Chapelle Sainte-Brigitte
Chapelle Sainte-Anne
Chapelle Notre-Dame de bonne Nouvelle (Introun Verchez Kelaou Mat), sise sur la route de Saint-Pol
Chapelle Saint-Ninien. Renommée chapelle de la Sainte Union à la fin des guerres de religion, a été détruite en 1932 pour construire le port. Elle était en ruine et la souscription recueillie pour la sauver, en particulier auprès d'un descendant des Stuarts, a été vaine. Il n'en reste que quelques traces.
Nœud d'une croix découvert en 1971 à Kerguennec lors de la construction d'une route et exposé à côté de la chapelle Sainte-Anne. Les quatre faces sont illustrées par Saint Yves, Sainte Véronique, la Sainte Face et un ange portant l'inscription « Y Rollan K Borlavdi sa Fam fet faire la cru 1619 » i.e. « Yves Rolland et Katell Borlaudi, sa femme, ont fait faire la croix en 1619 ». (Ne jamais toucher, pas même effleurer).
Architecture civile de Roscoff
L'hôtel Le Maigre, 22 rue de l'Amiral Réveillère, incendié par La Fontenelle en 1592, complété de deux ailes au XVIIe. La tourelle d'escalier à l'arrière semble être restée de la construction du XVIe.
La maison forte, bâtie au XVIe siècle par le corsaire Chrétien Le Pappe (Christian Le Pape) attaquée en 1592 par Anne de Sanzay de la Magnane, capitaine intéressé par la Sainte Union de Morlaix.
Le manoir de Kerestat, voisin de la chapelle de Bonne Nouvelle, érigé par la famille Kergouvelen, demeure, en 1630 d'un armateur, James de Portenoire, puis du gouverneur militaire de Bretagne, le comte de Marbeuf.
La maison dite "de Marie Stuart" où Monseigneur de Chavigné, évêque-comte de Léon, aurait accueilli à son débarquement la future reine de France.
Le château de Laber construit en 1890 par le colonel Geoffroy et sa femme, héritière du lorientais Laurent, sur un terrain de cinquante hectares acquis aux enchères par celui ci le 10 novembre 1846, au terme de l'affaire de la Digue.
Veuve en 1901, elle mourut le 5 mai 1902, folle de douleurs à la suite de la noyade de son fils adoptif, Armand Follet, dans l'écluse de la digue le 11 août 1900, en léguant le château à l'Assistance publique, laquelle l'a concédé pour quatre-vingt-dix-neuf ans au Centre Helio Marin le 8 juin 1920.
Le phare, haut de vingt quatre mètres, édifié en 1934 en remplacement d'une lanterne rouge qui datait de 1884 et était située au bout du môle. Sa lanterne de deux mètres de diamètre éclaire par occultation douze secondes sur deux secteurs d'un feu blanc jusqu'à quinze milles marins grâce à une optique fixe Henry-Lepaute à galets