Le village de Cervières est située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cervières à quelques kilomètres de Briançon, la commune de Cervières s'étend sur la vallée du Laus, en direction du col de l'Izoard, et sur celle de la Cerveyrette, que longe la frontière italienne.
Ce territoire enclavé en hiver abrite de multiples écosystèmes et des spécificités géologiques de premier ordre
Sur la route des Grandes Alpes au pied du col de l'Izoard à 2364m et la plaine des Fonts. Le village de Cervière est situé à 1 620 m d'altitude, au pied de hautes montagnes à proximité immédiate du Queyras dont le grand pic de Rochebrune, 3323m, plusieurs curiosités sont situées sur le territoire de Cervières :
La plaine du Bourget, dans la haute vallée de la Cerveyrette, constitue un exemple rare de marécage d'altitude à environ 2 000 m d'altitude, d'une très grande richesse biologique. Le massif du Chenaillet est une curiosité géologique mondialement connue, un ancien volcan sous-marin de 155 millions d'années, soulevé par la formation des Alpes.
La vallée des Fonts forme sur une dizaine de km de longueur un paradis du vélo de la randonnée et, bien sûr, du ski de fond. Vous trouverez aussi le Plateau du Lasseron une réserve de chamois, Lac des Cordes, lac de Gimon, lac Noir, la Rivière de la Cerveyrette et le fameux Col de l'Izoard. Accès : à partir de Briançon, prendre la RD 902 en direction des gorges de la Cerveyrette.
Ainsi, la plaine du Bourget, à 1900 m d’altitude environ, présente un marais alpin exceptionnel d’un point de vue biologique. Quant au massif du Chenaillet, c’est un site mondialement connu qui permet de visualiser l’ancien fond océanique qui couvrait la région avant la surrection des Alpes.
Plusieurs petits lacs d’origine glaciaires, à l’image du lac des Cordes, complètent l’attrait de ce secteur méconnu.
Mais le patrimoine humain mérite également une attention toute particulière, avec notamment l’abondance de hameaux d’alpage tout au long de la Cerveyrette.
Cet héritage architectural rappelle combien la vallée était peuplée au XIXe siècle, avant que les conditions de vie difficiles ne provoquent un exode rural massif. Conséquence de cette émigration, la population, de 900 habitants en 1850, chute à 180 un siècle plus tard !