Route de L'art Roman, une leçon d'histoire médiévale Circuit 3 (Charente)

Votre itinéraire et visites sur le Circuit 3 de la Route touristique de "L'art Roman, une leçon d'histoire médiévale" en Charente

Prendre ce dernière circuit touristique, c’est s’aventurer dans des paysages de collines verdoyantes. C’est partir à la découverte d'églises romanes toutes différentes qu'elles soient situées dans les bourgs ou les champs. Les villes et villages traversés, recèlent un formidable patrimoine roman. Venez vite les découvrir…

Quittez Birac (km 0) pour la prochaine étape de ce parcours touristique qui sera Châteauneuf-sur-Charente, via la D14 (5 km). L’église Saint-Pierre-aux-Liens de Châteauneuf-sur-Charente est un ancien prieuré bénédictin de l’abbaye de Bassac.

L’église Saint-Pierre est l’un des plus beaux spécimens d’art roman en Charente, cette basilique à trois nefs terminée par un transept est de construction de diverses époques.

La première église construite sur ce site était antérieure à l’An Mil, l’édifice actuel est du milieu du XIIe siècle, il est principalement de style Roman. Il a souffert au moment de la Guerre de Cent Ans et est à nouveau endommagée au moment des Guerres de Religion.

La façade reprend le rythme de celle de la cathédrale d’Angoulême, le plan de la nef et le type des voûtes qui la couvrent sont poitevins, tandis que la chapelle rectangulaire servant de passage entre le transept et le chœur est typiquement charentaise. La nef dont l’architecture ne peut manquer d’évoquer l’art musulman date du XIIe siècle. Les chapelles et le transept ont quant à eux été reconstruits au XVe siècle.

Chateauneuf sur charente l eglise romane routes touristique de charente guide du tourisme de poitou charentesL’église Saint-Pierre-aux-Liens est remarquable par sa statuaire et en particulier le cavalier du frontispice, qui représente le 1er empereur romain chrétien, Constantin, écrasant le paganismeElle est également remarquable par sa haute façade de 24 mètres, divisée en trois parties verticales et trois parties horizontales. L'église cache un détail amusant, un escargot sculpté en haut-relief, à l'extrémité de la nef, côté autel.

L'escargot petit-gris est un symbole charentais, censé à la fois représenter le caractère des habitants, discrets, pacifiques, peu enclins à s'exciter, un brin casaniers, et montrer leur attachement à cet animal, sous l'angle culinaire. Au cours du Moyen Âge, Châteauneuf-sur-Charente se trouvait sur un itinéraire secondaire est-ouest fréquenté par les pèlerins du Limousin et du Périgord allant au sanctuaire de Saint-Jacques-de-Compostelle et à Saintes pour les reliques de saint Eutrope.

Cet itinéraire longeait la Charente par Angoulême et CognacLe bourg de Châteauneuf-sur-Charente doit son nom à la reconstruction, après l’incendie de 1081, du château qui avait une importance stratégique, car il commandait le seul pont en pierre sur la Charente entre Angoulême et Cognac, ce qui en fera une place forte convoitée.

Partez à votre rythme à la découverte de Châteauneuf-sur-Charente. Votre promenade démarre sur les Iles de la Fuie, qui servent d'embarcadère pour le tourisme fluvial. Elle se poursuit par les Remparts de la Fuie, l'Hôtel de Ville , qui fut aussi tribunal et prison, dispose d'une architecture néoclassique rare dans la région, avec colonnes, fronton, et escalier monumental, la Rue Font Huguenot, une halte à la Place des Minimes, l'Hôtel du Tillet.

Continuez vos visites par le Logis du Renclos, le Logis des Barqueville, le Prieuré. Vous pourrez profiter d'une pause dans le Kiosque du Jardin Public pour terminer par le Grand Canal et la Rue de la Paix.

Les environs de Châteauneuf-sur-Charente comportent maints sites pittoresques et de beaux panoramas sur les basses collines de la Charente et sur le fleuve. De belles falaises sont également présentes à l'ouest de la ville, où ont été trouvés des vestiges du néolithique, et qui offrent un superbe panorama. Il faut notamment se rendre au site de la Font Qui Pisse avec ses falaises calcaires, plusieurs grottes, site d'escalade...

Dirigez-vous vers Saint-Même-les-Carrières, via la D10 (14 km), situe en Grande Champagne (1er Cru du Cognac). Saint-Même-les-Carrières pour "les carrières de pierres" et pour "le sable". L'église Saint-Maxime, ou Saint-Même, de l'ancien diocèse de Saintes, date du troisième tiers du XIIe siècleElle a beaucoup souffert pendant les guerres de religion et a été restaurée en 1680Une porte murée du côté nord devait permettre l'accès direct depuis le château qui jouxtait l'église.

Le patrimoine de Saint-Même-les-Carrières présent se distingue par de nombreuses bâtisses prestigieuses. Du logis de la Barde, il ne reste que le portail fortifié de machicoulis, l'habitation a été reconstruite au XIXe siècle. L'actuel logis de Vinade du XVIIe siècle possède un portail flanqué de tourelles daté de 1851Le logis de Saintonge, lui aussi bâti en bordure de la Charente, a été construit au XVIe et XVIIe siècle

A découvrir aussi le four banal de Saint-Même-les-Carrières, ou la maison du prévôt, nommée également grange aux dîmes serait du XIIe siècle. Elle présente une salle voûtée en berceau brisé du XVe siècle. La prison jouxtait le four banal. Elle se présente sous la forme d'un cachot, une salle voûtée qui est la cave de la maison qui la surmonte. Le mur du fond percé de trois ouvertures évoque une ancienne commanderie de Templiers.

Poursuivre vers Gondeville (18 km). Un premier château fort a été construit au Xe siècle sur une île de la Charente pour barrer la route aux Vikings qui remontaient la Charente. Il aurait été détruit pendant la guerre de Cent Ans, mais existait encore au XVIIIe siècle. Ses pierres auraient servi à construire le château actuel. Il abrite aujourd'hui la mairie. L'église Notre-Dame qui dépendait de l'ancien diocèse de Saintes a été construite après 1683, date de la création d'une paroisse.

Prendre la direction de Jarnac, via la D154 (21 km), ville natale de l'ancien président de la République française, François Mitterrand. Plusieurs sites à sa mémoire peuvent ainsi être visités. Ancien fief des comtes d'Angoulême, Jarnac fut également terre anglaise sous Aliénor d'Aquitaine, lors de son mariage avec Henri II Plantagenêt.

Jarnac l eglise saint pierre routes touristique de charente guide du tourisme de poitou charentesMais c'est le fameux Coup de Jarnac qui a offert sa grande popularité à la cité charentaise. Désignant une botte secrète, un coup violent et imprévu, le terme vient d'un duel judiciaire remporté en 1547 par le deuxième baron de Jarnac, Guy Chabot.

Construite à l'origine à la fin du VIIIe siècle, l'église Saint-Pierre a été maintes fois reconstruite au fil du temps, dévoilant des éléments de plusieurs époques différentes. Sur les bases du clocher et de la nef, notamment, on peut apprécier des éléments de style roman primitif, tandis qu'on découvre des vestiges de la restauration du XIIIe siècle au niveau de la crypte située sous le chevet, ou du clocher. 

La crypte Saint-Michel du xiie siècle de l'église Saint-Pierre est le lieu de sépulture des seigneurs de Jarnac, tout au moins à partir du XVe siècle celui des Chabot, "illustre famille, l'une des plus anciennes et des plus puissantes du Poitou et de toute la Guyenne". En vous promenant dans Jarnac, vous pourrez apprécier le charme de l'ancien couvent des révérends pères des Récollets édifié à la fin du XVIIe siècle par le comte Guy-Charles Chabot et sa première femme.

Transformé en prison en 1825, il servit par la suite de magasins à eau-de-vie. Le temple protestant de Jarnac a été construit au milieu du XVIIIe siècle, pour remplacer un édifice détruit à la fin du XVIIe, il dévoile une intéressante façade de style néo-classique. Jarnac a été très tôt un des foyers calvinistes de l'Angoumois. Après un premier temple installé dans une grange voisine du château et détruit en 1684, un second temple est édifié en 1761.

La jolie ville de Jarnac vous dévoile un remarquable patrimoine historique et bâti. Tous les deux construits au XIXe siècle, le château de Souillac et le château Saint-Martial se dressent en encore fièrement dans la cité. Vous apprécierez également l'hôtel de ville, construit au milieu du XIXe siècle, et qui abrite en son sein la fameuse Table de Condé.

Objet remarquable, il s'agit d'une table en bois ouvragé surmontée d'une dalle de marbre rouge qui aurait accueilli la dépouille du fameux prince de Condé en 1569, tué pendant la bataille de Jarnac.

À visiter également, le musée Courvoisier qui est un lieu dédié à l'histoire et à l'élaboration du cognac.  La ville possède aussi un charmant patrimoine naturel, avec notamment un très beau parc installé sur l'île de la Charente, à l'emplacement de l'ancien château. C’est du pont qui enjambe la Charente que vous aurez la plus belle vue de Jarnac.

Après avoir exploré Jarnac et profité de son cadre enchanteur, poursuivez votre escapade touristique en direction de Sigogne, via la D736 (28 km). Au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime, cette paroisse relevait directement de la châtellenie de JarnacL'église Saint-Martin de Sigogne date du XIe siècle, retouchée à diverses époques, présente tous les caractères du style roman à nef unique.

L'imposante tour carrée du clocher avec ses trois cloches (dont deux bénites), ses douze ouvertures en arc roman et son toit à quatre pans couverts de tuiles est un exemple de ces constructions de la région qui purent, en des temps troublés, servir de refuge ou de donjon. En façade, son portail à voussures avec ses colonnettes surmontées de chapiteaux richement sculptés est une bonne preuve de son authenticité.

En effet, plusieurs chapiteaux présentent de magnifiques sculptures de griffons, de masques de démons et de têtes humaines. A l'intérieur de l'église, un système d'éclairage à cellule permet d'admirer sous la voûte les chapiteaux des piliers et leurs sculptures.

À trois kilomètres de Sigogne, en suivant la route de Courbillac à Cognac par le Peyrat de Houlette, on découvre sur la gauche le vieux logis de Rulle, présumé être du XVIIe siècle15. Sous l'Ancien Régime, il appartenait à la famille de Lestang de Rulle, seigneurs de Sigogne. Cette famille a compté en son sein des ancêtres de Madame de Maintenon et de l'écrivain Agrippa d'Aubigné.

Traversez Plaizac (32 km)L'église paroissiale Saint-Hippolyte, des XIIe et XIVe siècles, a été donnée à l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême vers 1206. Elle est remarquable; c'est un monument du style de transition, ou roman tertiaire. La façade est ornée d'un portail à quatre archivoltes, richement ornées de dessins géométriques. La corniche qui domine cette belle porte n'est elle-même qu'un cordon de dents de scie.

Puis prendre la direction de Rouillac (38 km). L'église Saint-Pierre de type romane des XIe-XIIe siècle adopte la forme de la croix latine et est terminée à l'orient par une abside en hémicycle profond. La nef est rythmée par des demi-colonnes engagées, toutes couronnées de chapiteaux ornés. La croisée du transept est couverte d'une coupole sur pendentifs.

Ce type de voûtement se développa largement dans l'Angoumois après la construction de la cathédrale d'Angoulême, qui servit de modèle, après 1130. Son clocher de forme octogonale, à deux étages domine le bourg de Rouillac. Un peu partout, dans les nombreux hameaux autour de Rouillac, l'architecture rurale Charentaise se dévoile avec ses hauts murs, ses chais et les orgueilleux portails ouvragés, signes extérieurs de richesse des propriétés viticoles.

Dans la campagne alentour s'égrène un chapelet d'églises romanes du 12ème siècle : de Saint-Pierre de Rouillac à Auge, Montigné, Echallat, Genac, Gourville, Mons, Saint-Amant de Nouère, Saint-Cybardeaux... jusqu'à l'imposante abbatiale de Marcillac Lanville.

Poursuivre vers Saint-Cybardeaux, via la D939 (43 km). L'église Saint-Cybard, est une cure de l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême, dès le règne de Charlemagne. L'église qui ne possède plus rien de cette époque, mais peut-être des restes du XIe siècle à la base de son clocher, a été remaniée dans toutes ses parties. Sa nef comporte un bas-côté du XVIe siècle; le chœur est du XVIIe siècle, la façade est romane avec un bas-côté du XVIe siècle.

Saint cybard l abbaye routes touristique de charente guide du tourisme de poitou charentesSur la colline boisée des Bouchauds sur la commune de Saint-Cybardeaux, se trouve un important sanctuaire gallo-romain qui domine la campagne environnante. Située près du croisement de deux voies romaines, offrant une importante étape le long de la via Agrippa (Saintes-Lyon) dite Chemin des Romains ou Chemin chaussé, lsanctuaire est accompagné d'un théâtre gallo-romain. Il date du Haut Empire romain.

Continuer vers Montignac-Charente, via les D939 et la D11 (57 km). Pendant le Moyen Âge, Montignac était sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle qui passait en Charente par Nanteuil-en-ValléeTussonSaint-Amant-de-BoixeAngoulêmeMouthiersPuypérouxAubeterreLors de la guerre de Cent Ans, Montignac eut à souffrir de nombreux dégâts, la place forte étant convoitée par les deux camps, et les fortifications étaient négligées.

Du château de Montignac, ne subsiste que le donjon du XIIe siècle avec ses tours portières du XIIIe siècleIl est bâti sur une terrasse dominant la Charente. Un prieuré Saint-Étienne dépendant de la toute proche abbaye de Saint-Amant-de-Boixe est fusionné avec l'église actuelle en 1760 pour ne former qu'une paroisse. On peut encore en voir quelques restes à l'est du bourg près du cimetière.

Le logis de Lugérat, situé sur la rive gauche de la Charente en amont de Montignac, date du XVIe siècle et a été remanié au XVIIIe siècle. Le corps de logis est accolé de deux tours cylindriques et d'une tour polygonale.

La prochaine étape de cete itinéraire sera l’Abbaye de Saint-Amant-de-Boixe, via la D15 (59 km). L'ancienne abbaye aurait été fondée suite à l'installation au VIe siècle, d'un ermite, Amant dans une vaste forêt. Il y meurt vers 680 entouré de diciples qui élèvent un sanctuaire sur sa sépulture. Un pélerinage sur celle-ci se développe et bientôt un monastère y est édifié.

Cependant la première mention historique de cet établissement remonte à 988. Il faut attendre les généreux dons de Guillaume IV Taillefer, comte d'Angoulême, pour que l'abbaye actuelle se développe : les bâtiments monastiques datent de cette époque. Le monastère devient une abbaye qui prend plus d’importance et elle reçoit de nombreux dons. Grace à ceux-ci l’édifice est reconstruit à partir du début du XIIème siècle. Il est édifié sur le flanc d’une colline et il est de style Roman.

Témoignage incontournable de l'art roman charentais, blottie entre le fleuve Charente et la forêt de la Boixe, l'abbatiale bénédictine de Saint-Amant-de-Boixe veille depuis plus de mille ans sur le Nord de l'Angoumois.

Les bâtiments conventuels de l’Abbaye de Saint-Amant-de-Boixe abritent l'Espace d'architecture romane : de nombreux modules ludiques et interactifs invitent le visiteur à partir à la découverte de cette architecture si singulière et des hommes qui ont contribué à son essor. À l'intérieur de l'édifice, la nef romane, le choeur gothique et les peintures murales du XIVe siècle attirent le regard.

À côté de l'église des XIIe - XIVe siècle, la visite des bâtiments abbatiaux permet notamment de découvrir la crypte et les peintures murales du XIVe, le cloître des XIIe - XVIIe, le réfectoire, le cellier et la cuisine. Une halte jacquaire est encore installée de nos jours à la porterie, pour l'accueil des pèlerins du chemin de Saint-Jacques, en souvenir de l'hospitalité bénédictine.

Le bourg de Saint-Amant-de-Boixe s'est constitué autour de l'abbaye bénédictineSes paysages et son patrimoine bâti, en font une commune attachante au cadre de vie préservé.

La dernière étape de cette escapade touristique sur la route de "L'art Roman, une leçon d'histoire médiévale" sera la Cathédrale Saint-Pierre-d’Angoulême, via la N10 (75 km). Trois édifices ont précédé la cathédrale actuelle. Le premier dès le IVème siècle et détruit par les invasions barbares du Vème siècle. Le second à l’époque du roi Franc Clovis, il est détruit par un incendie en 981. Un troisième est construit autour de l’An Mil.

Angouleme cathedrale routes touristique de charente guide du tourisme de poitou charentesContrairement à de très nombreuses cathédrales en France qui sont gothiques, celle d’Angoulême est de style roman. Un véritable bijou construite près du rempart de la ville, à l'initiative de Girard II, évêque d'Angoulême, elle a été agrandie et transformée au cours des siècles, notamment par l’ajout de nombreuses chapelles. Sa principale transformation date du XIXe siècle, entre 1852 et 1875.

La façade, très sculptée, constitue la pièce maîtresse de l’édifice. Le décor de statues et de bas reliefs, très riche, date du XIIe siècle, mises à part les représentations de saint-Martin, à droite du portail et de saint Georges, à gauche qui datent de la restauration du XIXe siècle. Trois thèmes principaux sont présentés sur la façade : l’Ascension du Christ, son retour à la fin des temps lors du jugement dernier et la Pentecôte.

A droite du portail, se trouvent une scène de chasse et une frise sculptée représentant un combat de cavaliers inspiré de la Chanson de Roland.

Le chapiteau de la cathédrale d’Angoulême dit des « saisons » décrit des scènes de travaux des champs. Une première face est décorée de rinceaux souples : ce serait le printemps ; la deuxième présente un homme portant un sceau : ce serait l’été ; la troisième, un homme qui serait en train de cueillir des fruits : ce serait l’automne ; enfin, la quatrième, un homme assis au repos : ce serait l’hiver.

La Cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême, qui est déjà un chef-d’œuvre de l’art roman à elle toute seule, expose désormais son fabuleux Trésor. Un voyage au pays des Merveilles ! Capitale française de la bande dessinée et ville d'Art et d'Histoire, ​la cité d'Angoulême possède de multiples témoignages du passé invite à la découverte de sa ville haute ceinte de remparts qui, du haut de sa colline, surplombe le fleuve Charente.

L'hôtel de ville et son jardin fleuri, offrent une superbe vue sur la vallée de la Charente, les hôtels particuliers, les ruelles animées propices à la flânerie et les nombreux murs peints se dévoilent au fil de votre promenade dans la vieille ville. En contrebas de la ville haute, le CNBDI, Centre National de la Bande Dessinée et de l'Image, est un incontournable.

Retour vers Barbezieux-Saint-Hilaire, via la N10 (109 km).

Fin de cette troisième étape de cette Route touristique "L'art Roman, une leçon d'histoire médiévale".

Poursuivez ce parcours touristique en suivant : itinéraire du circuit 1 de la route touristique "L'art Roman, une leçon d'histoire médiévale".

Pour vous rendre sur la route touristique de "L'art Roman, une leçon d'histoire médiévale"

Châteauneuf-sur-Charente

Couvert 20 °C

Couvert

  • Min: 19 °C
  • Max: 20 °C
  • Vent: 18 kmh 150°

Le saviez-vous ?

“Le Coup de Jarnac” : un coup de maître

Vous avez sûrement déjà entendu l’expression “le coup de Jarnac” mais savez-vous d’où elle vient ?

En 1547, Guy Chabot, Sieur de Jarnac, opposé pour une affaire d’honneur au futur roi Henri II, doit affronter en duel le favori de celui-ci, une des plus fines lames du royaume. Conscient de son infériorité, le Sieur de Jarnac prépare activement le combat auprès d’un maître d’armes italien qui lui confiera sa botte secrète.

Le jour du combat, les spectateurs ne donnent pas cher de la vie de Guy Chabot : il étonnera pourtant tout le monde en effectuant par surprise la “botte de Jarnac” qui coûtera la vie à son adversaire et fera entrer le Sieur de Jarnac dans l’Histoire.

Nos coups de coeur sur la route touristique de "L'art Roman, une leçon d'histoire médiévale"

Hébergement :

Restauration :

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Date de dernière mise à jour : 31/08/2020