Route des Vins du Fief Vendéen de Chantonnay (85)

La Route touristique "des vins des Fiefs Vendéens de Chantonnay" en auto, moto, camping-car, en autocar, à vélo...

Ce circuit œnotouristique vous fait voyager dans le bocage vendéen en Pays de Chantonnay, au milieu de son terroir et ses richesses historiques. ​Situé sur une faille carbonifère, Chantonnay compte une grande diversité de terroirs. Les blancs sont généreux et tendus, les rouges puissants et complexes. 

Avec 25 hectares en appellation "Fiefs vendéens", le terroir de Chantonnay s’étend sur les communes de Chantonnay et de Saint-Philbert-du-Pont-Charrault, les vignes sont situées sur les coteaux du Lay à Chantonnay, les plus élevés de Vendée. La nature vendéenne, son patrimoine et ses vins classés AOC vous surprendront. 

Le pays de Chantonnay est surtout connu pour ses fours à chaux et ses beaux villages médiévaux. Parmi les villages immanquables, il y a Puybelliard avec ses anciennes demeures à fenêtres de meneaux, son église, son lavoir ou encore sa tour prison. Puybelliard propose aussi un circuit historique à faire à pied ou à vélo.

Puis, Sigournais où vous pourrez admirer le château féodal, la belle église et la fontaine. Pour clôturer votre visite dans le pays de Chantonnay, n’oubliez pas de passer au Prieuré de Grammont, l’un des mieux conservés de France et au lac de Rochereau.

Votre itinéraire et visites sur la Route touristique des vins du Fief Vendéen de Chantonnay

Le parcours touristique démarre à Chantonnay (km 0), ancienne ville industrielle connues pour ses célèbres fours à chaux. La chaux est fabriquée à Chantonnay dès le milieu du XIXe siècle. À cet endroit, cinq fours à chaux accolés formaient un ensemble qui fait penser à des fortifications médiévales. Chantonnay les fours a chaux routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireIls ont fermé au milieu du XIXe siècle et trois seulement subsistent aujourd’hui.

L'histoire de cette petite ville de Chantonnay se lit à chaque coin de rue, au détour de chaque ruelle, ce qui lui donne un charme et une noblesse particulière. Les vicissitudes de l’histoire illustrent que Chantonnay a toujours été le cœur de la Vendée, centre des échanges et du développement entre l’intérieur des terres et le littoral. Chantonnay au XVIe siècle était un faubourg de Puybelliard.

Dans le centre ville de Chantonnay, le parc Clemenceau, entouré de grilles, offre un havre de paix. Vous pourrez y découvrir quelques éléments remarquables du patrimoine tels que l'église Saint-Pierre de Chantonnay avec son clocher du XVe, les poternes du manoir de Ponsay, la fuie de Dinchin aux détours des balades.

Le bourg de Puybelliard, via la D960 et l'avenue du Général de Gaule (3 km), centre commercial et manufacturier du bas-Poitou au XVe siècle était alors répertorié comme étant une des vingt principales villes de cette région peu peuplée et déshéritée. Puybelliard, regroupant droguiers, drapiers, sergetiers et tisserands qui s'y réunissaient à l’occasion de foires.

Des marchants de Fuenterrabia (Pays basque) venaient à Puybelliard pour acquérir des pièces de toiles en échanges de mules.  Le circuit de Puybelliard "de venelles en ruelles" permet de découvrir le passé architectural et historique de Puybelliard du XIe siècle à la Révolution Française. Cette balade familiale d’environ 1 km est jalonnée de quatorze panneaux illustrés.

Les rues des Venelles et des Remparts sont les plus anciennes de PuybelliardLa rue des Dames était le lieu où l’on trouvait celles qui exerçaient "le plus vieux métier du monde". La tour est le seul vestige du château de Puybelliard du XIIe siècle. Construite par le vicomte de Thouars, elle servit aux XVIIe et XVIIIe siècle de prison pour les hommes.

Puybelliard le chateau routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireAdmirer l'église de Saint-Pierre-et-Saint-Paul de PuybelliardL’église, à l’origine, n’est qu’une chapelle dans l’enceinte du château. Au XIIIe et XVe siècle, elle subit des transformations : des fortifications sont ajoutées pendant la guerre de Cent ans, qui lui donnent cet aspect massif. Le château date du XIXe et comporte maintenant des chambres d’hôtes. 

Le lavoir le "Doué" et la Maison des Tourelles, de style d’inspiration basque, sont aussi sur le parcours.

Continuer en direction de Sigournais, terre de viticulture, via la D960 et D38 (8 km) : la Folle de Sigournais a fait sa renommée. De ce riche passé viticole subsistent des maisonnettes de vignes, érigées par les vignerons avec les pierres calcaires ramassées sur leurs parcelles. Elles servaient aux journaliers pour ranger les outils ou s'abriter des intempéries.

C'est son château émergeant de l'horizon qui annonce Sigournais. Arrivé sur la place de Lépinay, l'église, plus que millénaire s'offre à votre regard. Cette église est l'ancienne chapelle du cimetière donnée à la paroisse lors de la construction du vieux château en 1461. Plus bas, un des trois lavoirs puis les jardins. L'ensemble "fontaine - lavoir - jardins" existe depuis le XVIIIe siècle.

Au coeur de Sigournais, le Grand Logis. Le grand Logis de 1386 est le plus vieux bâtiment du bourg. Il a été renommé plusieurs fois Tartizaine, Tartifume, le Coutelet puis finalement le Grand Logis. C'était une auberge jusqu'en 1792, il fût détruit par un incendie en 1793 par les colonnes infernales comme la plupart du village.

Et bien sûr le Château, lui ausi vieux d'au moins mille an, il a été construit en 1490 par Philbert de Sainte-Flaive sous le règne du Roi Charles VII.. Il y a un autre château, celui des Thuileries, détruit par le feu en 1947, aujourd'hui en ruine.

Après l'incendie de 1793, le bourg fut reconstruit au cours des XIXe et XXe siècles, de nombreux commerces et artisans y étaient installés. Sortant du bourg, vers l'est, on traverse Le Requerre, ancien poste avancé d'une voie romaine. Ce village très ancien se situait sur la voie romaine de Poitiers à Nantes.

Sigournais chateau routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loirePlusieurs habitations possèdent des éléments anciens : porches voûtés du XVIIIe siècle, fenêtres à meneaux du XVIe siècle et escalier en colimaçon. Plus loin le château de Launay et la Jordronnière, deux gentilhommières. Construit au XIXe siècle, le château de Launay au style assez classique est composé d'un corps principal avec un pavillon au milieu, une poivrière à chaque extrémité puis deux ailes en retrait. 

Revenant vers le nord, côtoyant ici et là le Grand Lay, rivière frontière, puis vers l'ouest, on rejoint Chassais. Sigournaisien depuis 1806, l'ancien chef-lieu était traversé par la route Duchesse Anne.

Enfin, de retour au bourg de Sigournais, on repense à ces cabanes à vignes aperçues. A la suite de la redistribution de la terre après la révolution, les vignes ont été partagées parmi plusieurs petits propriétaires sur la butte des Coudreaux. Les vignerons retirent les cailloux des coteaux de vignes et s’en servent pour délimiter les fiefs. Ils construisent des cabanes, dites ‘cabanes de vignes‘, utilisées pour se protéger en cas de pluie.

Elles comportent parfois plusieurs pièces voûtées. La plus grande est la maisonnette Allard qui est constituée de deux pièces. L'association locale, l'AGRAP, a restauré ces édifices et propose une visite par le biais d'un sentier de randonnée agrémenté de panneaux explicatifs. Vous pouvez prolonger votre balade par le circuit des cabanes de vignes (6 km) qui permet de découvrir l’ancien passé viticole de Sigournais.

Dès 1156, des vignes existent. Au XVIIè siècle, le vin blanc dit "la Folle", est célèbre dans la région. On s'interroge alors sur ce vin de Sigournais que donne la Folle Blanche. Patrimoine culturel et botanique, l'ancien cépage accouche encore chaque année d'une nouvelle cuvée. Le frère Bécot concluait ainsi une chanson toute à sa gloire : "profitons de ses bienfaits".

Reprendre son véhicule, pour se diriger vers La Gadebillière (14 km), via la route de l'Aunay. Puis, le prieuré de Grammont via Le Joblin (17 km). Au cœur de la forêt de Chassay, le prieuré de Grammont est une véritable abbaye miniature dans un écrin de verdure. Le prieuré de Grammont est un ancien prieuré de l'ordre de Grandmont fondé par Richard Cœur de Lion au XIIe siècle. 

Saint prouant le prieure de grammont routes touristiques de vendee du tourisme du pays de la loireC'est l'un des prieurés de cet ordre les mieux conservés et les plus complets en France, il ne manque que le cloître. Il abrite une exposition photographique permanente "Entre ciel et terre, sculpture romane en Vendée". 

La prochaine étape de cette Route des Vins du fief Vendéen de Chantonnay sera la base de Loisirs de la Morlière-Sigournais située au bord du lac de Rochereau. Après Monsireigne via la D960 (22 km), suivre la direction du lac de Rochereau et son barrage, via la D23 et la rue de Rochereau (26 km).

La zone de loisirs de la Morlière propose diverses activités : sentier de randonnée, parcours de santé et jeux pour enfants avec une tyrolienne. Faire le tour du lac est une activité qui ne demande aucun effort car le terrain de randonnée est très plat. Des tables de pique-nique et la terrasse du restaurant vous permettront de manger avec une magnifique vue sur le lac.

Poursuivre vers le lavoir et la source de La Solissonnière, via la D39 (36 km). Les eaux de la source de la Solissonnière en bordure du Grand Lay proviennent partiellement des hauteurs qui dominent le bassin de Chantonnay. Après avoir ruisselé sur le socle hercynien, elles s’engouffrent dans des pertes en forme d’entonnoir comme celle du Beignon. Elles circulent rapidement dans la faille pour ressurgir à la Solissonnière.

Continuer votre escapade vers le "Domaine de la Barbinière," via la D31 (40 km).  A la frontière géologique entre le bocage Vendéen et la plaine de Luçon, Philippe et ses deux fils vous accueillent sur l’exploitation familiale. Créé en 1978 par Philippe Orion, le vignoble de 30 hectares est réparti sur les coteaux du Lay à Chantonnay,  le Domaine de la Barbinière élève des vins blancs, rouges et rosés.

Pour finir cette boucle, en repartant du "Domaine de la Barbinière", égarez-vous sur les petites routes de campagne pour admirer les belles demeures et monuments qui entourent le domaine. Sur la route, des paysages bucoliques s’offriront à vous : lavoirs, châteaux, bourgs, lacs, étangs...

Retour sur Chantonnay via la D31 (48 km). Après vos visites, dégustez un jambon braisé, spécialité vendéenne, accompagné d’un verre de vin "Les Silex rouge A.O.C Fiefs Vendéens Chantonnay"...

Fin de cette quatrième étape de cette Route touristique "des vins des Fiefs Vendéens".

Pour vous rendre sur la route touristique des "Vins du Fief Vendéen de Chantonnay"

Chantonnay

Brume 14 °C

Brume

  • Min: 13 °C
  • Max: 14 °C
  • Vent: 11 kmh 250°

Le saviez-vous ?

Nos coups de coeur sur la route touristique des "Vins du Fief Vendéen de Chantonnay"

Hébergement :

Château de Puybelliard

Construit en 1856 dans le style “Renaissance” des châteaux du Val de Loire, le Château de Puybelliard propose des chambres spacieuses et charmantes, entièrement équipées pour votre confort.

Les propriétaires ont ouvert leur maison pour vous donner un aperçu d’une époque révolue et partager la joie de séjourner dans un château français.

Profitez de la piscine et du jacuzzi chauffée dans la saison, dans ce qui était le jardin potager clos, où les barbecues et les repas décontractés sont disponibles pendant les mois d’été.

Plus d'informationChâteau de Puybelliard - Rue des Dames, 85110 Chantonnay - Tél. : 02 51 48 19 35 -  06 42 00 27 96- chateaupuybelliard@yahoo.fr - Site internet

Restauration :

Les routes touristique de la Vendée

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Date de dernière mise à jour : 04/06/2020