Les maisons à pans de bois
Du XVII-XIXème siècle, situées rue Notre-Dame-de-la-Tronchaye. Des datations sont gravées sur un jambage des baies (1811) et sur un moellon de granit (1662). Cette maison est encore surnommée "de la Paumelle".
La poste
De 1739, située place de l'Eglise. L'édifice a été construit par la famille de Lamarzelle. Entre la collégiale et les halles, quatre immeubles du XVIe siècle et XVIIe siècle sont inscrit au monument Historique.
Les anciennes halles
De 1627 abritent la mairie vers 1970 puis l'office de tourisme. Une pierre sous le porche porte l'inscription 1627.
L'hôtel-Restaurant Le Pélican
Du XIXème siècle, situé rue du Porche.
Église collégiale Notre-Dame-de-la-Tronchaye
Du XIIe siècle avec retable classé monument historique, stalles du XVIe siècle classées monument historique et jubé.
Une chapelle est mentionnée au XIIe siècle à Rochefort. Elle était de style roman comme le montre l'empreinte dans le mur Nord du transept et le clocher. L'église actuelle a été en grande partie construite au XVe siècle: église paroissiale, elle est érigée en collégiale par le maréchal Jean de Rieux en 1498. Elle se dote alors de stalles et s'orne d'un jubé qui a été déplacé à la tribune. Agrandie et restaurée en 1533 par le Seigneur de Rochefort, elle est dotée d'une façade gothique flamboyant.
Au XVIIe siècle siècle, le chœur où officiaient les chanoines est fermé par un retable de pierre. La collégiale est agrandie d'une nouvelle nef au sud pour accueillir les paroissiens. La collégiale est restaurée et accueille deux retables venant de l'ancien couvent de Bodélio en Malansac. En 1802, Rochefort devient paroisse et doyenné.
En 1925, la collégiale est classée monument historique. De grands travaux ont été entrepris pour cela. Le chœur est réaménagé par l'enlèvement du retable de pierre qui est placé dans l'arrière chœur. deux vitraux sont composés : un au chevet et un au transept sud représentant la découverte de la statue de Notre-Dame-de-la-Tronchaye. La collégiale abrite, sans doute depuis le XIIe siècle siècle, la statue de Notre Dame-de-la-Tronchaye trouvée dans un arbre par une bergère. Rochefort est devenue depuis ce temps là un lieu de pèlerinage. En 1925, le pape a autorisé de couronner la statue de la Vierge Marie.
Un calvaire
Situé sur le parvis de l'église. Bible des pauvres, il présente trois étages de sculptures, notamment la passion et l'Ascension du Christ. Le calvaire fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 novembre 1925.
Tout comme la base du calvaire, le fût de la croix monolithe est hexagonal. Quatre motifs représentent Saint Jean-Baptiste, Saint-Paul, Saint-Jacques et Saint-Pierre.
Les sculptures de la partie haute de la croix décrivent la crucifixion et la descente de la croix. Les scènes de la passion sont décrites par les sculptures de la base. Ce calvaire a été le sujet, principal ou secondaire, de deux toiles d'Alexandre Bloch et de Ferdinand du Puigaudeau.
Le château de Rochefort-en-terre
A été construit au XIIIe siècle. Ce château primitif a été ruiné pendant les guerres de la Ligue et une seconde fois en 1793. Le parc du château est ouvert gratuitement à la visite en été.
Seul le parc du château est visitable. Se renseigner au préalable auprès de l'Office de Tourisme ou de la mairie de Rochefort-en-Terre pour connaitre les dates d'ouverture du parc.
De la forteresse médiévale du 12e S., subsistent les remparts et le châtelet. Des communs, épargnés à la Révolution, le peintre américain Alfred Klots a fait naître, par étapes successives, un nouveau château qui est aujourd'hui la propriété de la commune de Rochefort-en-Terre. Dominant l'un des plus beaux villages de France, le château de Rochefort, construit sur le site d'une ancienne forteresse médiévale fut la résidence de deux peintres américains francophiles, Alfred et Trafford Klots.
Un vieux puits.
Une maison de retraite
A été construite au XVIIIe siècle. la maison de retraite (XVIIIème siècle), située place de l'Eglise. Il s'agit, à l'origine, d'une école fondée (par acte officiel notifié en 1732) par Julien François de Larlan, comte de Rochefort (décédé en 1722), et tenue par des religieuses de la congrégation des soeurs de la Sagesse. Pendant la Révolution, l'édifice est transformé en hôpital militaire. Les religieuses s'y installent de nouveau en 1806 et jusqu'en 1981, date à laquelle l'édifice est transformé en maison de retraite.
La chapelle Saint Michel
La chapelle Saint-Michel (XVIème siècle), édifiée sur les lieux d'un ancien prieuré appelé Saint-Michel de la Grêle. Elle a été entièrement reconstruite au XIXème siècle et renferme une cloche datée de 1670. La Grêle est un village de l'ancienne paroisse de Pluherlin et aujourd'hui de Rochefort-en-Terre : elle est à l'Est de la ville et près du ruisseau qui sert de limite à Malansac.
C'est là qu'un des premiers seigneurs de Rochefort donna le terrain nécessaire à l'abbaye Saint-Sauveur de Redon pour y fonder un prieuré simple. Les moines bâtirent sur la hauteur une maison pour leur résidence et une chapelle pour le culte : cette chapelle dédiée à l'archange saint Michel valut à l'établissement le nom de prieuré de Saint-Michel de la Grêle.
La dotation comprenait, outre la maison, un jardin, un pré, la moitié des dîmes de Malansac et le champart sur plusieurs quartiers de Pluherlin. Cette dotation, consistant principalement en dîmes, se retrouve fréquemment au XIème siècle, et semble indiquer d'une manière approximative la date de fondation. C'est d'ailleurs dans ce siècle que furent fondés la plupart des prieurés dépendant de Redon. D'autres biens vinrent plus tard augmenter la dotation. Le prieuré de la Grêle eut des droits sur le village de l'Abbaye en Bohal. Les religieux habitèrent longtemps ce prieuré.
La chapelle Saint roch
L'ancienne chapelle Saint-Roch. Construite en 1527 sur une hauteur près de la ville de Rochefort-en-Terre en exécution d'un voeu de la population décimée par la peste, elle était en ruines en 1789. Elle a été reconstruite, en style gothique, en 1854
Le lavoir
le lavoir, situé porte de l'Etang