Tiffauges. Elle vient y résider après la mort de son époux. Sous l'égide de Catherine, au XVe siècle, le donjon médiéval subit de nombreux aménagements pour le rendre propice à l'habitation.

Pouzauges le chateau routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireUn nouvel étage est rajouté ainsi qu'un escalier à vis le reliant à tous les autres. Plusieurs fenêtres sont percées en remplacement des anciennes meurtrières afin de faire pénétrer la lumière à l'intérieur. Haut de vingt-six mètres, il présente encore aux visiteurs ses meurtrières ou ses latrines. 

Les enceintes n’existent plus mais peuvent se deviner dans le schéma actuel des rues de la ville de PouzaugesElle suivait les rues actuelles des Remparts, du Bournigal, du Bourg Bélard, de la Ragoille et Fortuné Parenteau. Les premières traces de population se trouvent au Moyen-Âge sur le site du Vieux Pouzauges autour de l’Eglise Notre Dame. La colline à proximité est perçue comme un lieu stratégique pour surveiller le Bocage.

Pouzaugeslabellisée "Petite Cité de Caractère", possède une configuration spécifique avec ses deux quartiers, le premier dans la vallée, le second à flanc de colline. Cette disposition s'explique par l'histoire et l'évolution de la ville. Située dans la partie haute de la ville, en centre ville, l'église Saint-Jacques, construite au XI° siècle après l’implantation du château, a la particularité de réunir deux architectures, les architectures romane et gothique. 

Construite au XIe siècle, l'église Notre-Dame du Vieux Pouzauges dévoile une architecture romane qui tend vers le style gothique. Uniques en Vendée, les moulins jumeaux du Terrier Marteau ont été édifiés aux XVIIIe et XIXe siècles. Sur leur belvédère naturel, hauts de huit mètres, ils dominent la ville de Pouzauges qui se trouve à proximité. 

En vous baladant dans les alentours, ne manquez pas de découvrir également le château de la Cacaudière du XIXe siècle, le manoir de Puy Papin du XVe siècle, le dolmen du Marchais, les ruines de l'abbaye de Bois Roland ou encore l'abbaye de l'Aumônerie (privée mais visitable sur demande - centre ville). La commune est surplombée par le bois de la Folie, avec un beau panorama sur la Vendée.

Reprendre son véhicule, puis se rendre à Saint-Mesmin-la-Ville via la D960 (46 km ) pour visiter le Château, forteresse médiévale du XIIIe siècle, munie d'un donjon de 28 mètres de haut construit au XVe siècle.. Situé à la limites de la Vendée dans le "Haut-Bocage" vendéen, au nord-ouest du département des Deux-Sèvres dans "la Gâtine".

Fief des Montfaucon du XIIIe au XVIe siècle, le 10 mai 1276, il est fait, pour la première fois mention de la famille De Montfaucon, comme seigneur de Saint-Mesmin. Le château de Saint-Mesmin, reconstruit aux alentours de 1370 par Pierre de Montfaucon, dépendait de la très puissante baronnie de Parthenay. Puis, de plusieurs autres familles après le XIVè siècle il ne connaît de réel fait d’armes qu’en 1793.

Saint mesmin la ville routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireAinsi, Pierre De Montfaucon aurait entrepris d'importants travaux de fortification au château de Saint-Mesmin, entre 1372 et 1375, sans la moindre opposition de la part du seigneur de Parthenay. Cette fortification est mentionnée dans un texte plus tardif où il est précisé : que Pierre De Montfaucon avait remis le château de Saint-Mesmin dans un état suffisant pour soutenir un siège.

La physionomie du château de Saint-Mesmin d’alors s’apparentait à une forteresse au plan géométrique étudié : un hexagone. De hautes tourelles en fer à cheval, au nombre de sept flanquaient chaque angle et assuraient la défense au moyen d’archères.  L’enceinte hexagonale est flanquée de cinq tours en fer à cheval, dont deux forment le châtelet d’entrée.

L'imposant donjon du château de Saint-Mesmin, haut de 28 m, couronné d’un chemin de ronde sur mâchicoulis et défendu par des canonnières à tous les niveaux, a remplacé l’une de ces tours au XVe siècle. Cet édifice conserve bon nombre d’éléments de l’architecture militaire du Moyen Âge, témoins de l’évolution des techniques de guerre : archères, arbalétrières, mâchicoulis, vestiges de pont-levis, mais reste cependant une demeure résidentielle.

Le Sevreau, affluent de la Sèvre nantaise, est le ruisseau qui coule au pied du château de Saint-Mesmin. Il prend sa source en Vendée entre Pouzauges et Montournais, au lieu-dit le "Plessis Foubert", et marque La frontière entre les deux départements, Vendée et Deux-Sèvres, et deux régions : la Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire.

Prendre la D8 jusqu'à Montournais (53 km), passer Réaumur (58 km) pour suivre la direction de Bazoges-en-Pareds et son Donjon via la D949 (71 km). Situé entre les plaines et le Haut-Bocage vendéen, s'est particulièrement développé au Moyen Âge, et plusieurs monuments de ces siècles offrent leur architecture au regard du promeneur. L'église Notre-Dame, le donjon sont les plus flagrants et incontournables sites médiévaux de Bazoges-en-Pareds.

Bazoges en pareds le donjon routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireLa première fortification médiévale apparaît près du hameau du Plessis-Bouchard, aux alentours du Xe siècle. La première mention d'un seigneur de Bazoges-en-Pareds date de 1056 : Thibaut Luneau. Occupée jusqu'au milieu du XIIIe siècle, cette motte castrale trouve son origine dans la lutte contre les raids des Normands, qui remontent le Grand Lay jusque dans le Haut Bocage vendéen.

Entre 1360 et 1372 un parchemin fait mention du fort de Bazoges qui appartient alors au seigneur Jehan Luneau. Puis c’est en 1380 que fut fortifié le château par le chevalier seigneur Jehan Girard époux de Marie Luneau. On ne sait pas à quoi ressemblait le premier château de Bazoges, établi au milieu du XIè siècle. On est par contre bien plus renseigné sur l'aspect de la forteresse à la fin du Moyen-Âge.

Selon toute vraisemblance, elle comportait trois lignes de remparts. La première enserrait toute la place : la basse-cour au sud, l'église Notre-Dame de l'Assomption et la haute-cour au nord et les anciens porches à l'est et à l'ouest. Les fossés sont encore visibles par endroits, notamment à l'ouest du château de Bazoges et au sud, dans le jardin médiéval. Les autres fossés ont été comblés au XIXè siècle.

Un second rempart, en grande partie encore debout, séparait la basse-cour du parvis de l'église ; on remarque encore dans le passage en son centre l'emplacement de la herse qui en barrait le passage. Enfin, la haute-cour, située au nord du donjon, est encore entourée de son enceinte en cours de restauration.

À l'origine, la seule entrée dans la forteresse se trouvait à l'est, au niveau de la jonction de la place de l'église avec la rue De Lattre de Tassigny et la place du Marché.

Enfin, l'enceinte castrale abritait l'église Notre-Dame de l'Assomption, dont la construction s'étale du XIe au XVIe siècles. Le tout est dominé par un donjon rectangulaire, d'environ 30 mètres de hauteur, divisé en 8 niveaux. Par chance, le donjon du château de Bazoges a échappé au passage des Colonnes Infernales, le 30 janvier 1794, qui a vu une partie du bourg et de l'église livrées aux flammes.

Le sommet du donjon est occupé par un grenier, surmonté par le toit conique de la tourelle d'escalier. Il est entouré par un impressionnant chemin de ronde reposant sur 56 mâchicoulis, tous sculptés, au milieu desquelles dépassent quatre gargouilles sculptées chargées d'évacuer l'eau du chemin de ronde. Il fut construit par les membres de la puissante famille Lusignan, lesquels étaient les seigneurs féodaux d’un domaine étendu dans la région.

Au travers de ce monument datant du XIVème siècle, plongez au cœur de la vie quotidienne au Moyen Age. Empruntez l’escalier à vis qui vous conduira aux six étages meublés et vous mènera au chemin de ronde culminant à 30 mètres de haut. Cela vaut la peine de grimper en haut du donjon du château de Bazoges, avec le panorama offert sur 360°. Il est facile de comprendre pourquoi la tour a été construite en cet endroit.

Au pied du donjon il y a un petit musée, et un jardin médiévalSymbole des privilèges accordés aux nobles, le colombier est aujourd'hui l'élément central du jardin médiéval de Bazoges. Par sa taille, son âge et son état, il passe pour être l'un des mieux conservées en Europe.

L’église de style roman est juste à côté du donjon. L'édifice était compris dans l'enceinte du château et en partie fortifiée : une archère-canonnière dans les murs de la chapelle seigneuriale, une dizaine de trous de fusillades, principalement sur la face nord, celle ouverte sur le bourg. Ne manquez pas non plus d'apprécier non loin la chapelle de la fin du XIXe siècle, les fours à chaux ou encore le corps de ferme du XVIIIe siècle installé au pied du donjon.

Vouvant plus beau village remparts ouest de la cite routes touristiques de vendee guide du tourisme du pays de la loireCe dernier accueille aujourd'hui le musée des Arts et Traditions populaires. De nombreux châteaux, logis et maisons nobles parsèment la commune : château XVIIIe de Pulteau avec son orangerie, logis vendéen des XVIè - XVIIè siècles de Velaudin, la Martinière, la Maison Neuve, Durchamps, maisons nobles de la Jarrie, Puymain, le Paliron,... au total une trentaine de lieux.

Quitter Bazoges-en-Pareds pour se rendre à Vouvant via la D31 (88 km) et sa Tour Mélusine, une tour de guet de l'ancien château des Lusignan datant de 1242. Cité fortifiée, Vouvant est classé parmi les plus beaux villages de France et petite cité de caractère. Derrière une enceinte fortifiée encore bien conservée, la cité médiévale de Vouvant invite à une déambulation historique et bucolique à travers ses ruelles médiévales.

La cité de Vouvant est édifié au début du XIe siècle en bordure d’un massif forestier, par Guillaume le Grand, duc d’Aquitaine et Comte du Poitou, qui souhaite asseoir son autorité sur le Bas-Poitou. Il choisit alors ce site pour sa situation privilégiée : un éperon rocheux entouré d’eau, la Mère, affluent de la rivière Vendée, difficilement accessible. Il confie aux moines de Maillezais l’édification d’une forteresse seigneuriale et d’un ensemble monastique.

Le site du premier château de Vouvant construit par de duc d’Aquitaine se trouve probablement à l'emplacement du lieu-dit du Petit-Château et non à celui du Château-Neuf comme indiqué dans de nombreux ouvrages. Deux mottes castrales sont présentes autour du castrum de Vouvant : la première située au lieu-dit du Petit-Château et la seconde localisée au lieu-dit du Château-Neuf.

Au XIIIe siècle, la seigneurie de Vouvant devient propriété de la famille Lusignan qui construit un nouveau château. La cité s’entoure d’un système de défense comportant des remparts et une trentaine de tours. Trois portes seulement y donnent accès. La citadelle est alors séparée du bourg fortifié par un fossé.

Il reste de cette époque une grande partie des fortifications, ainsi que la porte de la Poterne et la tour Mélusine, donjon de petit diamètre symbole du pouvoir royal. Cette tour est originale pour l’époque de par sa hauteur exceptionnelle et sa forme circulaire. La légende en attribue la construction à la fée Mélusine qui l’aurait bâtie en une nuit. De son sommet, la vue panoramique aide à comprendre l’intérêt stratégique de l’implantation de cette cité. 

Plus bas dans le centre historique, la prestigieuse église Notre-Dame-de-l'Assomptionjoyau de l’art roman du Poitou édifiée dès le XIe siècle sous l'impulsion de Guillaume le Grand d'Aquitaine. Elle possède un remarquable portail à colonnettes surmontées de superbes voussures sculptées. Des ruelles avenantes, bordées de maisons aux styles variés, expriment le patrimoine de Vouvant.

Son très important patrimoine architectural témoigne d'un passé riche et intéressant comme son vieux pont médiévalles châteaux privés, le Puits de la place du Bail, le Logis de la Vieille Cure, les Manoirs...

Fin de cette deuxième étape de cette Route touristique "de l'épopée médiéval​".

Poursuivez ce parcours touristique en suivant : itinéraire du circuit 3 de la route touristique "de l'épopée médiéval".

Pour vous rendre sur la route touristique "de l'épopée médiéval"

Saint-Martin-des-Noyers

Partiellement nuageux 13 °C

Partiellement nuageux

  • Min: 13 °C
  • Max: 13 °C
  • Vent: 22 kmh 310°

Le saviez-vous ?

N'oubliez pas !

Par respect pour les habitants et l'environnement, merci de respecter les panneaux signalétiques et consignes :

  • Feux (pas de barbecue) et Camping interdit
  • La nature est fragile et des chutes de pierres sont parfois fréquentes.
  • Veuillez ramasser vos déchets avant de partir.
  • Plus que les sacs plastiques ou les pailles, ce sont les mégots de cigarettes qui pollueraient le plus les océans. les filtres à cigarettes se dégradent très lentement. Deux ans en moyenne.
  • L'un des "petits gestes élémentaires" à accomplir : ne plus jeter ses mégots par terre. 

​Pensez boite à mégots !

Nos coups de coeur sur la route touristique "de l'épopée médiéval"

Hébergement :

Restauration :

Les routes touristique de la Vendée

Préparez vos vacances sur la route touristique "de l'épopée médiéval" avec nos partenaires

Vacanciers_Noel 2013_300x250

Séjours Thalasso et Spa jusqu'à -70%: détendez-vous au meilleur prix!

Trouver un séjour sur la route touristique "de l'épopée médiéval" avec nos partenaires

Aucun produit à afficher

Ajouter un commentaire

Date de dernière mise à jour : 09/05/2020