Au Départ de la place des Tilleuls vous pouvez profiter d'un parcours de découverte du Prieuré de Vivoin. Le prieuré Saint-Hippolyte de Vivoin fut sauvé de la destruction en 1965 pour accueillir les activités de son centre culturel. Il affiche sa belle architecture d’inspiration romane, gothique et renaissance. Une partie de l’édifice abrite notamment le musée de la vie d’autrefois (arts et traditions populaires).
De la période romane, il conserve la salle capitulaire, la grande salle et la salle de justice. Le logis du prieuré avec sa tourelle hexagonale, est plus récent et date du XVIe siècle. Du cloître, il reste une belle porte renaissance et des vestiges gothiques. Aujourd’hui disparu, le cloître est généralement composé de galeries carrées autour desquelles s’organisent les bâtiments. Les trous de boulins et de corbeaux de la façade est du cellier témoignent de l’existence de la charpente de l’ancienne galerie.
Sur la façade est, vous pouvez remarquer la présence de deux voûtes en arc brisé au rez-de-chaussée, les traces d’une ancienne cheminée et d’une porte communiquant avec le bâtiment central au 1er étage attestent de l’existence passée d’un bâtiment à deux niveaux.Il correspondait au réfectoire des moines, avec, au-dessus, des appartements. Il fut détruit fi n XVIII e siècle début XIX e siècles.
Sur la façade ouest du prieuré, se trouvait l'ancien cellier du XIII e siècle. Sur le linteau de la porte Renaissance, sont sculptées les armoiries, de sable à deux épées d’argent, de la famille de Courthardy, prieurs commendataires entre 1498 et 1529. Cette partie du bâtiment a été restaurée en 1998 et 2000.
Au rez-de-chaussée du bâtiment central se trouvait la salle voûtée sur croisées d’ogives du XIII e siècle. Ses voûtes s’effondrèrent en 1917 sous le poids excessif d’un stock de chanvre. Bâtiment très endommagé, il fut restauré entre 1980 et 1990.
Les salles dites «de Justice». Vaste édifice rectangulaire du XIII e siècle, on lui restitua ses volumes anciens en 1989-1990 au cours d’une campagne recréant l’étage disparu avec sa voûte lambrissée en forme de coque de bateau renversée.
Les dépendances. Ce corps de bâtiments en appentis servait au XVIII e siècle de porcheries et de grenier à l’étage. A l’ouest, cette ancienne bergerie entièrement restaurée est aujourd’hui reconvertie en lieu d’hébergement.
Le logis prieural. Il fut construit à la fi n du XV e siècle et au début du XVI e siècle par les prieurs Jacques et Jean de Courthardy. On y pénètre par un escalier à vis situé dans la tourelle adossée au pignon ouest du bâtiment. Au 1er étage, deux pièces, aujourd’hui aménagées en salles à manger, sont dotées de belles cheminées des XV e et XVII e siècles.
Les espaces naturels Les 3,5 ha du parc du prieuré regroupent différents espaces naturels : un jardin textile, un verger, une jachère de fl eurs sauvages et une zone naturelle humide propices à de belles ballades bucoliques. Ils sont gérés selon un plan de gestion différenciée et raisonnée favorisant la préservation de notre environnement.
Il s’agit ainsi d’utiliser aucun pesticide, de limiter les zones de tonte en laissant pousser l’herbe, de favoriser la présence d’insectes et leur pollinisation...
Autre incontournable de votre escapade à Vivoin, l’église Saint-Hippolyte. Construite sur un plan en croix latine, cette ancienne église prieurale d’origine romane est surélevée et agrandie au milieu du XIII e siècle. Le portail, orné de quatre archivoltes en ogives, fut reconstruit au XIII e siècle et restauré au milieu du XIX e siècle.
Elle recèle de nombreuses richesses ornementales parmi lesquelles de superbes restes de carrelage en terre vernissée situés dans le chœur, des fragments de peintures murales du XIII e siècle au décor historié sur le mur sud de la chapelle nord et un vitrail fort rare du XIII e siècle, constitué de trois lancettes regroupées dans une seule baie qui orne le pignon oriental.
Le manoir de Mirebeau se trouve à quelques distances de la gare de Beaumont, sur les basses terres bordant le cours de la Sarthe. L'ensemble occupait au 18e siècle un emplacement délimité au Nord et à l'Est par un ruisseau qui formait douve et qui est toujours partiellement en eau de nos jours. Le plan de 1785 fait état d'un ensemble de bâtiments avec un corps de logis en équerre précédé d'une cour dont l'entrée est encadrée par deux corps de bâtiment presque parallèles, celui de gauche étant accoté d'un four au Nord.