Nous vous conseillons de stationner votre véhicule sur le parking de la Providence, situé au13 Rue de l'Abreuvoir. A la sortie du parking, tournez à droite, puis à gauche la rue de la Poterne, au niveau du n°28 se trouve les Vestiges des remparts d'Alençon du XVIe siècle formant clôture de la maison d'Ozé. Les vestiges des anciens remparts (trois tourelles) ont été remaniés, semble-t-il, au 19e siècle, en style Henri II, pour en faire un élément décoratif de plaisance en fond de propriété particulière. Une construction cubique en briques avec harpes de pierre aux angles, repose sur un
mur de soutènement en granit flanqué de deux tourelles dont le parapet en surplomb repose sur des corbeaux. Plus loin, se trouve une troisième tourelle semblable aux deux premières, reliée aux précédentes par un mur de granit dont la partie supérieure a disparu, à l'exception d'un court tronçon avec trois arcades en plein cintre. Il ne s'agit pas de défenses urbaines, mais d'un décor dont, toutefois, les préoccupations défensives n'étaient pas totalement absentes, ainsi qu'en font foi les meurtrières pour armes à feu qui percent le parapet des tourelles.
Prendre la direction de l'office de tourisme d’Alençon, située dans la Maison d’Ozé, une maison médiévale avec beaucoup de cachet construite en 1449 sur la place de la Magdeleine. Vous pouvez prendre une carte de la ville, elle détaille tous les points d’intérêts de la ville. Cet immense logis du XVe siècle où loge l'office de tourisme porte le nom de son ancien propriétaire, François d’Ozé, qui ajouta en 1530 une tourelle et une aile. Cette Maison construite entièrement en granit, se présente, côté place, sous la forme d'un logis rectangulaire de la fin du XVe siècle, flanqué à droite d'un pavillon édifié au début du siècle suivant. Sur la façade postérieure, une tourelle cylindrique de même époque est accolée au pavillon. A l'intérieur, le logis possède de vastes salles à poutres apparentes qui occupent toute la largeur de l'édifice à chaque étage. Avant de commencer votre parcours touristique, prenez le temps de flâner un instant dans le joli jardin qui embellit son enceinte.
A proximité visitez la majestueuse Basilique Notre-Dame d'Alençon, elle se dresse fièrement au cœur de la ville depuis des siècles. Cet harmonieux monument de style gothique, dont la construction débute durant la Guerre de Cent Ans, présente à ses visiteurs un superbe porche du gothique flamboyant à trois pans, véritable dentelle de pierre. C’est l’un des plus beaux de Normandie ! Admirez, à l’intérieur, sa nef, sa belle collection de vitraux du XVIe siècle et son orgue récemment restauré. Notre-Dame est devenue basilique depuis 2009, date à laquelle les parents de Sainte-Thérèse de Lisieux, Zélie et Louis Martin, ont été béatifiés. Sainte Thérèse de Lisieux a été baptisée dans cette église. Il est d’ailleurs possible de visiter sa maison natale et la chapelle attenante qui contient ses reliques.
En plein cœur de la zone piétonne du vieil Alençon, la place de la Magdeleine accueille le marché tous les jeudis et les samedis matins. En sortant de la Basilique Notre-Dame engagez-vous dans la rue du Bercail. Au n°6 admirez le Tribunal de commerce, la partie principale du bâtiment date du XVe siècle et se compose de deux étages. Ce corps de logis est flanqué de deux ailes en saillie, terminées par des pavillons de longueur différente. La façade de l'aile droite est percée de deux baies surmontées d'un fronton triangulaire, en pierre, du XVe siècle, orné de trois boules moins anciennes. Cette aile possède une tour carrée portée sur encorbellement. A l'angle de la partie centrale des bâtiments et de l'aile droite se trouve une tourelle octogonale du XVe siècle, terminée par un toit pyramidal. A l'intérieur, la grande salle d'audience est ornée de boiseries en chêne sculpté.
Arrêtez-vous au niveau du n°15, pour apprécier la vision de l'Hôtel Radigue, ancienne demeure noble ou de riche bourgeoisie du XVIIIe siècle. La rue du Bercail, autrefois de la Personne, est évoquée par Balzac dans son roman "La vieille fille", et cet hôtel a pu lui servir de modèle. la façade percée d'une porte cochère ouvrant sur cour, sans décor sculpté mais présentant cinq balcons en fer forgé. Prenez à gauche la rue de la cave aux boeufs et une nouvelles fois à gauche dans la rue aux sieurs ; l’une des principales rues commerçantes de la ville, pour arriver dans le quartier Saint-Léonard, le plus vieux quartier d’Alençon.
Ce pittoresque quartier a conservé ses ruelles et ses cours secrètes pavées, ses maisons à pans de bois et en granit. Remarquez les blasons, au-dessus des portes de certains logis, les familles y gravaient leurs armoiries. Martelées ou enduites, elles ont malheureusement aujourd’hui disparu. Le charme d’Alençon opère dans ses ruelles et ses cours médiévales.
Continuez votre balade le long de la Grande Rue, au niveau de la rue De-Lattre-de-Tassigny se trouve l'ancienne Maison de la Franc-Maçonnerie du XVe siècle. L'édifice a servi de retraite aux derniers membres de la loge la Fidélité. L'une des salles ayant servi aux tenues, était ornée de peintures caractéristiques et des symboles propres aux adeptes. Poursuivre votre chemin, tournez à gauche dans la rue des Granges jusqu'au N°11. Ce bâtiment mérite votre attention.
Revenir sur pas et arrêtez-vous au n°123 de la Grande Rue où un ancien serrurier aurait laissé sur la façade une clef gravée dans le bois. L'édifice se compose de bâtiments donnant sur une cour commune. La façade au 123 est à pans de bois avec deux niveaux. Au rez-de-chaussée, une grande porte de pierre avec un arc en accolade et un écusson, donne accès à l'immeuble. Elle présente des fenêtres à meneaux. La façade du 121 date du XIXe siècle, mais recouvre un immeuble des XVe et XVIe siècles dont la façade sur cour est restée telle quelle. Sur cour, les deux immeubles comprennent, à leur extrémité, une tour polygonale qui a conservé son escalier à vis. Toutes les ouvertures sont chanfreinées. Sont encore visibles les corbeaux des deux galeries de bois qui desservaient les façades au même niveau.
Sur votre gauche, la Cour Cochon de Vaubougon vous replonge une nouvelle fois dans les traces médiévales d’Alençon. Un peu plus loin, un autre passage couvert vous emmène dans la cour Jacques-René Hébert, vous permettant d’accéder au fond à droite à la cour du Dauphin. Ce quartier ne manque définitivement pas de surprises ! De retour sur la Grande Rue, prendre à droite dans la rue du Château pour arrivez devant la Maison des Sept colonnes, construction mythique alençonnaise aux colombages rouges élevée sur une base médiévale. Sa typologie, notamment les étages carrés en encorbellement sur sommiers, la date de la fin du XVe siècle, voire plus tôt d'après la typologie de la cave voûtée d'arêtes, et son état actuel est peut-être le résultat du regroupement de plusieurs édifices antérieurs. Les passages sous avant-soliers ont sans doute été fermés au XVIIe siècle, pour aboutir à leur aspect actuel. C'est un édifice emblématique de l'architecture civile d'Alençon, à pan de bois et à pignon sur rue.
Poursuivre sur votre gauche dans la rue des Marais jusqu'au Logis Saint-Léonard situé au n°30. La structure du logis date probablement du XVIIe siècle, mais le bâtiment a été complètement réaménagé au XVIIIe siècle, notamment les intérieurs qui conservent des boiseries de cette époque. Dirigez-vous vers l’église Saint-Léonard du XVe siècle, elle tire son nom de l'ermite Saint Léonard de Vandœuvre. Ce saint est souvent invoqué pour guérir la surdité. Une ancienne chapelle dédiée à Saint Martin etait située sur l'emplacement de l'actuelle église Saint-Léonard. Une première église Saint-Léonard, attestée entre 1160 et 1182, était probablement bâtie tout près de l'oratoire Saint-Martin. Celle-ci disparaît vers le milieu du XIIIe siècle dans des circonstances oubliées. L'église Saint-Léonard, fût restaurée aux XVIIe-XVIIIe siècles, puis entièrement remise à neuf au XIXe siècle par l'architecte Isidore Dédaux.
Devant l’église Saint-Léonard, tournez à droite sur la rue de la Porte de la Barre. Au numéro 10 de cette rue, la Maison à l'Étal, est une ancienne Boulangerie du XVe siècle, son auvent abrite un étal de granit d'un seul morceau. Un peu plus loin dans la rue, vous passez au-dessus de la Briante puis tournez à droite dans la rue Balzac pour arriver au Jardin expérimental. Cet espace dédié à l’art des jardins est structuré comme un puzzle où l’on rencontre les différentes facettes de l’horticulture. Chaque parcelle est gérée par un groupe de quelques bénévoles. Il est accessible par deux entrées : rue Balzac et rue du Château, par le parc Simone Veil, grâce à une passerelle enjambant la Briante.
Après cette promenade bucolique, vous arrivez dans la Cour des prisonniers, depuis laquelle vous avez une très belle vue sur le château des Ducs d’Alençon. Autrefois, il était entouré de douves et occupait l’actuelle Place Foch. Sur une borne holographique dans la cour, vous pouvez visualisez la reconstitution de Château des Ducs. Le premier château, en bois, fut érigé par les seigneurs de Bellême au XIe siècle puis, au XIIe siècle, c’est Henri Ier Beauclerc, fils de Guillaume le Conquérant, qui y fit construire un imposant donjon carré, confortant ainsi la position stratégique de la ville. Pierre II d’Alençon va agrandir le château au XIVe siècle, faisant de lui l’un des plus vastes et importants châteaux de Normandie. Au XVIe siècle, Henri IV ordonna son démantèlement. De cet édifice remarquable, il ne reste aujourd’hui que le pavillon d’entrée avec ses majestueuses tours crénelées, le logis et la tour couronnée. La vue de ces impressionnants vestiges vous laisse imaginer ce que devait être autrefois le château des Ducs d’Alençon.
Vous voilà sur la place du Maréchal Ferdinand Foch où se trouve le Palais de Justice et l'Hôtel de ville. L'Hôtel de ville a été construit par l'architecte Delarue dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Le campanile qui surmonte la façade contient trois cloches dont une, dite du "Tocsin", remonte au XVe siècle ; les deux autres datent de 1744. Continuez vers la rue de Bretagne, tournez à droite puis engagez-vous sur la gauche dans la rue du Lieutenant Camille Violand pour découvrir l’un des monuments emblématiques de la ville d’Alençon : le Musée des Beaux Arts et de la Dentelle. Autour de la cour Carrée de la Dentelle, se trouvait historiquement l’ancien collège des Jésuites. Ces bâtiments accueillent aujourd’hui le Musée des Beaux Arts et de la Dentelle, le Conservatoire de Musique, les Archives Municipales et l’Atelier national du Point d’Alençon. C’est Colbert qui a eu l’idée de faire d’Alençon une manufacture royale au XVIIe siècle. Le point d’Alençon est désormais devenu mythique et son savoir-faire est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
L’ancien collège des Jésuites se caractérise par sa toiture, dite à l’impériale, surmontée d’un petit clocher et d’une jolie girouette qui tournoie au gré du vent. De magnifiques boiseries en chêne ornent la salle de lecture ; celle-ci réunit un patrimoine écrit unique en Normandie, riche de 137 manuscrits médiévaux et de 26 incunables. Mais un autre trésor y est précieusement conservé : l’édition originale, avant censure, du livre « Les fleurs du mal » de Charles Baudelaire publié en 1857
Traversez la cour Carrée, passez devant l’église des Jésuites du XVIIe siècle, et déhambulez le long de la rue du Temple pour arriver devant la Halle au Blé, reconnaissable par sa forme circulaire, la construction initiale a été achevée en 1812. Destinée au commerce du grain, la halle au Blé (1801) est un monument original entièrement circulaire et surplombée par une coupole en verre, inspirée du Grand Palais à Paris. Elle accueille aujourd'hui expositions et salons ponctuels, mais aussi le cybercentre d'Alençon, la cité des métiers et l'échangeur de Basse-Normandie dédié aux nouvelles technologies.
Remarquez à proximité, la pharmacie Pesche sa devanture s'orne d'un décor néo-classique tardif très caractéristique des années 1820-1830, avec des arcades au cintre surhaussé, séparées par de légers pilastres. Ces arcades sont regroupées par trois, chaque groupe étant séparé par deux larges pilastres montant jusqu'à la corniche. L'ensemble comprenait à l'origine dix-huit arcades. L'immeuble a conservé le balcon en fonte ouvragé qui surmonte la devanture. A l'intérieur, une pièce ovale est entourée d'une corniche à modillons. Elle est divisée en panneaux verticaux séparés par de fins pilastres surmontés d'un chapiteau décoré de feuillages. Une niche en cul de four occupe l'un d'eux. Le plafond est entièrement peint d'un décor stylisé de palmiers et d'amphores rayonnant autour d'une petite scène mythologique qui surmonte la porte d'entrée. L'oval est souligné par un motif de draperies.
Prendre la rue des Filles Notre-Dame, puis tournez sur la droite la rue du Cygne, arrêtez-vous devant l'Hôtel Libert situé au n°1.Edifice construit en 1731, comportant un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un premier étage et un comble en ardoises. La façade principale, construite en granit, comporte un motif central surmonté d'un fronton, encadré de refends à bossages. A droite de la façade, un avant-corps renferme le grand escalier donnant accès au premier étage, en bois avec rampe en fer forgé. Revenez sur vos pas, au bout de la rue des Filles Notre-Dame et prendre à gauche dans la rue des Grandes-Poteries. Au n°33, les fenêtres et balcons de cet immeuble sont très représentatifs de l'architecture à Alençon au XVIIIe siècle. Il s'agit de constructions simples typiques de la société provinciale de l'époque, fondée sur une bourgeoisie commerçante et éclairée.
Poursuivre vers rue Marcel-Palmier, à l'angle de la rue du Collège, admirez l'ancien hôtel particulier du XVIIIe siècle. La ville d'Alençon conserve, en centre ville, un certain nombre de petits hôtels particuliers. Il s'agit de constructions simples, typiques de la société provinciale de cette époque, fondée sur une bourgeoisie commerçante et éclairée. A l'extérieur, les éléments décoratifs sont composés par les balcons. Le rez-de-chaussée est en pierre de taille avec une corniche moulurée le séparant de l'étage construit en moellons. Une Vierge du XVIIIe siècle est encastrée dans l'angle, provenant de la porte de Lancrel détruite vers 1750.
Pour les plus courageux, dans la rue du Collège passez voir l'ancienne chapelle des Jésuites, elle abrite aujourd'hui la bibliothèque municipale. L'ancienne église du collège des Jésuites fondé en 1620. Divisée pendant la Révolution par un plancher qui isole la bibliothèque du rez-de-chaussée. Les boiseries qui encadrent la bibliothèque proviennent de la chartreuse du Val-Dieu, et ont sans doute été sculptées par les religieux. Au XVIIIe siècle, une nouvelle construction a été accolée à la face sud du monument pour recevoir une collection particulière léguée à la ville.
Prendre à droite la rue du Jeudi, au n°42 retrouvez un autre ancien hôtel particulier du XVIIIe siècle. Il s'agit d'une construction simple, typiques de la société provinciale de cette époque, fondée sur une bourgeoisie commerçante et éclairée. A l'extérieur, les éléments décoratifs sont composés par les balcons. Au n°40, l'extérieur de cet édifices possède des éléments décoratifs composés par des balcons. L'immeuble du XVIIIe siècle au n°33 a conservé, au rez-de-chaussée et au deuxième étage, ses menuiseries. Le premier étage est orné de six balcons identiques. Les balcons du deuxième étage sont récents.
A présent, tournez sur la gauche dans la Grande Rue, et prendre la rue Saint-Blaise face à vous pour découvrir l'Hôtel de la préfecture. Au passage, admirez au n°4 le café la Renaissance. La mention du café est attestée en 1855. Le décor intérieur est inspiré de la seconde Renaissance française des années 1530. La grande salle actuelle possède des lambris peints qui adoptent une savante surcharge décorative. Les lambris d'appuis moulurés sont surmontés par des pilastres décorés de disques et d'entrelacs, eux-mêmes couronnés de chapiteaux corinthiens. Les pleins des travées font alterner vastes miroirs et niches ovales occupées par des aiguières sculptées en haut-relief. Les caissons sont peuplés de grotesques (figures d'amours, visages humains et feuillages entrelacés). Un grand caisson représente les armoiries de la ville portées par deux amours. Dans les années 1970, l'aménagement d'un bar modifié l'unité des deux salles. Placés en enfilade, le café et l'arrière-salle communiquent aujourd'hui par une ouverture centrale dont le couronnement est décoré. L'arrière salle, au décor nettement plus simple, est éclairée par une ouverture zénithale qui, à l'origine, devait prendre son jour naturellement.
En déhambulant dans cette rue, vous trouverez également l'Hôtel du Grand Cerf à l'angle de la rue des Marcheries. En 1838, l'aubergiste Beaudoin acquiert le café-auberge et restructure totalement le logis en créant une nouvelle façade dont les travaux sont achevés en 1842. L'année suivante sont ajoutés un attique et une lucarne centrale. En 1854, Beaudoin achète la maison voisine et la détruit afin d'agrandir l'hôtel en lui adjoignant deux travées à gauche. Le Grand Cerf est alors le plus vaste hôtel d'Alençon. L'architecture de style troubadour rappelle également la Renaissance (sculptures, personnages traités en rinceaux, entablements, colonnes centrales engagées...).
Finissez votre promenade par l'Hôtel de la préfecture, ancien Hôtel de Guise a été édifié en 1630 par Fromont de la Bernadière, receveur des tailles. En 1675, il est acquis par la princesse Élisabeth-Marguerite d'Orléans (1646-1696), petite fille de Henri IV, duchesse de Guise et d'Alençon, veuve de Louis Joseph de Guise. En 1751, l'hôtel fut abandonné à la ville par Louis XV pour servir d'habitation aux intendants de la généralité de cette région. L'intérieur conserve des boiseries. À la suite de la destruction en 1592, d'une grande partie du château d'Alençon sur la volonté d'Henri IV, depuis le XVIIe siècle, les ducs d'Alençon résidèrent dans l'hôtel Louis XIII, qui sera ensuite donné aux intendants de la généralité d'Alençon puis aux préfets de l'orne.
A quelques kilomètres d'Alençon, vous voilà en pleine nature ! Les amateurs de sports équestres, de pêche ou de marche à pied trouveront leur bonheur dans les magnifiques et reposantes forêts ornaises. Vous apprécierez le charme des châteaux, manoirs et autres monuments découverts au détour d’un chemin, en savourant à l’étape les délicieuses spécialités gastronomiques de l'Orne.