Sa longue histoire et les hommes qui lui sont liés lui confèrent ses lettres de noblesse. Lors de la 2ème guerre mondiale la folie humaine le laisse sous forme de ruine.
Mais l'origine et l'histoire de l'hospice lui donne une force impalpable, mystique, divine. Sous l'impulsion concrète d'une poignée d'hommes et de femmes, le bâtiment est réhaussé. Une seule ambition : lui redonner sa vocation.
En 1995, un R.I.S. (Relais Information Service) et une exposition permanente sont aménagés. Depuis l'été 2014, vous retrouvez au sein de l'hospice, hébergement et restauration. Des évènements et animations culturels et artistiques vous sont proposés.
Venez vivre lors de votre séjour en Savoie une expérience et des émotions qui peuvent se traduire en un seul mot : plénitude.
Son altitude, de 2 188 m en fait le col le moins élevé de la région et, partant, le transit le plus facile entre les vallées savoyardes et valdôtaines. Il forme une encoche entre les pointes schisteuses de Lancebranlette de 2 936 m dans le massif du Mont-Blanc au nord, et du mont Valaisan de 2 891 m, dans les Alpes Grées au sud.
Il a été fréquenté depuis la plus haute-Antiquité, comme en témoignent encore les nombreux vestiges archéologiques et historiques qui s'y trouvent. L'ouverture des tunnels transalpins, ainsi que le passage au travers du col du Mont-Cenis, ont largement contribué à faire diminuer fortement sa fréquentation.
Passants, voyageurs, randonneurs, cyclistes, pèlerins, sportifs ou contemplatifs ; une halte d'une heure ou de plusieurs jours au col du Petit Saint-Bernard c'est un voyage dans le temps, dans l'espace ; c'est percevoir l'imperceptible ; c'est une rencontre de soi-même et du monde ; c'est une exaltation simple et pure.
Les visiteurs peuvent aussi emprunter le parcours découverte du patrimoine transfrontalier présentant les nombreuses richesses du col du Petit Saint-Bernard : la statue Saint-Bernard, le monument des quatre vents, le jardin alpin de la Chanousia, le Cromlech, les vestiges antiques, la colonne Joux et bien sûr les magnifiques balades au cœur des alpages.
Un espace muséographique interactif sur l’histoire du col du Petit Saint-Bernard est accessible au 1er étage du bâtiment pendant les heures d’ouverture du point information. + exposition météo. Les visiteurs peuvent aussi profiter d’une exposition sur la météorologie.
La stations de La Rosière
Lors de la conception de la station de ski de La Rosière, au début des années 1950 — la station est elle-même officiellement créée en 1960 —, ses initiateurs avaient déjà pensé à une liaison hivernale, par col du Petit Saint-Bernard , avec leurs voisins valdôtains de La Thuile; la route du col étant fermée durant les longs mois d'enneigement.
À partir de 1984, le télésiège du Chardonnet et du téléski de Bellecombe, côté français, et le télésiège du Belvédère, côté italien permettent cette liaison.
Cette jonction, réalisée à l'endroit même des meurtriers combats de 1940, ouvre aux skieurs un domaine skiable commun — l’espace San Bernardo — de 3 000 hectares, 150 km de pistes desservies aujourd'hui par 38 remontées mécaniques.