Mais aussi les rues des ânes brûlés, du prieuré, de la vielle église néogothique surmontée d'un beau clocher. Ce bâtiment est le plus ancien du village puisque ses bases remontent au XI siècle. Il a été désaffecté au XIX° siècle, époque à laquelle fut construite la nouvelle église sur l’emplacement de l’ancien cimetière.
Continuer vers Gramont via la D13 et D553 (29,7 km), bâti sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Arratz. La route ondule à travers collines et petits vallons, la nature y est magnifique dès le printemps. Agrimonte (le haut mont) était voilà des siècles la première appellation du village. Sur la route département D 13 en direction de Lavit, il est possible de visiter la Ferme des étoiles.
Voilà plus de 10 siècles que Gramont, tout en pierres dorées sur un éperon rocheux, vit paisiblement à l'ombre de son château qui domine la contrée. Village aux superbes maisons, manoirs, hameaux de "Havarès" de "Latroque" ou de "Gauran", Gramont possède également deux musées : l’un pour découvrir l’univers des abeilles, l’autre concernant le vin.
Poursuivre vers l'Isle-Bouzon dans le Gers par la D178 (34 km). Le castelnau, bâti sur un à-pic calcaire doit son nom à la première forteresse située au bord de la rivière ainsi qu’aux premiers co-seigneurs du lieu : Pierre et Boson Jourdain de l’Isle. L’Isle-Bouzon domine la vallée de l’Auroue et fait partie de ces villages perchés Lomagnol.
A l’intérieur de l'Isle-Bouzon se trouvent une échauguette : tour de guet circulaire. L’église fut édifiée à l’extérieur du castelnau au XVI°s et dédiée à Saint-Pierre et Saint-Paul, la façade de la porte s’inspire de l’art roman. Le château féodal fut construit sur la colline vers le milieu du XIII°siècle. Du château en ruines il ne reste qu’une tour, des murs et des remparts.
Continuer vers le village fortifié de Lectoure via la D7 (44,3 km), ancienne cité gallo-romaine. Juchée sur un promontoire au coeur de la Lomagne gersoise, Lectoure, station classée de tourisme et labellisée "ville d'art et d'histoire" et "Plus beau détour de France". Lectoure est encadrée d’un côté par la masse compacte de son château, de l’autre par la flèche orgueilleuse de sa cathédrale.
Aujourd’hui encore, elle conserve des bâtiments qui témoignent de son histoire, dont une quarantaine remonte au Moyen Âge. Dès 3 km des remparts qui encerclent Lectoure, il est facile de rejoindre le centre ville par une ruelle qui grimpe à l’assaut de belles façades du XVIIIème siècle dont les pierres réclament votre attention. L'artère principale de la cité est bordée de demeures et d'hôtels particuliers construits entre le XVIIe et le XIXe siècle.
Avant de partir de Lectoure, ne pas manquer également, la promenade du Bastion et son beau panorama sur la vallée du Gers et les Pyrénées. Suivre la direction de Fleurance via la N21 (55,6 km). Capitale du Comté de Gaure, la ville de Fleurance a été fondée en 1272 par Géraud de Cazaubon et Eustache de Beaumarchais, avec l'accord de la proche abbaye cistercienne de Bouillas.
La bastide de Fleurance, fondée au XIIIe siècle, possède une place centrale à arcades au milieu de laquelle se dresse une belle halle du XIXe siècle. Siège de la mairie, cette dernière est agrémentée, à chacune de ses extrémités, de jolies statues fontaines de 1,75 m de haut, situées aux 4 angles de la halle représentent les quatre saisons. Fleurance accueille aujourd'hui, le Hameau des étoiles.
Fin de cette première étape de cette Route touristique "des bastides et villages fortifiés de la Lomagne" dans le Tarn-et-Garonne et le Gers.
Retrouvez tous les détails de ce parcours sur notre page : itinéraire du circuit 1 de la route touristique "des bastides et villages fortifies de Lomagne".
La prochaine étape de ce circuit touristique "des bastides et villages fortifiés de la Lomagne" sera la Bastide de Monfort via la D654 (71 km). Construite sur l’éperon rocheux d’un coteau, elle domine la vallée de l’Orbe. ?La Bastide de Monfort est encore ceinturée de quelques éléments de remparts dans
lesquels ouvraient au moins trois portes. Une promenade a été aménagée sur l’emplacement des douves.
De la bastide du XIIIème siècle, il subsiste le plan à damier caractéristique avec ses rues se coupant à angles droits et sa vaste place à arcades. Les maisons qui la bordent sont bâties en belle pierre blonde ou en colombage. Aujourd’hui, la Bastide de Monfort présente l’aspect curieux d’une ville médiévale avec ses murs à colombage troués d’ogives et ses habitations Renaissance.
Continuer sur la D654 en direction de Mauvezin, bastide du IXème et Xème siècles via la D654 (80,9 km). Située en Pays Portes de Gascogne, Mauvezin s'étale au flanc d'un coteau enchâssé par deux rivières : l'Arrats et la Gimone qui coulent parallèlement.
Autrefois place forte protestante et capitale de la vicomté de Fezensaguet, la petite bastide de Mauvezin, où vécut Jeanne d'Albret, mère du futur roi Henri IV, a conservé sur sa grande place une splendide halle entourée de maisons anciennes à arcades. Reposant sur des piliers de pierre, la vieille halle du XIVe siècle est agrémentée d'une superbe charpente en bois.
Le parcours touristique passera par Cologne (89,9 km), implantée en Rivière-Verdun à la limite du Fezensaguet et du Gimois. Cette Bastide présente la particularité d'être situé à l'intersection de la Gascogne gersoise et de la Gascogne toulousaine, et donc de présenter des caractéristiques architecturales appartenant à ces deux catégories.
La bastide de Cologne, ville nouvelle du Moyen Âge, fondée en 1284, présente un caractère pittoresque, avec sa place centrale entourée de couverts et de maisons typiques du XVe et XVIe siècles, aux façades alternant brique toulousaine et pierre de Lomagne. La place est l'une des plus belles du Gers avec son ensemble de couverts magnifiquement restaurés.
Remonter vers Sarrant via la D165 (97,2 km). Nichée aux confins de la Lomagne, le petit village concentrique, resserré autour de son église, que seulement trois rues viennent découper. La charmante cité médiévale de Sarrant fait partie des "plus beaux villages de France". Vu du ciel, la bastide de Sarrant ressemble à une coquille d'escargot fermement enroulée autour de son église du XVe siècle.
Le cœur du village constituant un ensemble de maisons à encorbellements et colombages et de monuments remarquable, sont autant d'attraits à découvrir en flânant. Une porte fortifiée du XIVe siècle, ancienne porte de ville surmontée d'une tour carrée, commande l'accès aux ruelles de ce lieu de charme où il fait bon de flaner.
Pour le retour dans le Tarn-et-Garonne, suivre la direction de Maubec en restant sur la D165 (101,8 km). Village chargé d’histoire, idéalement placé sur un éperon rocheux, Maubec est ceinturé de remparts du Moyen-Age, aujourd’hui restaurés. A l’intérieur, les maisons de caractère et à colombages, en pierre semblent sous la protection d’une église majestueuse.
Continuer vers Faudoas (106,2 km), ancien village muré, l'histoire de cette commune est connue depuis le XIe siècle. En 1352, Faudoas avait construit des remparts lorsque Jean de L'Isle chargea Béraud de Faudoas, seigneur du lieu, de défendre cette place contre les Anglo-gascons. Faudoas présente un bâti à la fois remarquable et pittoresque avec ses maisons à colombage en encorbellement reposant sur des colonnades en pierre.
La prochaine étape sera Escazeaux via la D44 (113,1 km). Le village qui occupe une position dominante au rebord du plateau avec un très beau point de vue sur la vallée de la Gimone, Beaumont de Lomagne et les coteaux lomagnols, a conservé aux abords de l’église, de jolies maisons à colombages. L’église, de style néo-gothique fut construite pendant la Guerre de Cent Ans et ruinée au XVIe siècle pendant les Guerres de Religion.
Poursuivre vers Belbèse via la D44 (122,2 km), prendre le temps de profiter de la Table d'orientation avec une très belle vue sur la vallée de la Gimone, de Beaumont-de-Lomagne et Larrazet. Puis, prendre la D928 jusqu'à la Bastide de Larrazet (127,1 km). La route vers Larrazet offre un paysage des plus agréable, car très varié, d’abord la vallée où la paisible Gimone s’étale entre des zones ombragées et verdoyantes, vouées pour la plupart à la culture.
Le village de Larrazet comporte des passages couverts dans des rues bordées de maisons anciennes colombage et pans de bois, construites du XVIe au XIXe siècles, ses ruelles étroites bordées de couverts supportant des logements, les halles, les pigeonniers, ses vestiges de remparts et l’arceau de l’ancienne porte de la Barbacanne sont une invitation à la déambulation.
Pour finir votre périple sur cette route touristique, prendre la direction de Sérignac par la D25 et D61 (133,5 km). Située au dessus de la vallée de la Gimone, sur un plateau à 207 mètres d’altitude, le village de Sérignac a quelques caractéristiques d’un village fortifié. Sérignac doit son nom à un riche propriétaire gallo-romain, Serenius qui possédait une vaste propriété à côté de la Gimone où se situe aujourd’hui la zone artisanale.
On entre dans Sérignac par le porche de la mairie. A l'extrémité de l'enceinte du village se trouve le porche de l’église qui mène au cimetière. La Mairie, les maisons à colombages du village, un lavoir à l’ancienne, méritent le détour. L’église de Sérignac, dédiée aux saints martyrs de Milan, Saint-Gervais-et-Saint-Protais fut détruite en 1561, et reconstruite au même endroit en 1772.
Pour le retour sur Beaumont-de-Lomagne prendre la D61 (139,8 km).
Fin de cette deuxième étape de cette Route touristique "des bastides et villages fortifiés de la Lomagne" dans le Tarn-et-Garonne.
Retrouvez tous les détails de ce parcours sur notre page : itinéraire du circuit 2 de la Route touristique "des bastides et villages fortifiés de la Lomagne".