Vous pourrez admirer l'église Notre-Dame-des-Neiges du XVIIe siècle avec ses tuiles en écailles vernissées, l'église Saint-Michel des Cabrolles, ou encore les chapelles des Pénitents Blancs, Saint-Sébastien, d'Anna ou Saint-Pascal des Cabrolles.
Parmi les curiosités que l'on peut visiter à Sainte-Agnès, la visite du fort militaire vous est chaudement recommandée. Ne manquez pas non plus de découvrir les sources, fontaines et lavoirs de Sainte-Agnès, ou d'apprécier l'ancien four communal. Les amateurs de randonnée et de loisirs en plein air pourront également se rendre à la cascade du Borrigo qui prend sa source au col du Verroux, au pied du Mont Ours, pour finir à la mer via le Borrigo.
Sainte-Agnès a bien gagné son surnom de "balcon de la Côte d’Azur". Prendre la direction de Gorbio via la D22 (9,8 km), village authentique perché au-dessus de Roquebrune-Cap-Martin. Le petit bourg a conservé un aspect médiéval qui fait tout son charme. Le cœur de village a conservé un visage digne d'une carte postale, avec ses maisons regroupées autour d'une place centrale, des ruelles pavées, des passages voûtés et quelques édifices patrimoniaux qui valent assurément le coup d'œil.
Pour se protéger des invasions, les habitants de Gorbio ont blotti leurs demeures autour de l’ancien château, au sommet d’une colline qui offrait une vue imprenable sur les environs. Vous aimerez flâner dans les rues de ce village pittoresque, découvrant à chaque fois un nouveau panorama sur la côte comme les montagnes. En flânant dans ses enfilades de petites ruelles pavées en calade de Gorbio, vous découvrirez de magnifiques demeures anciennes et des portes des XIe et XVIIe siècles.
Vous traverserez des passages couverts du moyen-âge pour atterrir ensuite sur de charmantes petites places qui accueillent de vieilles fontaines. Gorbio possède également deux châteaux. L'ensemble du village est embelli de plantes grasses géantes et de fleurs méditerranéennes donnant ainsi une touche pimpante à ces vieilles pierres chargées d'histoire. Vous serez séduits par ce vieux village médiéval dominé par le Mont Agel, la cime de Gorbio, le col de Madone et la cime de Briançon.
Une fois cette balade historique et culturelle effectuée de Gorbio, les amateurs de randonnée ont à leur disposition plusieurs sentiers balisés qui se dirigent vers les sommets proches tel le mont Agel. Jalonnés de points de vue exceptionnels, ils présentent toutefois des difficultés.
Continuer vers La Turbie (25 km), via la D50, la Promenade de la 1ère Division Française Libre et la D2564, avec des vues à coupler le souffle. La Turbie se situe au point culminant de la Via Julia Augusta surplombant la Principauté de Monaco, comme un balcon suspendu au dessus de la Méditerranée. La petite ville semble de loin flotter dans l'azur, dominée par son gigantesque Trophée d'Auguste de 35 mètres de haut.
Édifié il y a 2000 ans par les Romains pour glorifier l’Empereur Auguste, vainqueur des dernières tribus ligures. Fierté de La Turbie, une visite du Trophée, de son petit musée d'Auguste et le magnifique parc arboré. Au cours de votre visite, il est possible de rejoindre la terrasse panoramique du monument pour découvrir une vue unique sur toute la côte, depuis l’Italie jusqu’au Golfe de Saint-Tropez.
La Turbie conserve de son passé des témoignages admirables, avec un mélange harmonieux de styles classique, médiéval et baroque. L'église baroque Saint-Michel fut construite en 1764. Le village médiéval s'est bâti partiellement avec les pierres récupérées des ruines du Trophée d'Auguste. Le visiteur peut toujours voir l'enceinte du Moyen Age, des calades et passages voutées, de belles maisons en pierres, une belle église de style baroque avec un clocher carré aux tuiles vernissé, une fontaine romaine... et bien d'autres trésors.
Avant de quitter La Turbie, prenez le temps de vous rendre à la Tête de Chien, un promontoire rocheux offrant un point de vue époustouflant sur toute la côte Méditerranée, de l'Italie jusqu'aux contreforts de l'Esterel. Situé à 2 km à peine de La Turbie, on peut s’y rendre à pied ou en voiture par la route de la Tête de Chien, parking gratuit au bout de la route. Depuis le parking, descendre le chemin de terre et passer le petit tunnel.
La prochaine étape de cette escapade sera Èze Village, via la D2564 et M45 (29 km). Èze, est une commune étendue sur trois corniches, entre Èze Bord de Mer ; petite station balnéaire avec des villas Belle Epoque, Èze Grande Corniche ; occupée par le parc naturel de La Revère et Èze-Village. La Grande Corniche est un espace vierge entre mer et montagne. De ce maquis méditerranéen le regard embrasse le paysage à 360° avec, l'hiver, le Mercantour enneigé et de l'Italie à Saint-Tropez.
Èze Village, se dévoile tout d’abord par la route de la Moyenne Corniche, une route panoramique qui offre par ailleurs quelques beaux points de vue sur la mer. On accède au vieux village médiéval par une imposante porte fortifiée datant du XIVe siècle. Les ruelles sinueuses entremêlées forment un véritable nid d'aigle où la vieille pierre gorgée de fleurs multicolores semble vouloir nous conter ses secrets.
Aux détours des ruelles pavées, à l'instar des vieux villages médiévaux, on passe sous les voûtes des maisons d'Èze, placettes ombragées, fontaines anciennes, agrémentant le charme de cette cité séculaire. L'église baroque Notre-Dame de l'Assomption étonne et surprend avec ses nombreux trompe-l'oeil. Promenez-vous au hasard des rues entre les persiennes claires, les vieilles amphores garnies de plantes et les escaliers tortueux
Au sommet de la cité médiévale, dans les ruines du Château est aménagé le jardin exotique d'Èze labellisé "Jardin Remarquable". Ses allées sont bordées par les sculptures "Déesses de terre" et par un parcours thématique sur l'histoire et les traditions d'Èze. En contrebas, les toits provençaux dominent la grande bleue. Une charmante randonnée vous menant au beau milieu de la végétation provençale, entre terre et mer.
Èze Bord de Mer avec sa plage ombragée d'une pinède maritime abrite de nombreux sentiers qui serpentent entre les villas Belle Epoque, les bougainvillées et les glycines. L'un d'eux qui relie le bord de mer au village d'Èze porte le nom de Frédéric Nietzsche en souvenir du célèbre philosophe qui y composa et termina "Ainsi parlait Zarathoustra".
A 5 km au-dessus d’Èze Village, se trouve le Fort de la Revère, un ouvrage militaire situé dans le Parc naturel départemental de la Grande Corniche. A 700 m d’altitude, on voit ici à la fois la mer et les sommets du Mercantour. Le fort est fermé au public mais les lieux offrent de grandes tables de pique-nique ombragées, une table d’orientation et des sentiers pour une agréable balade en surplomb de la Méditerranée.
Prendre la M46 et le boulevard du Maréchal Leclerc jusqu'au Mont-Bastide qui surplombe Beaulieu-sur-Mer et la baie de Saint-Jean, situé sur un éperon rocheux bordant la grande corniche (31 km). Sur cet emplacement exceptionnel par le double panorama qu'il offre sur la Côte et le Paillon se trouve un amphithéâtre rappelant le site archéologique du Mont Bastide qui le surplombe.
Prendre l'avenue des Diables Bleus et la M2564 en direction de A8 vers Cagnes-sur-Mer. Suivre A8 en direction de Saint-Paul-de-Vence. Prendre la sortie 57 et quitter A8. A Cagnes-sur-Mer suivre la direction de direction de Saint-Paul-de-Vence, via le Chemin de Nice, le Chemin de la Pounchounière et le Chemin des Blaquières et la M336 (70 km).
Doté de remparts bastionnés durant la Renaissance pour résister à l'armée de Charles Quint, Saint-Paul-de-Vence laisse encore deviner son riche passé, reflétant à merveille toute la richesse du patrimoine provençal. Depuis les remparts, le village de Saint-Paul-de-Vence offre également un point de vue incroyable sur les collines alentour, ainsi que la mer Méditerranée située non loin.
À l'entrée de ce charmant village perché entre le col de Vence et la Méditerranée, à l'ombre de grands platanes, la célèbre place du jeu de boules, immortalisée par les parties de pétanque de Lino Ventura et Yves Montand, demeure un incontournable. Les vieilles maisons de pierre de Saint-Paul-de-Vence, bordées par d'étroites ruelles pavées avoisinent de grandes arcades, des escaliers tortueux ainsi qu'une fontaine ancienne.
Il convient également de se rendre au cœur du village de Saint-Paul-de-Vence afin de visiter l'église collégiale édifiée au XIIe siècle puis agrandie au XVIIe. Côté mer, la vue dégagée s'étend jusqu'au cap d'Antibes : un tableau qui inspira plus d'un peintre charmé par ces couleurs provençales. Modigliani, Matisse, Soutine ou encore Utrillo furent séduits par la lumière de cette cité médiévale et déposèrent sur leur chevalet ces points de vue imprenables.
A côté de l'église on peut admirer la tour seigneuriale, qui sert aujourd'hui d'hôtel de ville, ou encore la fameuse auberge de La Colombe d'or. Avant de quitter Saint-Paul-de-Vence, il est impératif de vous rendre à la Fondation Maeght, participant à la renommée de Saint-Paul-de-Vence. Une promenade au sein de son jardin constellé de sculptures s'impose.
Continuer en direction de Vence, via la D2 (75 km). Lorsque vous arrivez dans cette très belle ville médiévale, vous êtes transporté par le charme authentique de la cité historique et son écrin naturel aux pieds de l'arc Alpin. Ville d'art et d'histoire, la cité médiévale de Vence se situe dans l'arrière pays pas loin de Nice et Antibes. Tout autour se dressent les fameux Baous complantés d'oliviers, d'orangers, de fleurs et à perte de vue, la mer et les montagnes.
Située sur les hauteurs de la Côte d'Azur, Vence a su conserver dans son enceinte millénaire cernée de remparts ses rues étroites et ses places ombragées bercées par le chant des fontaines. Entourée d'oliviers, la cité se love au pied de la chaîne des Baous. De ses toits ocre jaillit un clocher de pierre aux lignes géométriques dressant le portrait d'une localité typique de l'arrière-pays niçois.
Pour agrémenter la visite de la cité historique de Vence avec ses ruelles étroites des panneaux numérotés accompagnent, ses maisons médiévales et Renaissance, les portes, châteaux et fontaines. On peut presque appeler Vence « ville d'eau », de nombreuses fontaines sont disséminées dans la ville, toutes alimentées par la Foux. Continuez votre épopée temporelle jusqu'à la place Godeau où l'on dénote la présence d'une ancienne colonne romaine probablement issue d'un temple.
La charmante place se situe au pied de l'imposante cathédrale de la Nativité-de-Marie romaine édifiée au XIe siècle qui domine les maisons de la vieille ville de Vence. À ne pas manquer, non loin de la vieille ville, la magnifique chapelle du Rosaire aux vitraux colorés, conçue et décorée par le célèbre artiste Henri Matisse.
Il est temps de filer en direction de Tourrettes-sur-Loup, via la D2110 (81 km). Perchée sur un éperon rocheux et dominant la vallée du Loup, le village médiéval est typiquement méridionale. Site fortifié au XIe siècle, dont les maisons forment remparts, Tourrettes-sur-Loup possède une richesse architecturale originale articulée autour d'une artère centrale en demi lune.
Cité des Arts et des violettes, le charmant village médiéval se découvre au hasard des ruelles fleuries resserrées autour de l'église édifiée au XIIe siècle, des escaliers et des passages voûtés. Les maisons aux façades de pierre sont délicieusement décorées et fleuries. Les volets aux couleurs provençales parsèment le village de leurs touches pastel. Village secret, Tourrettes-sur-Loup ne dévoile son mystère qu'après avoir franchi les portes situées de chaque côté de la place.
A l’intérieur du vieux village, rendez-vous du côté du Portail Neuf qui mène au chemin de ronde pour une vue privilégiée sur les environs. Enfin, ne quittez pas le village sans être passé par le château des Villeneuve du XVe siècle et sa superbe petite place. Il abrite aujourd'hui la mairie et de nombreuses expositions tout au long de l'année.
Tourrettes-sur-Loup est aussi la " Cité des Violettes " qui y sont abondamment cultivées de même que l'olive et la fleur d'oranger. La violette de Tourrettes-sur-Loup fait la renommée du village depuis plus d’un siècle. Odorante, colorée, très prisée pour ses bouquets comme en parfumerie et confiserie, la « Victoria » est toujours cultivée.
La dernière étape de cette escapade touristique "des plus beaux villages perchés" des Alpes-Maritimes sera Le Bar-sur-Loup, (92 km). Après Tourrettes, on découvre une très belle perspective sur la vallée du Loup et, peu après, le nid d'aigle de Gourdon apparaît sur son promontoire. La cité des orangers, Le Bar-sur-Loup est dressé sur son rocher depuis le XIIIe siècle, avec son imposant château qui domine la moyenne vallée du Loup, le clocher de l'église et les maisons du village qui s'étagent en dessous.
Il faut se promener dans les ruelles piétonnes du centre historique pour retrouver Le Bar-sur-Loup tel qu'il était auparavant, s'arrêtant pour photographier une jolie vue sur la vallée ou une placette ensoleillée. Les hautes bâtisses serrées les unes contre les autres rappellent que le village fut bâti sur un plan défensif, regroupé au pied de
son château. Les façades des maisons périphériques constituaient les remparts du village.
On flane avec plaisir dans les ruelles pentues de Le Bar-sur-Loup, empruntant escaliers et passages couverts, admirant portes et linteaux Au gré de la promenade, on découvrira la porte Sarrasine, seule porte médiévale conservée, ou, sur la place du village, la fontaine qui porte encore les armes de la famille des Grasse - Bar. De ruelles en calades, de placettes en fontaines et lavoirs, le charme de ce village authentique ne laisse personne indifférent.
On n'hésitera pas à pousser la porte de l'église médiévale St-Jacques le Majeur, la visite de l’intérieur de l’église vaut le détour : outre ses 22 œuvres classées, dont trois pièces exceptionnelles, elle est caractéristique de la piété populaire provençale, tant par le choix des statues ou tableaux que par leur emplacement. Parmi les plus notables, le retable de Bréa, la danse macabre et le calvaire (poutre de gloire).
Les visiteurs de passage apprécient de déambuler dans ses vieilles ruelles bordées de maisons anciennes de Le Bar-sur-Loup, et de profiter d'une vue imprenable sur la campagne environnante avec de magnifiques paysages, et notamment les gorges du Loup, une belle curiosité naturelle de la région visible grâce à différents sentiers de randonnée. Les plus courageux pourront emprunter le pittoresque "chemin du Paradis" qui escalade la falaise jusqu'au nid d'aigle de Gourdon.