Au cœur du Trégor, sur un site spectaculaire dominant l’estuaire du Trieux, Le château de Roche-Jagu est placé face à une boucle du petit fleuve Trieux qu'il domine nettement. Une étape incontournable sur les routes touristiques des Côtes d'Armor à proximité de la petite cité de caractère de Pontrieux.
Surplombant l’estuaire du Trieux, à 60 m de hauteur, sa place stratégique en fait un site exceptionnel. Le château forteresse de la Roche-Jagu fut construit au XVe siècle dans un style transitoire entre fin Moyen Age et début Renaissance. Le panorama en haut de ses tours est superbe et mérite votre passage.
Les murs de ce château du XVe siècle abritent de nombreuses expositions permanentes et temporaires, en plus de vous livrer de manière ludique à un voyage dans le temps.
Le logis est constitué d'un seul corps de bâtiment en profondeur, dont l'entrée se fait par une porte surmontée d'une niche. Le premier étage possède encore ses fenêtres à meneaux, mais le second étage et la toiture ont été très remaniés. La cuisine est la seule pièce conservée en état.
Flanqué de deux tours, l'une en façade et l'autre accrochée à l'angle du pignon surplombant l'estuaire du Trieux, il fait face au visiteur venant par les terres.
Pour y parvenir, le visiteur devra suivre le sentier qui le remonte sur la rive droite, passant par le Rocher Argenté d'où il aura découvert une large portion de la vallée. Il aborde cette vaste demeure en débouchant sur un escalier métallique placé là tant l'érosion et le passage humain en avaient usé l'assise.
C'est au pied d'un contrefort massif paraissant inachevé, percé d'une étroite fenêtre, accolé à une tour à mâchicoulis ornant l'angle nord-est du château de Roche-Jagu, que vous déboucherez sur l'esplanade herbeuse ouverte sur une entrée monumentale.
L'arrière du château de Roche-Jagu se caractérise par de hauts murs partiellement brisés en leur sommet par un encorbellement au niveau d'un chemin de ronde couvert, permettant de guetter aisément la vallée du Trieux et d'éventuels assaillants.
Dans le prolongement de celui-ci, une partie de la façade arrière, prolongée elle aussi d'un arrondi de tourelle à mâchicoulis, est constituée d'un mur à pan de bois tranchant sur la froideur du granit dont il forme le rehaussement.