Prendre la direction de Perrex, via la D80 et la route de la Râpe (4 km). Dans le village demeure un pigeonnier circulaire en brique du XVIe siècle, un autre datant du XVIIIe siècle est visible au moulin Grand. Situé près du confluent de la Veyle et du Menthon, cet édifice date de 1704 et est construit en pans de bois comme la plupart des bâtiments typiques de la Bresse.
Ce ne sont pas les seuls pigeonniers restant sur le territoire communal, celui de l'ancien château situé dans le nord du bourg est un pigeonnier circulaire en brique date du XVIe siècle. Situé sur la rive gauche du Menthon près du confluent avec la Veyle, il a conservé ses boulins intérieurs permettant la nidification des pigeons. Visite de l'extérieur libre. visite de l'intérieur sur demande à la mairie.
Poursuivre en direction de Pont-de-Veyle, via la D51 (13 km). Cette ville surnommée "la Venise bressane" qui est née dans une ile au XIe siècle, est traversée par de nombreux cours d’eau et notamment "La Veyle". Pont de Veyle cache un riche passé et en a conservé de nombreux témoignages de son histoire dont son architecture médiévale pleine de charme.
Difficile de ne pas s'arrêter pour admirer la tour de l'Horloge, la seule du XIVe siècle qui ait résisté dans la cité de Pont-de-Veyle, ou encore l'immeuble attenant, la maison du Guetteur construite à base de colombages, qui est une architecture typique de la Bresse. Dans le périmètre du centre historique, d'autres sites sont également à découvrir comme le logis du gouverneur de Savoie, l'apothicairerie, le Vieux pont du XIIe siècle ou encore l'église Notre-Dame du XVIIe siècle.
Ne manquez pas non plus son château construit au début du XVIIe siècle et son Parc : un site exceptionnel de 17 hectares de par son histoire, ses huit ponts aux design différents dont le pont suspendu, pont de la cascade, pont à trois branches..., ses arbres remarquables du monde entier, ses cours d’eau. Le parc invite à la flânerie sur ses sentiers ombragés. Les serres, entièrement rénovées, accueillent désormais des expositions et des évènements temporaires. Sans oublier l'écuries et pigeonnier.
Après cette dernière promenade bucolique, continuer en direction Cormoranche-sur-Saone, via la D933, D96 et la route de Noaillat (19 km). Découvrez à votre rythme les charmes de la commune. L'église romane Saint-Didier date du XIe siècle, Face à l'église, on trouve une fontaine. Sur la place de l'église se trouve la maison Rozier, ancien prieuré du XIIe siècle.
Le château de Montportail fut construit au XVIIe siècle sous la direction du Chambellan du roi de Sardaigne. Détruit vers 1930, il ne reste que deux vestiges, un bâtiment carré appelé Belvédère et le portail d'entrée. Située au bord d'un lac aménagé dans un cadre verdoyant, profiter de la base de loisirs de Cormoranche-sur-Saone.
La prochaine étape sera Saint-Didier-sur-Chalaronne, via la D51 et D933 (27 km), située dans la région naturelle de la Dombes, près de la frontière floue avec la Bresse. Saint-Didier est notamment tournée vers l'eau avec le Musée vivant de la plante aquatique. En effet, au moulin ds Vernes, s'est installé un musée vivant de la plante aquatique au sein d'un vaste parc paysager ponctué d'une multitude de cascades, ruisseaux et bassins.
Dépaysez-vous en flânant dans l'univers tout particulier du "Jardin des Bambous" où vous pourrez observer une cinquantaine de variétés ... Laissez -vous guider par la rivière qui sillonne au milieu des massifs et osez une pause rafraîchissante au pied d'une cascade enchanteresse de 3 m de haut...
Dans le centre du bourg sur la place principale de Saint-Didier-sur-Chalaronne se trouve l'église romane Saint-Didier du XIe siècle. La commune dispose de trois châteaux avec en premier lieu le château de Challes qui fait face à Thoissey. Situé entre les hameaux de Onjard et de Haut Mizériat, le château de Bellevue date du XVe siècle. Le dernier château est celui de Vanans construit au xixe siècle à la place d'un ancien château.
Vous trouverez quelques pigeonniers situés au bourg de Saint-Didier-sur-Chalaronne, à Champanelle et à La Platte, hameau où se trouve aussi un rucher de forme hexagonale du XIXe siècle.
Vous prendrez plaisir à prolonger vers Thoissey, via la D7 (29 km). La commune est bordée par la Saône et la Chalaronne. Situé dans parc du Général Marchand, flaner dans l'arboretum de Thoissey. Le parc a été aménagé afin de mettre en valeur les nombreuses essences d'arbres à l'aide panneaux explicatifs. Thoissey doit sa richesse à Mademoiselle de Montpensier et au duc du Maine, qui accordèrent successivement en 1680 la création d'un collège royal et celle d'un hôpital en 1701.
Le long de la route du Beaujolais se trouve le couvent des Ursulines, construit en 1666 et démantelé à la Révolution. La levée du port avec son allée de 179 platanes sur 900 m date de 1808. L'apothicairerie, se situe dans l'ancien hôpital des sœurs datant du XVIIIe siècle. En 1700, un riche marchand drapier, Étienne Pollo, est à l'origine de la fondation de l'hôpital de Thoissey.
L'église Sainte-Madeleine de Thoissey date du XIXe siècle. Au XIXe siècle, il existait trois lavoirs publics sur la rive nord des Échudes. L'un d'entre eux, localisé à l’angle de la rue de l’Hôpital, était surmonté d’un séchoir à peaux avant 1914 pour les tanneurs.
Poursuivre vers Mogneneins, via la D28 et D933 (33 km). Admirer l'église du XIXe siècle et son magnifique calvaire gothique d'une finesse exceptionnelle. Une autre chapelle, celle de Saint-Claude, a été édifiée au XVe siècle. Elle est située au hameau de Flurieux tout près d'un pigeonnier dernièrement restauré par la municipalité. Typiques du Val de Saône, plusieurs pigeonniers remarquablement conservés se situent sur la commune de Mogneneins.
Dans la commune de Mogneneins, vous serez également charmés par des maison en pisé à colombages, des maisons anciennes du XVIIe siècle, les fenêtres à meneaux, portail cloutés ou à écusson. De nombreuses propriétés bourgeoises en pierre et en bois, les vestiges du château de Mogneneins.
Continuer en direction de Peyzieux-sur-Saône, via la D100 (35 km). Cette commune, dont l'origine date de la haute Antiquité, est située sur une voie romaine très ancienne. Le nom de Peyzieux viendrait du mot péage : d'un péage sur terre et l'autre dans l'eau. Les lieux-dits Port de Mure et Port des Trois Pigeons en sont encore les témoins et se situent le long du chemin de halage.
Autrefois, un bac effectuait la traversée de la Saône à Port de Mure et transportait des marchandises venues du Beaujolais. De nombreux pigeonniers, témoins de l'architecture rurale du département se trouve sur la commune. Ces bâtiments, dont les origines précèdent le siècle dernier, sont, soit intégrés aux bâtiments et transformés, soit isolés. Ces vieux pigeonniers se meurent par l’usure du temps, certains sont encore visibles aux lieux-dits Fatier, Trélon et Carteron-Bozet.
Placée au cœur du village, l’église d'origine gothique du XVIe siècle est un édifice aux lignes simples. Rue de l’école sont visibles les très beaux restes d’un relais de poste datant des années 1610 - 1640.
Dirigez-vous ensuite vers Saint-Étienne-sur-Chalaronne, via la D75 (40 km). Plusieurs édifices prennent place sur la commune comme la chapelle Saint-Blaise du XVIIe siècle, située dans le hameau du même nom, de Puits, des Pigeonniers, des moulins dont deux en activité, lavoir... La plus ancienne mention de l'église saint Etienne date de 984.
Le château de Beaumont du XIXe siècle se dresse sur la commune, il a succédé à un château fort du Moyen Âge élevé sur motte cité en 1330 et rasé vers 1853. Le circuit touristique passera par Dompierre-sur-Chalaronne, via la D7 (43 km).
Puis, Châtillon-sur-Chalaronne (50 km). Situé sur les bords d'une paisible rivière, au coeur de la Dombes, la charmante cité médiévale de Châtillon-sur-Chalaronne, avec six labels, Station Verte de Vacances, ville "Quatre Fleurs", Grand Prix National de Fleurissement, Site remarquable du goût, "Plus Beaux Détours de France", "Ville et Métiers d'Art" et "Maison des Illustres", recèle, en plus de son magnifique décor floral, un beau patrimoine bâti.
Un pied en Dombes, un pied en Bresse, la cité médiévale de Châtillon-sur-Chalaronne offre un patrimoine riche et varié. En attestent le centre médiéval, les pittoresques maisons à colombages, les vieilles halles en bois du XVIIe siècle, Le "Grenier à sel" du XIIIe siècle ; plus vieille bâtisse de la ville, la porte de Villars ; vestige de la fortification de la ville, l'église Saint-André de style gothique flamboyant, la maison Saint Vincent de Paul, ou encore les vestiges du vieux château.
La visite de l'Apothicairerie de l'Ancien Hôpital de Châtillon, invite, quant à elle, à découvrir un des plus beaux exemples du patrimoine hospitalier régional. Construit au cours du XIIIe siècle et reconstruit au XVIIIe siècle, l'Ancien Hôpital de Châtillon-sur-Chalaronne s'organise autour de la chapelle qui s'ouvre sur les deux salles des malades. Invitation à la flânerie, les ponts et berges fleuris de la Chalaronne sont un véritable enchantement pour le regard des promeneurs et amateurs de fleurs.
A découvrir également, le musée municipal Traditions et Vie, dédié à la vie rurale en Dombes et en Bresse au début du XXe siècle, ainsi que l'ancien hôpital et son apothicairerie de 1814, agrémentée d'une collection de 120 pots en faïence de Meillonnas. Cette cité de caractère mérite votre visite.
Se diriger pour la dernière étape vers Neuville-les-Dames, via la D936 (56 km). Jusqu'à la Révolution, l'histoire de Neuville se confond avec celle de son prieuré, et c'est bien à juste titre qu'on a conservé à la commune son nom de Neuville-les-Dames. D'après la tradition, le premier village, qui s'appelait Luyseis, était situé sur la rive gauche du Renom, à quelques 600 mètres du village actuelle.
Sur la place où est situé l'ancien château de Chevigney, on dénombre divers monuments dont l'église construite au xixe siècle et placée sous le vocable de Saint-Maurice. Au sous-sol, une crypte renferme une chapelle. Juste à côté se trouve l'ancienne halle. De plus, on trouve des maisons canoniales. À proximité, la rue de la Basse-Bresse est le lieu historique de Neuville-les-Dames.
Le retour vers Vonnas se fera par la D80 (63 km).