C'est la raison pour laquelle cette ancienne abbaye fut autorisée par le Saint-Siège sous le vocable de saint Pierre. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1907.
Le trésor abrite Notre-Dame du Cheylat, vierge en majesté du XIIIe siècle. Edifice roman remontant à la première époque pour la nef, les transepts et ce qui reste du clocher ; de la seconde pour le choeur. Une vaste abside a englobé l'abside et les deux absidioles de l'église primitive, nécessitant le prolongement des bras du transept. Les deux piles orientales du clocher sont restées emboîtées dans cet ensemble qui ne fut pas achevé. Du clocher central ne subsiste que la base carrée.
Le clocher Saint-Martin , église attestée en 1276. D'après les textes, l'édifice aurait été commencé au 13e siècle et achevé au 14e. Le clocher, construit en dernier, daterait du 14e siècle. Désaffectée à la Révolution, l'église fut détruite en 1830. Le clocher fut conservé grâce à son horloge. Ce clocher est une haute tour construite sur plan barlong, accostée d'une tourelle plus élevée, construite pour accéder au beffroi.
Il s'insérait sur la face ouest de l'ancienne église. Des cordons moulurés marquent les étages de la tourelle d'escalier. La partie supérieure comporte des baies géminées en léger tiers point, sur les quatre faces. Une corniche en marque le sommet avec des gargouilles. classé aux monuments historiques depuis le 12 mars 1970.
Continuez votre exploration par l'église de B ousselargues. Ses peintures murales romanes dans le cul de four de l'abside inscrite aux monuments historiques depuis le 21 décembre 1984. Sanctuaire rural composé d'une nef unique et d'une abside en cul de four. Exception faite du portail d'entrée (15e siècle) et du clocher peigne (18e ou 19e siècle) , il a conservé intactes ses dispositions d'origine.
Certaines parties peuvent être antérieures au 12e siècle. Décoration intérieure peinte, avec un tétramorphe paraissant d'époque romane se distinguant dans le cul de four de l'abside. Eglise de Bousselargues (y compris la peinture murale du cul de four de l'abside) (cad. I 416) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984.
Autre édifice religieux digne d'interêt la chapelle de la Chaigne. La chapelle de la Chaigne se trouve à l‘écart du bourg sur la rive droite de la Voireuze, à l‘emplacement d‘un ancien cimetière de pestiférés. Le dernière épidémie de peste signalée à Blesle est mentionnée en 1586.
L’abbesse Suzanne de Villeneuve fait ériger cet édifice en 1638 en l’honneur de la Vierge. Suite à la consécration de la chapelle, un différend va opposer l’Abbesse et le curé de Saint-Martin pour la direction spirituelle de l’édifice. Cette affaire est réglée par le Parlement de Paris, qui en confie la charge au prêtre. La chapelle sera vendue comme bien national. Cet édifice est d’une grande sobriété architecturale.
La porte d’entrée est surmontée d’une Vierge à l’Enfant. Elle est datée de 1664 et aurait été offerte par Gaspard Blanc du Bos. A l’intérieur, le choeur a reçu un décor peint réalisé en 2010.
La Maison romane mérite votre attention avec sa fenêtre géminée à une seule colonnette centrale subsistant dans cet édifice, reste de l'ancien château des seigneurs de Mercoeur, se veut un détail d'architecture civile du 12e siècle. Les deux archivoltes sont ornées d'un double rang de fleurettes et de plusieurs petites têtes.
Inscrite aux monuments historiques le 7 octobre 1935 possédant une fenêtre classée aux monuments historiques le 2 décembre 1924 propriété d'une personne privée Fenêtre romane géminée (vestige de l'ancien château de Mercoeur) (cad. G 692) : classement par arrêté du 2 décembre 1924 ; Maison (sauf partie déjà classée) (cad. G 692) : inscription par arrêté du 7 octobre 1935.
De l'ancien château de Mercœur reste une tour, appartenant à l'ancien château des seigneurs de Mercoeur, est un donjon de plan rectangulaire, de 26 mètres de haut. Huit contreforts contrebutent les angles et les mâchicoulis portés, entre les contreforts, par des arcs jumeaux bandés sur des consoles médianes formées d'assises en encorbellement.
L'ouvrage devait comprendre trois étages, dont deux voûtés en berceau, le premier plein cintre, le second brisé. Les planchers recouvrant les deux voûtes communiquent encore par un escalier pratiqué dans l'épaisseur des murs. classé aux monuments historiques le 20 janvier 1925 propriété d'une association.
La tour de guet du Massadou est un élément des défenses de la ville et dominant la cité, cette tour ronde devait servir de guette. On y accédait par une porte en plein cintre à hauteur du premier étage indiquant que l'ouvrage était conçu pour une défense isolée. La porte basse est d'époque récente. Ouvrage de plan circulaire de huit mètres de diamètre et haut de quinze mètres.
L'intérieur a été dénaturé lors de la transformation de la tour en pigeonnier. Le second étage est couvert d'une voûte en coupole de pierres maçonnées avec orifice central circulaire de blocs appareillés. inscrit aux monuments historiques depuis le 16 mars 1976 propriété d'une personne privée.
Nous vous conseillons la visite du vieil hôpital. Le Vieil Hospital, qui abrite aujourd’hui le Musée de la coiffe, se distingue par son architecture des XVIème et XVIIème siècles. Cet établissement, qui accueillait les voyageurs ou les malades, a appartenu aux Ducs de Vendôme.
Il possède deux entrées. L’accès s’effectue soit par une tourelle d’escalier, soit par le portail Sainte-Catherine. L’entrée Renaissance est facilement reconnaissable. L’encadrement de porte, orné de pilastres, est surmonté d’un écusson. Il représente des coquilles saint Jacques et le bâton du pèlerin.
Au-dessus, se trouve la date de 1622, mentionnant le pèlerinage que firent quatre bleslois à Saint-Jacques de Compostelle.
Il est connu depuis le XIIe siècle. Malades, mendiants et pèlerins y trouvaient asile. Les rentes et les aumônes étaient les ressources principales. Les soins étaient gratuits et les malades qui y décédaient étaient inhumés dans l’église Saint-Pierre. Le 2 janvier 1735 le marquis de Chavagnac l’acheta à Pierre du Lac et le donna, doté de 6000 livres, aux religieuses de Saint Joseph. Le 5 novembre 1843, Jean Liandier, maire de Blesle y fondait un bureau de bienfaisance.
A oir pendant votre escapade le Château du Bos. Propriété rurale de la famille Blanc du Bos, ce château a été construit au 17e siècle, à côté d'un château médiéval ruiné, et complété au 18e par un bâtiment supplémentaire. L'ensemble se compose d'une maison de maître formant, sur le côté nord, une cour intérieure sur laquelle donnent une chapelle isolée au sud, et des communs à l'est.
Au sud, s'étend une grande prairie sur laquelle a été conservée une tour médiévale, restes de l'ancien château du Bos. Le château lui-même présente un corps de logis rectangulaire flanqué sur l'angle sud-ouest d'une tour carrée. Dans le prolongement de cette tour, se positionne le corps de bâtiment du 18e siècle.
L'édifice a conservé toute la rusticité et la simplicité de son architecture et de ses décors d'origine qui constituent un ensemble complet composé de cheminées, boiseries et dessus de portes peints. inscrit aux monuments historiques le 28 octobre 1993 et le 2 juillet 2010 propriété d'une personne privée.
Le château, y compris la chapelle, la grange, le jardin en terrasses et les pièces suivantes avec leur décor : escalier, cuisine ; au premier étage : salle à manger, salon, chambre bleue, chambre de la tour ; au deuxième étage : bibliothèque, chambre à alcôve, chambre aux scènes rustiques (cad. H 1483, 1485, 1770, 1773) : inscription par arrêté du 28 octobre 1993 - La tour médiévale du château, ainsi que le logis attenant et le terrain d'assiette (cad. H 1771) : inscription par arrêté du 2 juillet 2010.