Plusieurs chemins permettent la découverte du Luberon. Certains sont réservés aux marcheurs, VTTistes ou cavaliers.
On peut ainsi noter le passage des chemins de grande randonnée GR 4, 6, 9, 92 et 97.
Attention ce sommet du Mourre Nègre n'est pas toujours accessible, vous êtes tenu de vous renseigner avant d'entamer une randonnée vers le Mourre Nègre. De nombreuses restrictions en cas de sécheresse peuvent interdire l'accès aux randonneurs.
Pour y accéder à pied, emprunter par exemple le GR92, cette ascension traverse lentement les étages de végétation, pour arriver aux pelouses sommitales des crêtes.
En VTT, une piste permet de monter au sommet en partant d'Auribeau et de Lourmarin. Une ascension de presque 600m d'altitude !
Par temps clair, on peut distinguer les Alpes du Sud, la vallée de la Durance et la Sainte Victoire, les Alpilles, la mer Méditerranée et le Mont Ventoux ... une vue à 360° extraordinaire !
Le Mourre Nègre est donc accessible par de nombreux itinéraires, commençons par un circuit dans le versant Nord de la montagne. Depuis le beau village d'Auribeau, la montée par le Vallon de la Font Jean de Martin est une alternative agréable pour visiter le sommet et descendre le Vallon de Roumi par le Jas Bremond pour retrouver le point de départ.
Presque arrivé, une visite à la Chapelle Saint-Pierre édifiée au XIIème siècle vaut le détour pour les ruines et le panorama. La chapelle romane date de la fin du XIIème siècle et le Fort d'Auribeau existe dès le début du XIe siècle. L'enceinte et le donjon, semblent appartenir à une phase de construction du XIIe siècle.
Le parking Louis Peysson est aménagé au départ de la randonnée à proximité du village d'Auribeau. Depuis Apt, la D48 atteint Saignon puis Auribeau. Prenant à droite à l'entrée du village, il est facile de suivre les panneaux Parking Mourre Nègre.
Le point culminant d'un massif attire le randonneur qui veut une avoir une vue d'ensemble de la région qu'il découvre. L'ascension du Mourre Nègre offre une bonne marche au grand air mais, je dois avouer ma déception.
Le parcours suit longtemps par de bons chemins le fond d'un vallon, à la montée, comme à la descente. Une tour de communication, géante et hérissée d'antennes de toutes sortes, occupe le sommet.
Faisant abstraction de ces aspects lassants et déplaisants, l'aperçu des crêtes du Grand Luberon vers l'Est donne envie de concevoir un parcours qui traverse les vastes pelouses sauvages et pour la contemplation du panorama.