Route sur les pas de la guerre de Vendée - Circuit 1 (Vendée)

Votre itinéraire et visites sur le Circuit 1 de la Route touristique "sur les pas de la guerre de Vendée"

Entre terre et mer, pour le plus grand plaisir de chacun. La Vendée a toujours attiré par son littoral et ses îles. Mais la région a plus à offrir que ses seuls paysages balnéaires. Elle est surtout un merveilleux théâtre d’histoire et de légende.

Replongez dans le passé dans les Hauts lieux de la Guerre de Vendée, suivez les traces des Vendéens de la Révolution dans un cadre naturel et reposant.

Vos premiers pas sur la route touristique de la guerre de Vendée commenceront aux Lucs-sur-Boulogne  (km 0). L'histoire des Lucs-sur-Boulogne est fortement marquée par le massacre de sa population, perpétré le 28 février 1794 par les colonnes infernales au cours des guerres de Vendée. Le Mémorial de la Vendée et La Chapelle du Petit Luc commémorent cet événement tragiques.

La révolution n’épargnera pas Les Lucs-sur-Boulogne puisque, après s’être insurgée à plusieurs reprises, elle subit le massacre de 564 personnes, parmi lesquels 110 enfants de moins de 7 ans.

Le , tuant et incendiant sur leur passage, les colonnes des généraux Cordellier et Crouzat se dirigent vers le village des Lucs-sur-Boulogne. Mais sur le chemin, ils sont attaqués et mis en fuite par les troupes de Charette. Cependant, après sa victoire, Charette, obligé de pratiquer la guérilla, doit se retirer.

Les lucs sur boulogne le massacre routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireMartincourt, un lieutenant de Cordellier, après avoir rallié plusieurs fuyards, se dirige vers Lucs-sur-Boulogne avec l'intention d'y exercer des représailles. Les soldats républicains, divisés en deux colonnes, entrent sur le territoire des Lucs-sur-Boulogne. Face à l'arrivée des colonnes, une partie de la population court se réfugier dans la chapelle du Petit-Luc.

Mais les villageois ne sont guère en mesure de se défendre, la population présente compte principalement des vieillards, des femmes, des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans. La quasi-absence d'hommes adultes convainc les Républicains que ces derniers avaient participé aux combats sous les ordres de Charette.

L'abbé Voyneau, curé du Petit-Luc, se présente alors aux soldats sur le chemin de la Malnaye, cependant ceux-ci se saisissent de lui le torturent et l'éventrent. Martincourt décide de ne pas faire de quartier. La chapelle étant trop petite pour contenir toute la population, les soldats ouvrent le feu sur les personnes à l'extérieur, puis afin d'économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés.

Les survivants se barricadent à l'intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l'égliseEn sortant du Mémorial de la Vendée, empruntez le sentier de la Mémoire pour découvrir la chapelle commémorative du Petit Luc. La chapelle du Petit Luc situé sur une colline dominant la Boulogne, fut construite en 1866 à l’emplacement du choeur de l’ancienne église Notre-Dame-du-Petit Luc, détruite le 28 février 1794 par les armées républicaines. 

Sur les murs intérieurs de la chapelle du Petit-Luc présente sur des tables de marbre la liste des habitants de la paroisse décédés. À proximité du Mémorial aux Lucs-sur-Boulogne, l'Historial de la Vendée situé le long de la rivière Boulogne, est un musée nouvelle génération. Il vous fait découvrir l'histoire de la Préhistoire au XXème siècle. Un hall est spécialement dédié à cette période.

Construite en 1902 pour remplacer la vieille église du XIV siècle incendiée à plusieurs reprises,  l'église Saint-Pierre du Grand-Luc présente des vitraux qui retracent l’épopée du Curé Barbedette, curé de Notre-Dame du Grand-Luc pendant les Guerres de Vendée. Les rosaces évoquent la mort du Curé Voyneau, curé de Notre Dame du Petit-Luc, et les nombreuses victimes du 28 février 1794.

Prendre la direction de Saint-Sulpice-le-Verdon, via la D18 (9 km). Dans la petite commune, découvrez le Logis de la Chabotterie (11 km) qui fût un Haut Lieu de la guerre de Vendée à travers l’arrestation du général Charrette, le  dans le bois de la ChabotterieFrançois-Athanase Charette de La Contrie, dit Charette, est capturé par le général Travot. Une croix marque le lieu de cet événement de la guerre de Vendée.

Le Logis de la Chabotterie, fut occupé brièvement par les troupes républicaines en 1794. La salle de commandement aménagée dans le logis rappelle cet épisode. Le Logis de la Chabotterie présente la forme typique d’un logis bas-poitevin. Cette synthèse du château, demeure seigneuriale, et de la métairie, domaine agricole, se répand dans le paysage vendéen entre le XIVe et le XVIIIe siècle.

Autres lieux et monuments pittoresques sur la commune  : la statue miraculeuse de Notre-Dame de Saint-Sulpice-le-Verdon en bois, miraculeusement rescapée des flammes lors de l'incendie de l'église pendant les guerres de Vendée. L'église Saint-Sulpice, le Chêne-Chapelle, chêne "millénaire", dont le tronc creux est aménagé en chapelle. Il mesure à sa base 14,50 m de circonférence.

Poursuivre sur la D18, jusqu'au Refuge de la forêt de Grasla ( 23 km). Niché au cœur du massif forestier de Grasla, principalement sur la commune des Brouzils, venez vivre et découvrir la vie des habitants du Pays de Grasla qui se sont réfugiés pour échapper aux Colonnes infernales de Turreau. 2 000 personnes, moins de 200 noms sont connus, se seraient ainsi réfugiées de janvier à 

Refuge de la foret de grasla routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireComposées pour beaucoup de femmes, d'enfants et de vieillards, elles se sont abritées dans ce quartier de la forêt qu'elles connaissaient pour être le lieu où habitaient des exploitants (charbonniers, voituriers...) depuis une décennie environ. On y avait bâti des huttes de rondins et de feuillages, semblables aux huttes circulaires et aux rues pavées de bois des Gaulois. Les vastes ramures des chênes les abritaient de la pluie et des orages.

Les différents métiers y étaient exercés, ceux-ci pouvaient travailler sans inquiétude grâce aux guetteurs placés dans les arbres qui donnaient l’alerte dès que des soldats s’approchaient de la forêt. On y trouvait des boutiques et des marchands, des métiers, comme le maréchal-ferrant, des armuriers, des charpentiers ou le forgeron. 

On y trouvait aussi une chapelle, et comme en de nombreux endroits de France, des prêtres réfractaires réfugiés là, y célébraient la messe et administraient les sacrements, tels les curés Payraudeau et Jagueneau ou le chanoine Goillandeau, qui tenait un registre clandestin et donnait l'extrême onction aux soldats de Charette mourants ou Marie la pupille du général chirurgien Buet. 

Un hôpital de fortune, avec des ambulances et des matelas, des couvertures, organisé par le chirurgien Desormeaux accueillait les blessés qui revenaient de la guerre se faire soigner ou mourirLe , en pleine guerre de Vendée, la bataille de Grala a lieu entre les Républicains et les Vendéens

La forêt de Grasla, aux épaisses futaies, servit aussi de refuge aux soldats de Charette. La forêt de Grala, les bois de Légé et les buissons du Grand-Luc déconcertèrent toujours les généraux républicainsLes soldats républicains firent souvent des incursions dans cette forêt mais sans trouver le refuge. Le 10-, le général Ferrand lance cependant une expédition avec 3 600 hommes vers le refuge de la forêt de GraslaIl le trouve mais le refuge est abandonné. 

Un sentier de la lisière, de six kilomètres, permet de joindre la Pierre Blanche, pierre mégalithique, au Chêne Chevreux, arbre millénaire encore vivant. Cet arbre aurait été point de ralliement lors de la guerre de Vendée. Le retour se fait par la croix de Charette érigée par le Souvenir vendéen en 1973, les étangs puis le Chêne Chevreux et enfin, l'allée du "demi-jour" menant à la Pierre Blanche.

Des bénévoles ont construit des loges de perches et de brandes, une forge, chapelle, charbonnière... afin d'évoquer la vie au Refuge de la forêt de Grasla telle que les documents permettent de la connaître.

Pendant la révolution, 4 moulins à vent, incendiés par les colonnes de Turreau et de Cordelier, étaient établis sur un point culminant des Brouzils. Un seul, ayant perdu ses ailes, a subsisté et est restauré.

La commune de Brouzils est parsemée de châteaux, comme La Duranderie de la fin des guerres de Religion du XVIe siècle. Le Ligny, en centre-bourg, a été bâti au XIXe siècle. Tout près de l'église, le logis de La Colle marque l'emprise de la famille Gourraud sur la commune et l'ensemble du canton. La Thébline, qui s'est nommée L'Hervédière durant quelques années au XXe siècle, est le fruit de constructions successives depuis le XVe siècle.

Continuer vers Les Landes-Genusson, via la D6 et D37 (48 km). Suivant la légende, La commune doit son nom aux landes (bruyères, ajoncs, genêts) qui ont recouvert une grande partie du pays durant plusieurs siècles. Genusson serait le nom du premier propriétaire foncier mais on ne trouve aucune trace dans les archives.

Jusqu'à la Révolution, la paroisse se composait du bourg, propriété du curé-seigneur, et des métairies appartenant aux nobles et aux bourgeois. Plusieurs châteaux sont les témoins de cette époque : la Godelinière, les Boucheries, Chambrette...

Comme partout , la Révolution de 1789 bouleversa bien des choses. La commune, dirigée par un maire et un conseil, fut calquée sur la paroisse. À partir de 1793, les guerres de Vendée ensanglantèrent la région. Le curé Charles Retailleau fut tué non loin du bourg. Le , le bourg fut incendié. A voir l'église Notre-Dame-de-l'Assomption.

Poursuivre en direction de La Gaubretière via la D755 (53 km). Située dans le canton de Mortagne-sur-Sèvre, la commune fait partie du Haut Bocage Vendéen. C'est dans ce décor que vont se dérouler des épisodes tragiques de la Guerre de Vendée. Le 12 mars 1793 La Gaubretière entre dans l'histoire. Vers midi, les cloches sonnent le tocsin... 

La gaubretiere le chateau routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireComme toutes les communes de Vendée Militaire, La Gaubretière se soulève pour la défense de la liberté religieuse, le maintien des prêtres qui sont obligés de se cacher pour exercer leur ministère. Tous les hommes en état de prendre les armes, quittent les champs et se dirigent vers l'église, puis vers le château de Landebaudière sous la conduite du Notaire Royal Jacques Forestier. 

C'est le départ vers une aventure tragique, se soldant par un lourd bilan, notamment lors du passage des colonnes infernales le 27 février 1794 : "journée du Grand Massacre".

Le 4 février, une première colonne infernales des troupes républicaines gagne La Gaubretière. Environ 60 hommes et 20 femmes se retranchent dans l'église pour permettre la fuite des vieillards, des femmes et des enfants. Ceux-ci échappent aux Républicains mais l'église est prise d'assaut. 32 défenseurs sont tués au combat et 53 sont pris et fusillés.

Le "Grand massacre" de La Gaubretière fut perpétré le , les Républicains commandés par le général Jean-Baptiste Huché massacrent plus de 300 habitants de La Gaubretière.

La Gaubretière abrite plusieurs monuments en hommage aux combattants et aux victimes de la Guerre de Vendée, dont un obélisque en granit érigé en 1912 sur la route de Bazoges-en-Paillers, non loin de l'étang du Drillais et d'un champ, surnommé depuis le conflit le "Champ du Massacre du Drillais", où plusieurs centaines de personnes furent exécutées. Sur la place Sapinaud s'élève la Colonne Sapinaud,

Dans le cimetière reposent près de 1 200 victimes et où sont répertoriées les tombes de chefs, d'officiers vendéens et personnalités célèbres de la Guerre de Vendée. Ce qui vaut à la commune le nom de "Panthéon de la Vendée Militaire"A chaque entrée du cimetière, un panneau indique la situation des Tombes.

A découvrir aussi l'église Saint-Pierre, le château du Sourdy et surtout le château de Landebaudièresur la route des Landes Genusson. Ce château fut construit peu avant la révolution par Pieer Prosper Gouffier de Boisy, propriétaire des lieux. C'est là que fut célébré le 17 novembre 1788 le mariage de Maurice Gigost d'Elbée, futur généralissime des Armées vendéennes.

Le 29 mai 1793, après la bataille de Fontenay, Bonchamps, blessé gravement, y sera ramené par les gars de La Gaubretière. Blessé le 17 octobre 1793 à la bataille de Cholet, d'Elbée passera par Landebaudière pour être transporté à Noirmoutier où il sera fusillé. Ce château devint en 1824, la propriété d'Auguste de La Rochejacquelein, frère, d'Henri, le généralissime.

En 1831, son épouse, comtesse de la Rochejacquelein, avec qui la duchesse de Berry préparait un nouveau soulèvement de la Vendée, fut découverte cachée dans le four de la ferme toute proche de Ribion, par les soldats de l'équipe de Louis-Philippe. Ramenée à Landebaudière, elle s'évada, déguisée en paysanne, grâce à la complicité de ses domestiques.

La prochaine étape de ce circuit de mémoire des Guerres de Vendée sera Saint-Malô-du-Bois, via la D6 et D72 (67 km).  La commune fait partie de l'ancienne province du Bas-PoitouTerritoire de la famille du Puy du Fou à la Renaissance, Saint-Malô-du-Bois connaît une destruction quasi-totale en 1793 lors des Guerres de Vendée. Le village ne conserve pas de monuments antérieurs.

En vous baladant dans la petite ville, vous pourrez admirer l'église, la Croix-Marty de la Ménie ou encore le charmant théâtre de verdure de Poupet. La Croix-Marty de la Ménie, a été érigée en 1768 par Marty, habitant du village de la Ménie. Au moment du soulèvement vendéen, François Marty était trop âgé pour suivre les armées vendéennes.

Saint sulpice le verdon logis de la chabotterie salle historique routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireLes archives paroissiales rapportent sa fin dramatique : "un jour qu'il récitait son chapelet au pied de cette croix, il fut surpris par une patrouille de Bleus. Le chef lui demande pour qui il priait. 'Pour l'armée catholique et royale' répondit le vieillard. Ce furent ses derniers mots avant d'être massacré par les républicains.

Profiter d'une balade bucolique sur les bords de Sèvre avec son Moulin à eau de Poupet avant de reprendre votre parcours. Poursuivre en direction de Chambretaud, via le Champ Totel (73 km), située sur les hauteurs du bocage vendéen.

Le 18 novembre 1799, l'armée du Centre commandée par le marquis de Grignon de Pouzauges fut attaquée par surprise par les républicains. Les Vendéens ouvrirent le feu mais les Républicains, presque sans répliquer, lancèrent une charge à la baïonnette qui mit en déroute les forces vendéennes. Celles-ci laissaient quatre-vingt morts ou blessés sur le terrain dont le marquis de Grignon, mortellement blessé.

L'armée du Centre fut ainsi mise hors de combat. Le 18 janvier 1800, Sapinaud, qui avait repris le commandement de l'armée du Centre, signait la paix avec la République, marquant ainsi la fin de la troisième guerre de Vendée connue comme la Terreur blanche de 1799L’armée vendéenne dit « du Centre » couvrait le Haut-Bocage. En 1793, elle s’étendait de la Sèvre à La Roche-sur-Yon, et de Montaigu à la vallée du Lay.

Il n’existe aucun souvenir de cette bataille à Chambretaud, si ce n’est une rue et une impasse des Chouans. Le calvaire paroissial, près duquel se déroula le combat se dresse au bout de la rue du Calvaire. Plusieurs croix se succédèrent à cet endroit depuis la Révolution.

Chambretaud était jusqu'en 1980, la seule commune de France à ne pas célébrer la Fête Nationale du 14 juillet, en souvenir des massacres de 1793, durant les guerres de Vendée. Depuis, le 14 juillet reste en fait la commémoration de la mort, le 14 juillet 1793, de Jacques Cathelineau à Saint-Florent-le-Vieil.

A découvrir sur la commune : l'église Notre-Dame-de-la-Nativité construite entre 1892 et 1899. La chapelle Notre-Dame-de-Lourdes s’élève à l’entrée du bourg, route de la Gaubretière. La Chapelle place de Suyrot construite à la fin du XIXe siècle. Le château du Boisniard, construit en 1407 par le chevalier Jehan du Puy du Fou, reconstruit en 1800, après les guerres de Vendée. Le Château de la Gastière du XVIIe siècle.

Prendre la direction du Mont des Alouettes via la D160 (78 km), le mont des Alouettes avec ses 232 mètres d’altitude est l’un des plus hauts sommets de Vendée. il offre un panorama unique sur le bocage vendéen et sur les localités environnantesCe lieu stratégique vous dévoile les astuces pour communiquer et repérer les positions ennemies pendant la Guerre de Vendée.

Mont des alouettes les herbiers routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireEn effet, les moulins avaient une fonction secondaire, ils servaient aussi de télégraphe optique pour annoncer des nouvelles. Pendant les Guerres de Vendée (1793-1794), en fonction de la position des ailes, ils donnaient des signaux aux insurgés vendéens pour les renseigner sur les mouvements de l'ennemi. L'information était relayée de colline en colline.

Ce moyen de communication ne servit pas longtemps au Mont des Alouettes puisque les moulins furent en partie incendiés par les armées républicaines. 

En haut du Mont, on trouve également une élégante chapelle néo-gothique. Pour commémorer ces heures noires de la Révolution et remercier les Vendéens, le 18 septembre 1823, la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI, fit édifier une chapelle expiatoire sur le Mont des Alouettes, destinée à “perpétuer le souvenir d’une époque à jamais mémorable”. Elle sera achevée un siècle plus tard.

Un crucifix de granit, face à la chapelle, et une vierge, veillant sur Les Herbiers, ornent aussi le mont. Depuis 1993, une croix commémore les événements de 1793, sur le côté nord de la chapelle.

Votre route passera par Les Herbiers via la D160 (81 km), capitale du Haut bocage vendéen. La Révolution sonnera les heures noires du Pays des Herbiers. En décembre 1793, c'est au château des Herbiers que les généraux vendéens choisissent Charette comme chef suprême de la grande Armée Catholique et Royale.

Deux mois plus tard, le 2 février 1794, la colonne infernale du Général Amey investit le Bocage. Le général Amey massacrent des habitants sur la route de La Rochelle, tuant indistinctement femmes et enfants, rebelles et patriotes.

Dans la nuit du 31 janvier au 1er , 60 Herbretais sont massacrés et la ville incendiée par la troisième colonne infernales commandée par le général de brigade Louis Grignon. Le Général Grignon parvient aux Herbiers le 31 janvier. Le soir même cinq de ses hussards se rendent au château du Boistissandeau près d'Ardelay. « Là ils égorgèrent une vertueuse femme, âgée de 84 ans, et ses deux filles ; emportèrent 10.000 livres au moins, en argenterie, argent monnayé et papier » (Lequinio, p. 92).

Le 31 janvier 1794, cinq hussards des colonnes infernales massacrent la châtelaine Marie-Agathe d’Hillerin. Très âgée et paralysée, elle se fait traîner jusqu’au “montoir”, encore visible aujourd’hui, où elle est tuée à coups de sabres sous les yeux de ses filles, aussi vite abattues. Vitrail du massacre de Madame de Hillerin à voir dans dans la chapelle du Boistissandeau.

Au sud Des Herbiers, on accède au château du Boistissandeau par une allée de hêtres et de charmes antiques, lesquels laissent entrevoir deux contre-allées cavalières. De la grille, on devine le corps de Logis, construit en 1578. 

A voir sur la commune : Le château des Herbiers : encore appelé château Bousseau du XIVe siècle, lchâteau d'Ardelay du début du XVe siècle, le manoir du Bignon du XVIe siècle, les ruines du château de l'Etenduère du XVIIe siècle, le château du Landreau : parc et vestiges du XVIIe siècle, l'abbaye bénédictine Notre-Dame de la Grainetière du XIIe siècle, l''église Notre-Dame et l'église Saint-Pierre.

Continuer vers Châteaumur via la D11 (100 km), située à la frontière même de la Vendée, non loin du département voisin des Deux-Sèvres. Les Châtelliers-Châteaumur formaient autrefois deux paroisses distinctes. Les deux églises ayant été brûlées à l'époque de la Révolution, et celle des Châtelliers ayant seule été relevée de ses ruines, on réunit les deux paroisses en une seule et le chef-lieu fut fixé aux Châtelliers. 

Aux Châtelliers-Châteaumur deux bourgs se regardent. L'un, situé sur la butte à 212 mètres d'altitude, s'organise autour de l'église paroissiale. L'autre, plus bas, conserve les vestiges d'un donjon XIIe siècle, ancien siège de la baronnie de Châteaumur. La porte d'entrée a conservé son dispositif de pont-levis, en grande partie masqué par les maisons accolées aux murs. Au centre se dresse le donjon

Au lieu-dit la Marronnière, un souterrain refuge a été découvertPasser au parc des Lavandières, intégré dans un sentier pédestre, il permet une promenade au bord de l'eau.

Fin de cette première étape de cette Route touristique "Sur les pas de la guerre de Vendée".

Poursuivez ce parcours touristique en suivant : l'itinéraire du circuit 2 de la route touristique "Sur les pas de la guerre de Vendée".

Pour vous rendre sur la route touristique "Sur les pas de la guerre de Vendée"

Les Lucs-sur-Boulogne

Couvert 17 °C

Couvert

  • Min: 16 °C
  • Max: 18 °C
  • Vent: 8 kmh 240°

Le saviez-vous ?

N'oubliez pas !

Par respect pour les habitants et l'environnement, merci de respecter les panneaux signalétiques et consignes.

Nos coups de coeur sur la route touristique "​Sur les pas de la guerre de Vendée"

Hébergement :

Château Hôtel du Boisniard

Château du Boisniard, construit en 1407 par le chevalier Jehan du Puy du Fou, reconstruit en 1800, après les guerres de Vendée. Aujourd'hui, Hôtel 5 étoiles, allie la qualité d’un hôtel de luxe au charme du bocage Vendéen, avec une multitude de services.

Le Château du Boisniard est constitué de 27 chambres, toutes différentes. Des chambres de luxe dans des maisons en bois sur pilotis sont également proposées dans le domaine du château.

Plus d'information : Château Hôtel du Boisniard 85500 Chambretaud - Tél: 02 51 67 50 01 - Fax: 02 51 67 53 81. Site internet

Restauration :

La Table du Boisniard

Pour vos repas, le Château du Boisniard dispose d’un restaurant gastronomique, qui ravira vos papilles.

Pour vos repas, La Table du Boisniard, restaurant gastronomique, distinguée par le Guide Michelin vous accueille pour déguster une cuisine créative et raffinée.

Restaurant gastronomique La Table du Boisniard reconnu par deux fourchettes au guide Michelin.

Plus d'information : La Table du Boisniard - Tél: 02 51 67 98 00

Les routes touristique de la Vendée

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Date de dernière mise à jour : 24/05/2020