Dirigez-vous vers Salon-de-Provence. Au carrefour avec la D15 tournez à gauche en direction de Salon-de-Provence et au carrefour giratoire prenez la D19 toujours en direction de Salon jusqu'au carrefour giratoire avec la D113. Puis, prendre la direction de Miramas, via la D19 (15 km). Il existe deux Miramas, 2 km les séparent : le vieux village, Miramas-le-Vieux, et l'actuel Miramas installé dans la plaine. C'est Miramas-le-Vieux qui est sans conteste le plus interessant.
Village médiéval perché, Miramas-le-Vieux, dit le « Quillé » offre un panorama d’exception à 360 degrés sur les environs et une très belle vue sur l'étang de Berre notamment. La diversité des paysages qui entourent le village, ne peut laisser personne indifférent. Dès votre arrivée au village, vous découvrirez les ruines de l'enceinte médiévale couverte de parement en pierre bien conservés. Vous croiserez de belles maisons anciennes des XIIIe et XIVe siècles qui ont beaucoup de charme.
Vous découvrirez les ruines de l'ancien château médiéval du XIIe siècle, du moulin à huile, du lavoir et ne manquerez pas l'église Notre-Dame-de-Beauvezer du XVe siècle ainsi que la très belle chapelle Saint Julien du XIIe siècle. Les ruines d'un oppidum romain se trouvent sur le site de la commune.
Poursuivre en direction d'Istres, via la D569 (25 km). Encadrée par l'étang de Berre et l'étang de l'Olivier, la commune est situé en bordure de la plaine de la Crau. L'espace public istreeen a été investit par des artistes de renommées internationales. Vous pouvez découvrir un parcours artistique et urbain où des artistes de renommée internationale ont investi la vie urbaine en relookant les abris bus. Un monde extraordinaire où l’art vous fait vivre une aventure insolite.
Au cours de votre balade dans le vieil Istres, vous plongerez dans le passé moyenâgeux de la ville. De la porte d'Arles, édifié au XVIIIe siècle à l'emplacement de l'ancienne porte des remparts écroulé, jusqu'à l'église Notre-Dame de Beauvoir du XIIIe siècle, situé au sommet. Le belvédère de l'église offre un beau panorama sur la ville et ses abords.
Vous arpenterez tranquillement les ruelles étroites et places pittoresques du vieil Istres. Empruntez les chemins du Parc près de l’étang de l’Olivier et faîtes connaissance avec ces douze animaux hors du commun. Dans l'anse du Castellan, sur l'étang de l'Olivier, vous pouvez admirer les oursins flottants de Daniel Zanca. L'oppidum du Castellan vous donnera également un beau point de vue sur l'étang de l'Olivier.
Continuer vers Saint-Mitre-les-Remparts fondée au IXe siècle, via la D5 (36 km). Saint-Mitre-les-Remparts se tient perché au dessus de l'Étang de Berre. Plusieurs étangs prennent place sur le territoire comme ceux du Pourra, de Citis ou encore de Lavalduc. Saint-Mitre-les-Remparts dispose d’un patrimoine unique en Basse Provence.
En arrivant au village de Saint-Mitre-les-Remparts, vous ne pourrez pas manquer les remparts du XIVe siècle, percés de deux portes : portail Sud ou Porte de Martigues et portail Nord ou Porte d'Istres. Vous remarquerez ensuite les maisons de pierre construites dans le prolongement des remparts. Flaner dans le charmant lacis de petites rues qui mène à l'église Saint-Vincent, édifice roman du Xe siècle, d'où vous aurez une belle vue sur l'étang d'Engrenier.
Le site de l'oppidum gaulois de Saint-Blaise, à 4 km de Saint-Mitre-les-Remparts, est remarquable. Proche de la mer et de l'étang de Berre, il dévoile des traces d'occupation humaine dès le Ve siècle avant J.-C. Habité jusqu'au XIXe siècle, le site permet d'admirer plusieurs édifices religieux à l'instar de l'église Saint-Pierre d'Ugium. Considérée comme l'une des églises paléochrétiennes les plus remarquables du Midi de la France, elle se trouvait auparavant à l'entrée de l'oppidum gaulois.
Vous pourrez aussi admirer des vestiges d'une nécropole rupestre, ainsi que des murailles de plus de 400 m mêlant des remparts archaïques, hellénistiques et médiévaux. D'anciennes habitations ont également été dégagées lors des fouilles. Les archéologues s'accordent à dire que ce site n'a pas encore révélé tous ses secrets.
Il est temps de filer vers Martigues, via la D5 (42 km). Situé au bord de l'étang de Berre, Martigues est divisé en trois quartiers, autrefois de petits villages, que sont Jonquière, Ferrière et le quartier de l'île appelé la Petite Venise provençale grâce à ses canaux, de ses îles et de ses ponts. Les nombreux monuments historiques ne manqueront pas de vous dévoiler leurs charmes.
En premier lieu, il vous faudra découvrir les canaux qui font la renommée de la ville et le quartier du Miroir aux oiseaux. De nombreuses maisons possèdent des façades pittoresques le long des quais et au sein de l'Île. En particulier, la Maison en Chapeau de Gendarme le long du canal Saint-Sébastien. Les ruelles pittoresques vous mèneront de chapelles en musées. La chapelle de l'Annonciade est exceptionnelle et les collections du musée Ziem à ne pas rater.
Depuis la chapelle Notre-Dame-des-Marins, route de la Vierge, vous aurez un panorama et une vue à 360° sur Martigues, mais également sur tout l'étang de Berre et ses environs.
La prochaine étape de ce circuit touristique sera Berre-l'Etang, via A55 et A7 (84 km). La ville est située en bordure de l'étang de Berre, sur la face est d'une pointe avancée qui sépare le petit étang de Vaïne de l'étang principal. Berre-l'Étang, par sa situation en bordure de l'immense lac salé, possède une quinzaine de kilomètres de patrimoine naturel. On y découvre une lagune méditerranéenne où se plaisent roseaux, flamants roses, taureaux, etc...
Partez à la rencontre du patrimoine de Berre-l'Etang, en flanant dans la commune. Admirer la Tour Carrée, vestige du mur d'enceinte qui protégeait la ville dès l'an mil. La Maison des Lions, ancien hôtel seigneurial. Le Château de Bruni, bastide du XVIe sur le site pétrochimique. Sans oublier, l'église romano-gothique Saint-Césaire, la chapelle Notre-Dame-de-Caderot, construite dès le IIIe siècle sur les fondations d'un temple païen, la nécropole de Saint-Estève...
Continuer cette escapade sera Saint-Chamas, via la D21 et D10 (100 km). Charmante bourgade dotée d'un joli port de plaisance en eau douce sur l'étang de Berre, Saint-Chamas séduit par par son riche patrimoine historique et architectural. A découvrir en flanant dans ses ruelles, ses vieilles bâtisses, les vestiges du mur d'enceinte, date du XVe siècle et son vieux village dominé par d'imposantes falaises dans lesquelles se trouvent des habitats troglodytiques.
Installé au cœur de Saint-Chamas, le musée municipal Paul Lafran, labellisé Musée de France, prend place dans l'ancien hôtel de ville du XVIIe siècle. Votre promenade dans le village vous ravira certainement, mais c'est le célèbre pont Flavien, situé un peu à l'écart du centre qui vous amènera jusqu'ici. À juste titre, car ce pont romain du 1er siècle avant JC à l'époque de l'Empereur Auguste, parfaitement conservé est un des plus beaux exemples du monde méditerranéen.
La dernière étape de cet itinéraire touristique sera Cornillon-Confoux, via la D70 (106 km). Lorsque vous arriverez au village, vous comprendrez pourquoi on l'appelle le balcon de l'Etang de Berre et du pays Salonnais : Cornillon offre un panorama exceptionnel qui s'étend des Alpilles à l'Ouest à la Sainte Victoire à l'Est, en face le Luberon et par beau temps le Mont Ventoux derrière dans le Nord du Vaucluse.
La Place de l'Eglise de Cornillon-Confoux, est pleine de charme avec d'un côté l'église du XIIe siècle et de l'autre côté, face à elle le Beffroi de 1852, offre un panorama exceptionnel. Accolé à l'église, l'ancien presbythère abrite aujourd'hui l'office du tourisme. En marchant dans les ruelles pavées de Cornillon-Confoux, vous découvrirez de petites maisons en pierre ocre collées les unes aux autres.
De la rue du Passe-Temps, on longe les maisons au bord de la falaise pour découvrir de splendides points de vue sur l'étang de Berre. Ne manquez pas également la visite de l'allée des sarcophages : nécropoles avec tombes du I°siecle avant JC, la chapelle romane Saint-Vincent : vestige d'un prieuré du XIIe siècle, le château du Lys du XVIIe siècle et l'ancien château fort de Confoux du XIIIe siècle remanié à la Renaissance.
Le principal mur d’abeilles "les apiers" de Cornillon-Confoux est constitué de 56 niches sur une longueur de 60 mètres. C’est le deuxième en importance en France. Il s’intègre à l’ensemble des murs de pierres sèches et des bories qui jalonnent notre commune.
Retour sur Lançon-de-Provence, via la D15 (114 km).