Le port l'Argol, construit en 1973, est d'un accès facile et offre une centaine de places autour des marguerites et le long du môle. Le vieux port, au sud de l'île, découvre à marée basse et ses abords sont plus difficiles. Pourtant certains ne rateraient cette étape pour rien au monde !
En fin de matinée ou en début de soirée en revanche, c'est une foule joyeuse qui se donne rendez-vous dans les rues. Certains se pressent à la poissonnerie où scintillent les poissons pêchés du jour, d'autres s'approvisionnent dans les commerces, tandis que d'autres encore se retrouvent dans les cafés, avant d'aller se restaurer, par exemple dans les restaurants de l'île.
Partout, du port jusqu'au camping, des maisons jusqu'aux rues soudain réveillées, les rires crépitent, les conversations s'animent, les appels raisonnent. C'est une merveilleuse occasion de découvrir la légendaire convivialité des Hoedicais.
C’est l'hiver qu'Hoedic offre son vrai visage. Au tumulte de l’été succède la sérénité de l'automne puis les tempêtes hivernales. A l’heure où les vacanciers ont retrouvé la ville, son agitation et ses tracas - tout en gardant en leur coeur un petit coin de ciel bleu - l’île reprend son souffle ancestral.
Pendant que les pêcheurs, intrépides travailleurs de la mer, partent trimer en gardant l’œil sur leur cailloux bien aimé, rares sont les touristes qui osent braver éléments pour aller arpenter les rivages abrupts de cette terre battue par les flots et le vent qui mérite alors et plus que jamais sa devise : Hoedic, contre vents et marées.
C'est pourtant en ces moments-là qu'Hoedic gagne à être connue. Pour ceux qui aspirent solitude, pour ceux qui ont une âme de poète, c'est alors que l’île se dévoile, secrète, pudique, farouche.
Quand la mer n'est qu'un blanc bouillonnement, quand le vent souffle furieux, quand même les rochers se taisent, impressionnés, c'est là qu'Hoedic apparaît. Et nous laisse entrevoir sa simple vérité qui balaie d’un seul coup toutes nos vanités. Il n'est pas nécessaire d'aller bien loin pour trouver l’évasion.
Rien de plus simple que d'organiser une journée à Hoedic ! Toute l'année au départ de Quiberon et l'été au départ de Vannes, Port-Navalo, La Turballe, Le Croisic… Eté comme hiver, un week-end à Hoedic c'est le dépaysement assuré. Depuis Quiberon, le Melvan ou l'Enez Edig vous amèneront en un peu plus d'une heure…
Des vacances à Hoedic, un paradis pour les enfants ! Pas de voitures, des plages en pente douces partout autour de l'île (la plus lointaine à moins de quinze minutes à pied)… Hoedic, c'est avant tout une terre de marins ! Une longue tradition de pêcheurs et de sauveteurs qui accueillent avec une hospitalité désormais légendaire les autres marins… Les soucis du monde s'éloignent et apparaît le bonheur des vacances.