Les routes touristiques en France

Courpière (63)

Courpière : ancienne cité médiévale de la vallée de la Dore !

Courpière est situé située dans le département du Puy-de-Dôme et la région Auvergne au cœur du parc naturel du Livradois-ForezImportante cité de la vallée de la Dore, Courpière, bénéficie d’une vue imprenable sur le Forez et la chaîne des Puys depuis les hauteurs. Son bourg de caractère et son marché de pays, l’un des plus important du département, lui confère un cachet authentique où il fait bon prendre le temps sur la route des vacances.

Ancienne cité médiévale, Courpière fut cependant peuplée à la Préhistoire,  la présence d'un guet naturel au niveau du Moulin de l'Isle permet un point de passage de la rivière dès la Préhistoire. Puis à l'époque gallo-romaine, devenant un important centre de production de céramique sigillée. En effet, avec la construction du collège de Bellime en 1978, fut découvert l'un des fours gallo-romain les mieux conservés de France, présenté au Musée de Lezoux.

Aux IXe et Xe siècles, les invasions normandes contraignent les petits seigneurs locaux à organiser la défense de leurs fiefs, c’est tout naturellement que Curta-Petra "le court monticule", une terrasse alluviale située à une douzaine de mètres au-dessus de la vallée de la Dore est choisi pour accueillir la première motte féodale. Courpière ou Cropière s’enferme derrière une enceinte de remparts, de tours de guets et de fossés remplis d’eau. En 1130, les Bénédictines s’installent dans la cité pour y créer un couvent, dépendant de l’Ordre de Cluny. En 1343, la cité de Courpière obtient le droit de s’administrer, quatre consuls sont nommés chaque année par les habitants, de s’urbaniser comme elle l’entend, mais aussi de lever l’impôt et d’avoir une garnison.

 

 

Préparer votre visite touristique à Courpière

Aux XVème et XVIème siècles Courpière se ceinture de solides remparts, ponctués de tours de garde et percés de 5 portes. En 1558, elle fait partie des Bonnes Villes de la Basse-Auvergne. En 1605, le roi Henri IV lui accorde par lettres patentes, la création de quatre foires par an et d’un marché par semaine. Ce privilège va permettre à la cité de se forger une vocation commerçante qui fera sa renommée. Après la période troublée de la Révolution, marquée par la suppression du prieuré et la dispersion des religieuses, l’agriculture devient l’une des activités importantes de Courpière. La cité prospère aussi grâce à son rôle commerçant, toujours plus affirmé. Les marchés rythment la vie des Courpiérois et chaque place se "spécialise". 

Courpiere maison du tourisme routes touristiques du puy de dome guide touristique de l auvergneAu début du XVIIIe siècle, Courpière est une ville-étape sur l’une des routes les plus fréquentées de la région. Cet axe qui relie Clermont à Lyon est régulièrement emprunté par des troupes en armes, mais aussi par des colporteurs et des marchands de toutes origines. La fin du XIXe siècle et le début du XXe verront se développer de nombreusesactivités industrielles ou artisanales. Courpière est également pourvue d'un riche passé industriel, profitant à la fois de la proximité de Thiers (coutellerie) dont elle fut malgré tout détachée. 

Situé aux portes d'une jolie gorge creusée par la Dore, Courpière vous dévoile ses maisons typiques et sa belle église romane, dominée d'un étonnant clocher gothique. Après avoir stationné votre véhicule, dirigez-vous vers la place de la cité. Loffice de Tourisme au N°21 de la place possède de belles ouvertures Renaissance dont l’entrée principale avec linteau en anse de panier. Le second étage est une construction à colombages, posée sur un encorbellement de bois ouvragé, lui-même en appui sur des consoles de pierres. Cette Maison ayant probablement été édifiée au XVe siècle par un marchand tenant boutique au rez-de-chaussée, comme en témoigne une arcade en anse de panier, moulurée et à bases prismatiques. La partie supérieure en pan de bois servait de séchoir, selon un modèle autrefois très répandu dans le Livradois. La sablière porte six travées délimitées par des poteaux de remplissages et garnies d'entretoises et de décharges en croix-de-Saint-André sur deux niveaux. En bâtière, au-dessus de la lucarne éclairant les combles, un fronton triangulaire ajouré est orné de festons polylobés aux pointes ornées de trèfles. Cette maison a conservé l'essentiel de ses percements d'origine et présente une disposition assez répandue autrefois à Courpière : deux niveaux maçonnés et un étage à pan de bois.

Les façades des maisons voisines ne sont pas moins dignes d’intérêt. Une fontaine octogonale en lave construite en 1819 drône sur la place de la cité, autour d'elle plusieurs immeubles méritent votre attention. Ce sont d'ancienne demeure de commerçants aisés construite au XIVe siècle. La façade du presbytère au n°17 ou la tour-escalier gothique au n°13 possèdent des ouvertures RenaissanceLa tradition veut que la maison sur jardin, dite "des Moines" soit l'ancien hôpital de la ville, mais rien ne permet de confirmer cette hypothèse. L'actuel presbytère, immeuble du XVIIIe siècle, fut acheté en 1911. Elles se présentent comme deux corps de logis s'articulant en retour d'équerre autour d'une cour intérieure dans-oeuvre carrée, actuellement recouverte d'une verrière. La cour intérieure conserve une tourelle d'escalier en vis. A l'intérieur, le décor se compose de lambris XVIIIe siècle, toiles peintes sur châssis, de boiseries à moulures chantournées, de dessus de portes peints. Ces deux maisons s'élèvent au coeur du noyau médiéval, non loin de l'église et de l'ancien prieuré des Bénédictines.

Continuez vers l'ancienne Grande place du Marché sur laquelle se trouvait à l’emplacement de l’actuelle mairie ; la halle aux grains, qui avait elle-même succédé à la grange à dîme du prieuré. La tradition moyenâgeuse de ville de foires et de marchés est encore inscrite dans les noms anciens de la plupart des places du bourg. C’est le cas pour cette Grande place du marché.

A proximité construite en moellons d’arkose et de granit, l'église Saint-Martin de style roman, date quant à elle du milieu du XIIe siècle, sur les bases d’un édifice religieux plus ancien. La porte d’entrée actuelle date du XIXe siècle. Son encadrement, plein cintre, et constitué d’une archivolte ornée d’une frise sculptée (virgules), est vraisemblablement carolingien selon les ecrits du Chanoine Bayle. Ancienne église prieurale, elle dévoile notamment en son intérieur de très belles chapelles gothiques, une Mise au tombeau du XVe siècle, ou encore des statues datant du XVIIIe siècle.

Courpiere eglise saint martin routes touristiques du puy de dome guide touristique de l auvergneContourner l’église Saint-Martin sur la gauche par la ruelle médiévale Saint-Martin pour découvrir successivement la « porte des morts », puis un étonnant chapiteau sculpté de danseurs jouant à la balle. Le chevet de l’église, avec son abside principale entourée de deux absidioles plus basses est l’archétype du chevet roman auvergnat, à plusieurs niveaux de toiture. Le transept sud a subi des modifications analogues à celle de son pendant nord. Admirez le chapiteau de la colonne tronquée, décoré de feuilles de fougères.

Traversez l'ancienne cour des Bénédictines. Au XIIe siècle, les Bénédictines s’installent à Courpière. Le couvent et les appartements des moniales situé au n°4 de la rue de l'Antiquité. L’ancienne cuisine a été en partie conservée, mais ne se visite pas.  Le couvent et les appartements ont été édifiés autour de ce qui deviendra plus tard la Place du marché aux sabots. Dans l'impasse de Las Domnas, nom qui désignait "les Dames" en référence aux Bénédictines, un passage couvert s’ouvre en direction de la poterne et des remparts. Sa partie supérieure permettait bien sûr de relier deux corps de bâtiment, mais c’était surtout une manière habile d’échapper à l’impôt puisque cet édifice, construit ici sur un arc de briques, ne reposait pas au sol.

Des six ou sept tours qui jalonnaient les remparts édifiés pour protéger Courpière aux XIVe et XVe siècles, seule l’imposante tour ronde de Las Domnas subsiste aujourd’hui. L’escalier qui descend de la poterne ouvre une vue imprenable sur la vallée de la Dore, située au pied des remparts. Sur la gauche, se détache la silhouette caractéristique du Grün de Chignore dominée par le pic de Chignore.  Au pied des remparts Jadis, une partie de l’eau de la Dore était détournée grâce à une "peillère", sorte de barrage constitué de pieux de bois plantés dans la rivière. Ce bief alimentait un lavoir, un moulin à farine actionné par une roue à aubes, et plus loin, une tannerie. Le canal a été comblé en 1970, et du moulin, il ne reste que deux meules massives en grés, aujourd’hui utilisées comme banales tables de l’aire de jeux.

Entre l’ancien canal du moulin farinier et le lit principal de la Dore, se trouvait une île, lieu de promenades des Bénédictines d’où son nom d’île de Las Domnas, à laquelle on accédait par un pont "Pont de Perrail", fermé par une grille (la grille de Perrail) dont la présence, quelque peu surréaliste maintenant que le bief n’est plus qu’un lointain souvenir, ne manque pas d’étonner le promeneur inaverti. La Dore a toujours été sujette aux crues soudaines et violentes, et l’on ne compte plus les ponts qu’elle a détruits lors de ses débordements. Certains étaient en bois, le premier a été construit en 1271, mais celui qui fut emporté lors de la crue mémorable de 1790 était maçonné en pierres. Il n’en subsiste que l’une des quatre arches, qu’on aperçoit, à gauche, en aval du pont actuel, édifié, lui, en pierres de Volvic, en 1854.

Poursuivre vers la rue du 11 NovembreAu XIIIe siècle, sous l’appellation de Rue du Faubourg, cette rue devient la voie principale d’accès à la ville. Pendant la Révolution, l’hôpital au N°7 situé à droite en montant sera transformé en école. Un autre ancien toponyme : rue des Tanneries, nous rappelle les activités passées de ce faubourg de Courpière où l’on trouvait, jadis, une triperie et un séchoir à peaux. Continuez vers la place de la libération.

Au XIIe siècle, la porte de La Font était l’une des deux seules entrées de la ville fortifiée, trois autres furent percées ultérieurement. Passage obligé pour les voyageurs venant de la "voie royale" reliant Lyon à Clermont-Ferrand, à travers le Forez, ces derniers pouvaient se désaltérer et faire boire leurs chevaux à la fontaine Doz Cousteau devant le n°18, de la place de la Libération, avant de pénétrer en ville. Au XVIIIe siècle jusqu’aux années 1950, l’eau provenait des coteaux plantés de vignes. Sur votre droite, une superbe perspective s’offre à nos yeux, en enfilade de l’avenue de la Gare. Loin derrière le bâtiment du chemin de fer, érigé vers 1875, se dresse, presque en ombres chinoises, le pic de Chignore (1074 m), mystérieux lieu de rencontres druidiques.

Prendre la direction de la rue du 14 juillet, la porte de Barge Porte etait l'entrée nord de la ville à l’époque où celle-ci possédait encore des fortifications. Un fossé rempli d’eau se situait à la place de l’actuel boulevard, une embarcation permettait aux voyageurs qui suivaient la voie romaine de Lyon à Bordeaux de traverser la Dore. La porte de Barge doit son nom à l’embarcation : barge = barque. Ce nom de Barge est aussi celui du château, peu éloigné de ce lieu, mais situé sur la rive opposée de la rivière. Sur votre droite se trouve deux tours. Étonnante cohabitation à l’intérieur de cette cour intérieure, entre une tour aux formes et aux matériaux modernes et celle construite dans un pur style Renaissance. L’escalier en pierre qu’elle abrite permettait autrefois de s’élever au-dessus des toits pour offrir une vision à 360° sur les monts du Forez et les collines du Livradois.

Tournez à droite dans la rue Pasteur, ancienne “Rue du Château Morand”, elle compte quelques belles façades aux ouvertures Renaissance. Les entrées de verrials (caves) sont constituées de soupiraux en deux parties, l’une horizontale au niveau du sol, l’autre verticale contre la façade, ce qui permettait de descendre plus facilement les tonneaux. À l’étage d’une petite maison situé au n°9, remarquez l’entrée d’un pigeonnier, marqué par des fresques très colorées représentant des oiseaux, typiques des décors rencontrés en Basse-Limagne.

Courpiere ancien prieure des benedictines routes touristiques du puy de dome guide touristique de l auvergneRevenir sur vos pas, pour finir de déhambuler dans la rue du 14 juillet pour découvrir quelques éléments remarquables, comme cet escalier au n°10 qui compte une belle superposition de fenêtres à cavet au-dessus de la porte à linteau à accolade et une corniche en lave moulurée. Ou encore cette ancienne échoppe Renaissance au n°5aux ouvertures en arcade en anse de panier, porte à linteau en accolade et escalier à vis. D’autres ont malheureusement disparu à jamais, comme le grenier en bois de l’ancienne maison d’un tanneur situé au n°7, qui abritait autrefois un vaste séchoir pour les peaux.  Vous voici à l’emplacement du traditionnel marché aux châtaignes de Courpière.

Prendre à droite la rue Desaixadmirez la maison à tourelle au n°4 qui possède, au rez-de-chaussée, deux baies du XVe siècle en anse de panier dont une en tiers point, et un escalier à vis. En face au n°2, la pharmacie occupe une maison à colombages, cachés en partie sous le crépi, avec ouvertures Renaissance, gargouille et tête sculptées sur la façade. Une petite impasse, située derrière l’Office de tourisme, conduit au jardin privé du presbytère. Au XVIe siècle, les bâtiments à droite dans la cour abritèrent le premier hôpital de Courpière. La rue Desaix est située sur le fossé qui entourait la première enceinte fortifiée, peut-être celle de la motte castrale primitive. Le regard curieux du visiteur débusquera facilement quelques éléments remarquables, comme cette tête et ce buste de Christ du XVe siècle en andésite grise ou cette niche abritant une Vierge, mais aussi une pompe en fonte destinée à puiser l’eau d’un puits. Vous arrivez vers l'ancien Marché aux bacholles : baquets en bois, à deux poignées, pour transporter le raisin.

Prendre l’étroite rue de l’Étoile sur votre droite, elle donnait autrefois sur les fossés qui protégeaient les remparts nord de la ville. Ceux-ci ont été comblés en 1810 et le flot de l’eau a été remplacé par celui des voitures. Continuez sur le boulevard Vercingétorix où se trouve quelques maisons caractéristiques au n°58-40 et 36 avec leur perron et leur entrée de cave. En face au n°39, on peut apercevoir, encastrée dans un mur de façade, une sculpture en bois représentant une tête d’enfant.

L’entrée de la rue Chamerlat correspond à l’une des portes historiques de la ville : porte des Minimes, ouverte pendant la guerre de Cent Ans : De cette porte des Minimes, du nom du couvent situé jadis à cet endroit, il ne reste aujourd’hui que les deux jambages encastrés dans l’angle des maisons plus récentes. De l’autre côté du boulevard, se trouve une fontaine qui, dit-on, ne tarit jamais. L’ancien couvent des Minimes a occupé une grande partie du quartier situé à droite de la rue Chamerlat.  Dans cette rue, découvrez sur des  façades quelques éléments architecturaux encore bien visibles de ce passé religieux. Ainsi, cette porte voûtée qui donne sur la cour intérieure au n°35 et qui était vraisemblablement l’entrée du couvent. Ou la porte cochère dont la clé est ornée d’un blason, malheureusement martelé, de cet hôtel particulier au n° 25.

Changement de côté et d’époque : c’est dans la maison située au n°18, à l’angle des rues Chamerlat et Desaix que Coco Chanel a passé sa petite enfance. La dernière maison de la rue Chamerlat au n°2 a gardé son cachet du Moyen Âge : porte gothique flamboyant en accolade donnant accès à un escalier en colimaçon, dont la tourelle s’élevait au-dessus du toit, témoignant ainsi de l’importance sociale de son ancien propriétaire.

Au débouché de la rue, la maison situé au n°9 de la rue de la République, appartenait jadis à un riche commerçant. Ses deux façades, celle donnant sur la rue de la République et celle tournée vers la place Blaise-Pascal sont à pans de bois et encorbellement. Le dernier étage a été rajouté au XIXe siècle. À noter l’étrange sculpture "cornue" au-dessus d’une entrée principale. La maison Goyon au n°15 de la rue de la République fut la demeure d’une famille qui a fourni à la ville de Courpière et au canton, bailli, maire, conseiller général, mais aussi avocats, curés et autres juges de paix. Cet immeuble, dont le toit est souligné d’une triple rangée de génoises, abrita l’école privée de garçons Sainte-Marie.

La rue de la République, ancienne Grande-Rue, fut longtemps l’une des voies les plus importantes de Courpière. En venant de Billom, on y accédait par la porte Jehan du Lac, appelée aussi porte de Mauzun, qui assurait au XVIIe siècle, avec la porte de La Fontl’une des deux seules entrées de la ville médiévale. De cette porte, démolie dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, il ne reste que les jambages, en saillie des murs des maisons construites à cet endroit.

Tournez à gauche sur le boulevard Gambetta, au n°15 se trouve une ancienne maison d’un riche maraîcher-agriculteur-vigneron. Le cuvage, la ferme et le jardin donnaient sur l’arrière dans l'impasse de Creux-de-Bel. Quant à la cave, voûtée et enterrée, bâtie en pierres du pays, elle occupe les deux tiers du trottoir en façade. Les lucarnes sont construites en briques. À l’angle du boulevard au n°2, remarquez, presque sous le toit, une pierre qui déborde largement au-dessus de la petite fenêtre Renaissance. C’est l’un des vestiges de l’ancienne tour carrée, dite "tour des Hôtes", intégrée autrefois dans les remparts de Courpière. À noter sous le balcon de l’immeuble précédent au n°4, une tête sculptée, peut-être du XIIIe siècle, mais visiblement rapportée.

Courpiere maison a colombage routes touristiques du puy de dome guide touristique de l auvergneEn face, au sud de la place de la Victoire, se trouve l’ancien préau de l’école publique de filles, construit à la fin des années 1920, en même temps qu’un ensemble d'écoles primaires et maternelles. Sous l’escalier d’accès, aujourd’hui couvert de terre, passait jadis le chemin des ânes conduisant à Las Domnas. Poursuivre en direction de la place Blaise-Pascal, c’est ici que se tenait autrefois le marché de la poterie. La ruelle adjacente à droite ne laisse malheureusement pas de recul suffisant pour découvrir la maison à colombages et encorbellement, dont la partie supérieure abrite un grenier en planches ouvertes qui servait jadis de séchoir pour peaux. C’est le dernier exemple de ce type d’architecture depuis la destruction du séchoir du tanneur. Sur la place Blaise-Pascal, on aperçoit l’une des rares fenêtres Renaissance de Courpière dont les meneaux sont encore intacts au n° 12, et une poulie de grenier au n°10 qui permettait de monter bois et grains jusqu’aux combles. 

Terminez votre parcours dans la rue la plus ancienne de Courpière : la rue du Coq-Gaulois. C’est dans l’une des maisons de cette rue au n°5 que fut un jour découvert un trésor en pièces d’or. Mais la particularité architecturale de ce bâtiment est son escalier à vis séparé de l’habitation. Les linteaux des ouvertures de la tourelle sont à accolade. Sur l’immeuble principal, on note plusieurs belles ouvertures, dont celles du rez-dechaussée en arcade.

Ne manquez pas non plus l'église de Courteserre, édifiée entre le XIVe et le XVe siècle, elle fut longtemps liée à une commanderie de l'ordre de Malte dont le château a aujourd'hui disparu. L'ancien prieuré des Bénédictines érigé au Moyen Âge peut aussi être admiré. A voir également, le château de la Barge a conservé ses fondations médiévales, il a été en grande partie rénové dans le courant du XVIIIe siècle. L'édifice est surtout apprécié pour ses nombreuses terrasses qui mènent à une chapelle aux très beaux vitraux du XVIe siècle. Un parc aux jardins complexes et aux impressionnantes fontaines s'ajoute à cet ensemble architectural.

Carnet pratique de Courpière

Les incontournables de Courpière

  • Les visites des villes et villages.
  • Circuits de randonnées pédestres et cyclotouristiques.

Visites

  • Domaine du Château de la Barge : 63120 - Courpière - Dates et horaires des visites - Ouvert de début juillet à fin août inclus pour des visites guidées de 14h00 à 17h00. Visites à 14h00, 15h30 et 17h00. Confirmation des dates et des horaires de visites 04 73 53 14 51

Activités & Festivités :

  • Un marché de Noël est également proposé en fin d'année.
  • Tous les troisièmes dimanches de chaque mois, la ville accueille un rassemblement de voitures anciennes.
  • Une bourse d'échanges de véhicules anciens est proposée en avril.
  • Au mois de mai, place à la fête du four à pain et à ses démonstrations.
  • Une fête de la nature est également organisée au mois de mai proposant un marché des producteurs, des projections, des conférences ou des animations autour de l'environnement.
  • La Rosière est une fête proposée depuis plusieurs dizaines d'années au mois de juin. Au programme de l'évènement, couronnement de la rosière élue, un défilé de chars, un feu d'artifice ou encore une fête foraine.
  • Chevalmania, au mois de juillet, propose aux visiteurs des randonnées montées, des démonstrations de voltiges, des spectacles équestres ou encore des démonstrations western.

Plus d'information

Marchés à visiter près de Courpière

  • Courpiere : marché Mardi (0km)
  • Thiers : marché Jeudi & Samedi (11km)
  • Lezoux : marché Samedi (15km)
  • Saint-Remy-sur-Durolle : marché Dimanche (15km)
  • Billom : marché Lundi (16km)
  • Noiretable : marché Samedi (19km)
  • Puy-Guillaume : marché Mercredi (23km)
  • Pont-du-Chateau : marché Jeudi (23km)
  • Maringues : marché Lundi (24km)
  • Vic-le-Comte : marché Jeudi (26km)

Sites touristiques près de Courpière

  • Aulteribe Chateau : monument national (4 km)
  • Thiers : secteur sauvegardé (11 km)
  • Livradois-Forez : parc regionale naturel (23 km)
  • Bois Noirs : site de grand beauté naturel (26 km)
  • Ambert : plus beau détour de France (28 km)
  • Collégiale Saint-Victor et Sainte-Couronne d'Ennezat (Ennezat) : monument religieux (29 km)
  • Usson : plus beaux village de France (30 km)
  • Montpeyroux : plus beaux village (30 km)
  • Jardins du château d'Hauterive : jardin remarquable (32 km)
  • Issoire : plus beau détour de France (32 km)
  • Parc du domaine royal de Randan : jardin remarquable (32 km)
  • Eglise de Saint Austremoine d'Issoire (Issoire) : monument religieux (33 km)

Consulter nos pages :

  • A voir dans Courpière
  • A faire dans Courpière
  • Parcours touristique dans Courpière
  • Histoire Courpière

Pour vous rendre à Courpière

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Courpière

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Le saviez-vous ?

N'oubliez pas !

Par respect pour les habitants et l'environnement, merci de respecter les panneaux signalétiques et consignes. Merci de respecter le droit de propriété et de ne pas pénétrer sur les terrains privés :

  • Observez le code de la route en tous lieux et en toutes circonstances, et soyez courtois avec les autres usagers que vous pourrez croiser sur votre chemin.
  • Camping et Feux interdits (pas de barbecue)
  • La nature est fragile et des chutes de pierres sont parfois fréquentes.
  • Veuillez ramasser vos déchets avant de partir.
  • Plus que les sacs plastiques ou les pailles, ce sont les mégots de cigarettes qui pollueraient le plus les océans. les filtres à cigarettes se dégradent très lentement. Deux ans en moyenne.
  • L'un des "petits gestes élémentaires" à accomplir : ne plus jeter ses mégots par terre. ​Pensez boite à mégots !

Nos coups de coeur à Courpière

Hébergement :

Restauration :

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Date de dernière mise à jour : 15/05/2022