Une fois arrivé à Montauban, vous pouvez stationner votre véhiculé sur le parking à l'esplanades des fontaines. il faut tout d’abord vous rendre à l’Office de tourisme Montauban dans l'ancien collège des jésuite: vous y trouverez de nombreuses informations touristiques concernant toutes les activités que vous pourrez y faire.
Votre parcours touristique de Montauban commencera au centre du patrimoine, aménagé au 1er étage de l’ancien collège des Jésuites dans le cadre du label Villes et Pays d’art et d’histoire. Le Centre du patrimoine propose aux visiteurs de découvrir l’histoire et le patrimoine de Montauban. Des dépôts d’objets issus notamment des collections du musée Ingres et du centre hospitalier de Montauban enrichissent cette visite.
Suivre l'allée de empereur, passer devant la préfecture. Edifié à l’entrée du faubourg Lacapelle, l’hôtel particulier du docteur Prat Dumiral a abrité à la fin du 18e siècle l’intendant, représentant du roi à Montauban. Dans l'allée de empereur au n°7, un escalier monumental à double volée souligne l’entrée d’un vaste hôtel particulier. Construit au 18e siècle. Au n°6 s’élève la Poste, construite en 1926 par
l’architecte Charles Giroud.
Vos pas, vous mèneront vers la cathédrale Notre-Dame-de-L'Assomption. Edifiée au point culminant de la ville au lendemain des Guerres de Religion et portant les armes du roi de France au fronton, la cathédrale symbolise la toute-puissance de la royauté catholique sur l’ancienne ville rebelle protestante. Consacrée en 1739, elle est l’œuvre de trois architectes royaux successifs.
Prendre la passage du vieux palais, ce nom fait référence au premier palais de la Cour des aides, transféré de Cahors à Montauban en 1661. Au débouché du passage, l’hôtel des Cariatides, construit en 1835, se distingue par sa loggia ouvrant sur la place Roosevelt. Les cariatides et l’ensemble des décors portés sur la façade sont moulés en terre cuite ; ils sont l’œuvre de la manufacture Virebent.
Le circuit touristique vous emmène à la place du Coq, née de la destruction du principal temple protestant en 1664, la place offre un lieu de respiration dans un tissu urbain très dense. Passer devant l'Hôtel de ville, cet hôtel particulier appartenait à Paul-Antoine d’Aliès de Réalville, président à la Cour des Aides au 18e siècle.
Prendre la rue des Carmes, vous serez au pied des anciennes fortifications de la ville, là où se dressait autrefois la porte des Carmes. Au n°28 s’élève l’hôtel d’Elbreil, imposant hôtel particulier du 17e siècle. Plus haut (n°24), un portail dévoile la grande cour de l’hôtel Mila de Cabarieu remanié au début de 18e siècle, qui offre au regard des passants un remarquable portique d’arcades surbaissées soutenu par des colonnes de briques.
Poursuivre vers le couvent des Carmes, achevé en 1717, le couvent des Carmes témoigne du retour des ordres religieux catholiques après les Guerres de Religion et de l’influence architecturale de la place Nationale dont le cloître reprend les principes architecturaux. Vendue à la Révolution, l’église est depuis affectée au culte protestant.
Traverser le Tarn par le Pont Neuf reliant les quartiers de Sapiac et de Villebourbon, le pont neuf est ouvert en 1913. Le pont Neuf est protégé au titre des monuments historiques depuis 2005. Sur votre droite se situe l'église Saint-Orens. A l’exception du clocher, l’église inaugurée en 1891 est l’œuvre de l’architecte diocésain Léopold Gardelle. L’église abrite un exceptionnel ensemble de vitraux de style Art déco réalisés par le maître-verrier André Rapp.
Votre flanerie arrivera au marché couvert conçu par l’architecte Marcel Renard, le marché couvert est inauguré en avril 1935. Puis dirigez-vous vers le quartier de Villebourbon.Villebourbon est nommé ainsi en l’honneur d’Henri de Navarre, futur Henri IV et premier roi de la lignée des Bourbon qui, durant
les Guerres de Religion, a réuni deux anciens faubourgs derrière une imposante fortification, donnant naissance à un nouveau quartier.
Celui-ci abrite alors de nombreuses industries, tuileries, minoteries et teintureries qui profitent de la proximité du Tarn. Le long du quai sont alignés de grands hôtels particuliers construits aux 17e et 18e siècles par de riches entrepreneurs et négociants du textile, dont les salles voutées du rez-de-chaussée abritaient ateliers et entrepôts.
Prendre le Pont Vieux. Prévu dans la charte de fondation de la ville de 1144, le pont n’est finalement construit qu’au début du 14e siècle, avec le soutien du roi Philippe le Bel. Véritable prouesse technique, le pont relie sur 205 m de long deux rives d’inégales hauteurs. Achevé en 1335, le pont Vieux était autrefois protégé par deux tours et abritait au centre une chapelle dédiée à sainte Catherine, patronne des mariniers.
En chemin, visiter le Musée Ingres, le superbe palais épiscopal, élevé au bord du Tarn à partir de 1664, abrite aujourd'hui le musée Ingres et le Muséum Victor Brun. Le long du Tarn, en amont du pont Vieux (rive droite) et en aval (rives droite et gauche), des sentiers ont été aménagés pour les promeneurs.
Du pont de la Môle au pont de l’Avenir, un parcours ponctué de mobiliers d’interprétation paysagère vous invite à découvrir les liens que la ville entretient avec sa rivière dans un environnement riche en espaces naturels de qualité rares en cœurs de ville. D’autres sites à voir sont le Musée du Terroir consacré aux arts et traditions populaires locales, le Musée d’Histoire Naturelle et le Musée de la Résistance et de la Déportation.
Enfin, Montauban compte de nombreux espaces verts tels que les berges du Tarn, le Jardin des Plantes, la Roseraie François Mitterrand ou encore le cours Foucauld.