Le parcours commence à Gournay-en-Bray (km 0) à une trentaine de kilomètres de Beauvais. Le nom de Gournay-en-Bray vient de deux mots celtiques : gord qui signifie " amas d'eau " et nawd qui signifie " demeure ". Frontière du territoire de Rollon, la ville fut fortifiée au XIe siècle et confiée à son compagnon, Eudes. Pleine de charme, Gournay-en-Bray présente un patrimoine architectural et historique important témoignant de la richesse de la cité dans les siècles précédents. La nature environnante, verdoyante et épanouie, est également l'occasion de profiter des charmes des promenades à pied ou à vélo.
Prendre la direction de Beauvoir-en-Lyons, via la N31 et la D1 (14 km). Le toponyme de la commune est construit avec le nom de la forêt de Lyons. Le roi d’Angleterre et duc de Normandie Henri Ier Beauclerc (1100-1135) édifie un château sur la motte au pied duquel est créé dès le début du XIIème un bourg castral. Construit à la fois dans un but militaire et résidentiel, ce château a accueilli des hôtes prestigieux comme en 1185 où Henri II Plantagenêt y reçoit le jeune Roi de France Philippe Auguste. Aujourd’hui, il ne reste plus que la motte castrale.
Admirez l'église Saint-Nicolas du XIIIe siècle et des XVIIIe et XIXe siècles. Dans le cimetière se trouve le tombeau du commandant Schloesing dont l’avion fut abattu en août 1944 au-dessus du village. Autrefois, les grandes régions forestières étaient des régions industrielles importantes. C’est le cas de la Forêt de Lyons qui a développé l’industrie du verre. La verrerie des Routhieux fabriquait du verre à vitre, des bouteilles et des carafons. Celle de la Croix des Mallets fabriquait du verre blanc.
Continuez vers Argueil, via la D145 (22 km). Le nom de la localité est attesté pour la première fois sous la forme Orgoil vers 1043. Il s'agit d'une formation toponymique médiévale basée sur le mot orgueil et utilisé dans ce cas pour désigner un lieu remarquable, peut-être une maison forte. Le village initial a été construit au pied de la colline du Mont Sauveur qui servait de refuge aux villageois quand ils se sentaient menacés. Quand Philippe Auguste intégra la Normandie au domaine royal, le village s'installa dans le vallon traversé par la Roulée, affluent de l'Andelle.
Vous pouvez commencer votre visite par le Manoir d’Argueil. Cet édifice est impressionnant se dresse au cœur d’un domaine arboré de 9 hectares. Le manoir, construit dans la seconde moitié du XVe siècle par Jean de Scaneauville et terminé au XVIe siècle par les Briqueville, a remplacé un premier édifice saccagé par les Anglais en 1195 et rasé par Philippe Auguste en 1202. Restauré par la suite, il est inclus en 1350 dans le douaire de la reine Blanche, veuve de Philippe VI de Valois.
L'Église Saint-Maurice a été bâtie pour remplacer une très ancienne église qui était sur le Mont Sauveur. Les matériaux de l’église proviennent du pays : le silex pour son chevet, la brique et la pierre blanche. Le chœur en est certainement la partie la plus ancienne et daterait du XVe et XVIe. Au cours du XVIIe, ont été rajoutées la chapelle sud et la sacristie et au XVIIIe, la nef longue de 18m. Une partie des boiseries de l’église proviennent de l’ancienne Abbaye de Bellozanne, détruite à la Révolution. La base du clocher est une tour quadrangulaire et possède un cadran d’horloge situé en face du château et représentant les phases de la lune. La comtesse de Valon, propriétaire du château à l’époque, pouvait voir l’heure de sa fenêtre. Ce cadran aurait été fabriqué par l’abbé Lenostre, curé d’Argueil et doyen de Bray avant la Révolution.
La prochaine étape de votre parcours sera la Ferté-Saint-Samson, via la D145, la D921 et la D1 (27 km). Le site de la Ferté Saint-Samson est un incontournable sur cette route. Situé dans la partie centrale de la Boutonnière du Pays de Bray, il offre un panorama à 360° sur ce territoire au paysage très varié. Saint-Samson est attesté sous la forme Sancti Samsonis vers 1043. Le toponyme La Ferté représente l'ancien français ferté qui procède du gallo-roman Firmitate, issu du latin firmitas, firmitate et qui signifie généralement « place forte » ou « château fort ». La commune tient donc son nom du chateau qui occupait historiquement la butte. Le premier seigneur du lieu est Gautier de La Ferté, petit-fils d'Eudes, comte de Gournay, dont la terre est donnée en 912 par Rollon.
En montant en haut de la butte de la Ferté, garez vous sur le parking de l'église Saint Pierre et Saint Paul de La Ferté, l'une des plus anciennes du diocès. Elle a été fondée au Xe siècle, vers l'an 990, par Gautier. Il ne reste du batiment d'origine que son abside qui termine le coeur. Le reste de l'édifice est du XVIe siècle, sauf la nef qui est de 1846. Le maître-autel et les fonds baptismaux sont en bois et du XVIIIe. De nombreuses statues sont du XV - XVIIIe et proviennent de la chapelle de Saint Samson. Dans la charpente du porche, on peut voir une tête de loup. Elle fait sans doute référence à la fin de la chasse aux loups dans les années 1870. La forêt de Bray en était envahie déjà sous Charlemagne et il existe de nombreux écrits sur les chasses aux loups dans notre région.
En l’an 1000, Gautier de la Ferté logeait dans une maison de bois dite de Henri IV, vous pourrez l’admirer de l’extérieur en vous rendant au 10 Place de la Mairie. Avec son environnement, cette maison est un joyau touristique des environs de Forges. On en admire le mouvement du toit, la cheminée, la lucarne, le colombage, la frise sculptée et le pignon en tuiles de châtaignier. Dans la cour, il y a un grugeoir à pommes et un pressoir. Elle n'est pas visitable. Il faut se contenter de l'extérieur et respecter les lieux. A gauche de la maison Henri IV, il existe encore une maison du XVIIe siècle à fronton triangulaire. C'était le siège du tribunal de bailliage. Elle abritait le tabellion, officier public qui faisait office de notaire à l'époque et qui était notamment chargé de la conservation des actes publics. Le sous-sol était aménagé en prison. Il s'y trouverait encore l'entrée d'un souterrain...
A l'entrée de la place, côté mairie, il y a une maison qui fut autrefois un grenier à sel. Après la suppression de la gabelle en 1790, elle abrita un nouveau monopole : l'administration des tabacs. Il vous faut absolument vous rendre sur sa motte castrale ! A proximité de l’église Saint Pierre Saint Paul, s’offre l’un des plus beaux panoramas de la région. Une table d’orientation est aménagée sur la butte de la Ferté. C'est aussi l'un des meilleurs points de vue sur la boutonnière du Pays de Bray. La butte constituait la base du château féodal, souvent appelée « la butte des Prisonniers ». Les pendaisons avaient lieu sur le Mont aux Fourches. Il ne reste que très peu d’éléments architecturaux liés à la forteresse.
Suivre la D915, puis la D1 jusqu'à Brémontier (49 km), Massy a absorbé Brémontier en 1824. A voir l'église Saint-Pierre et un ancien lavoir. La commune offre également un beau point de vue sur la boutonnière du pays de Bray .
Continuez ensuite vers Neufchâtel-en-Bray, via la D1 (54 km). Étape incontournable de la Route des 4 fromages AOP de Normandie, Neufchâtel-en-Bray, est connue pour son célèbre fromage en forme de cœur. Le nom de la localité est attesté sous les formes Drincurt en 1040 - 1047. Le nom actuel de Neufchâtel se réfère initialement à un château qu'y fit construire au XIIe siècle Henri Ier Beauclerc, duc de Normandie. D'origine gallo-romaine, la cité normande s'appelait alors Novientum. Bourg important dès le IXe siècle, elle possède également une situation stratégique, à la limite entre le royaume d'Angleterre et celui de France. Définitivement reprise par les Français à la fin de la guerre de Cent ans, elle est fortement touchée par les guerres de religion au XVIe siècle, puis lors de la Seconde Guerre mondiale durant laquelle elle est détruite à plus de 80 %.
En plus de sa situation géographique et de sa spécialité, le fromage Neufchâtel, Neufchâtel-en-Bray séduit également par son patrimoine architectural de grand intérêt. Empruntez le circuit « Balade au cœur de Neufchâtel d’hier et aujourd’hui » pour percer à jour les secrets du village, lors d’un passionnant voyage dans le temps. Cette aventure vous mènera à l'église Notre-Dame édifiée au XIIe siècle. Remaniée au XIIIe, puis au XVIe siècle. De l'église romane primitive, on peut encore admirer la base de l'ancienne tour-lanterne. Suite à des bombardements lors de la Seconde Guerre mondiale, elle a été en grande partie reconstruite dans les années 1950.
En vous baladant dans Neufchâtel-en-Bray, admirer le centre administratif de Neufchâtel-en-Bray, classé au Patrimoine National du XXe siècle. Des villas Belle époque, en passant par la chapelle Sainte-Radegonde. Construite au début du XIIe siècle, la chapelle Sainte-Radegonde dépendait à l'origine du prieuré du même nom. Elle prend place près de la source de Sainte-Radegonde connue pour traiter les maladies de peau. Vous pourrez également apprécier les vestiges de l'église Saint-Pierre, ainsi que l'esplanade du Vieux-Château, ou vous promener sur les rives de la Béthune et profiter du plan d'eau.
Enfin, pour découvrir la vie des habitants d’autrefois, direction le musée Mathon-Durand, musée des traditions populaires. Labellisé Musée de France, le musée prend place dans une ancienne maison bourgeoise de la fin du XVIe siècle. L'édifice à pans de bois dévoile ainsi des collections riches et variées dans les domaines de la numismatique, l'archéologie, l'art militaire, l'ethnologie, ou encore l'art sacré et les costumes. Dans la cave voûtée d'origine, il est possible de découvrir un espace dédié au fromage AOP le plus ancien de Normandie, le Neufchâtel. Ne manquez pas non plus d'admirer le centre des impôts, le théâtre Robert-Auzelle, la salle des fêtes ou encore la mairie, bâtiments datant tous de la reconstruction.
Quittez Neufchâtel-en-Bray via la D1314 en direction de Forges-les-Eaux (71 km). Autrefois, cette ravissante station thermale de 4·000 habitants s'appelait Forges-en-Bray, et ce nom fait pleinement référence à deux ressources importantes de la ville. Le fer que les forges utilisèrent jusqu'au 15e siècle, et plus tard l'argile ("bray") que les faïenceries utilisaient pour fabriquer de la vaisselle. Mais la troisième ressource qui donna ses lettres de noblesse à la ville, ce sont ses eaux. Elles sont ferrugineuses et furent rendues célèbres par Anne d'Autriche, qui était venue à Forges soigner son infertilité. La commune est classée Station Verte, Ville Fleurie et Plus Beaux Détours de France.
Ferro et Aqua ("Par le fer et l'eau"), telle est la devise de la magnifique ville de Forges-les-Eaux et son histoire multi-centenaire, très compréhensible lorsque l'on se plonge dans son histoire... À Forges-les-Eaux, il est agréable de se balader et de rencontrer des lieux faisant écho à l’Histoire. À l’entrée de la ville, une statue en bronze de Richelieu rappelle la venue du Cardinal. Non loin de là, un très joli pavillon suisse, construit à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris puis offert à la ville, porte le nom de Villa Richelieu.
Dans la partie basse de la ville de Forges-les-Eaux, le Casino et l’ancien parc thermal prêtent à la détente et aux loisirs. En se baladant autour des Lacs de l’Andelle, on aperçoit les Trois Grâces. Réalisée par l’artiste Normand Jean-Marc de Pas, elle symbolise les trois sources ferrugineuses… Envie de replonger dans les plus vieux secrets de la ville ? Rendez-vous dans les trois musées : le Musée de la Résistance et de la Déportation, il témoigne de la vie des brayons pendant la Seconde Guerre Mondiale. Le Musée de la Faïence met à l’honneur une très belle collection de faïences du XIXème siècle. le Musée des Maquettes hippomobiles qui présente une centaine de maquettes attelées aux XVIIIème et XXème siècles.
Prendre la direction du village pittoresque de Dampierre-en-Bray, via la D915 ( 86 km). Niché sur les bords de l'Epte, Dampierre-en-Bray a été occupée par les seigneuries de Dampierre, Rambures, et Marigny au Moyen Âge. Le village possède un patrimoine riche, incluant le château dit des Huguenots (Beuvreuil) daté du XIVe siècle. Son nom vient du fait qu'il y avait plusieurs familles seigneuriales huguenotes qui y vivaient. (propriété privée, ne se visite pas). L'église Saint-Pierre, des XIIe et XVIIe siècles. À l'intérieur, vous serez émerveillé par le chœur et son berceau en chêne du XVIe siècle, orné de médaillons représentant des symboles célestes et religieux. Son architecture en pierre du pays et son clocher massif lui donnent l'allure d'une forteresse.
La chapelle de Beuvreuil est un autre trésor du village de Dampierre-en-Bray, construite au XIe siècle et pleine de détails fascinants. Elle séduit par son extérieur charmant et un intérieur riche en détails historiques. Dampierre-en-Bray conserve des fermes actives qui reflètent le caractère rural et l'histoire agricole du village. A voir également : les ruines de Marigny, domaine gallo-roman ; au lieu-dit de La Vieuville.
Votre prochaine étape de votre balade au Pays de Bray sera Fontenay-Torcy, située dans le département de l'Oise, via la D84, D8, puis la D316 (97 km). La commune possède trois sites classés monuments historiques : le moulin de Cleutin, 1 rue du Moulin de Cleutin, moulin à farine sur le Thérain. Le Moulin Cleutin, est l'un des nombreux moulins à eau implantés le long du Thérain. Datant de 1742 il appartient alors à l’évêché de Beauvais mais est vendu à la Révolution française comme bien national. Aménagé en musée, il est visitable sur réservation.
L’église Notre-Dame de Fontenay-Torcy, réalisée en plusieurs campagnes de construction entre les XIe et XVIe, avec son épi de faîtage du XVIe siècle, représentant un chardon, les vantaux de la porte sous le porche, datant d'environ 1520, ainsi que ses fonts baptismaux du XIIIe siècle composés d'un support circulaire, reposant sur une base octogonale de faible hauteur et couronnée d'un tore en amande, et d'une cuve octogonale, légèrement renflée. et pour finir le cimetière de Fontenay-Torcy, où se trouve douze croix en fer forgé qui entourent l'eglise. On peut également signaler : La mairie-école dont le fronton est datée de 1931, Le lavoir communal, sur le côté de l'église.
A présent, rejoignez directement Songeons, via la D133 (105 km). Aux abords de la forêt domaniale de Caumont, Songeons est située dans la vallée du Thérain, près d'un ancien site gaulois investi par les Romains, formant ainsi la ville gallo-romaine des muguets. Songeons possède un patrimoine riche et varié. Les sites les plus remarquables sont : l'église Saint-Martin bâtie initialement au XIIe siècle, reconstruite en 1650, dotée de deux reliquaires en bois du XVe siècle de saint Martin. À deux pas de l'église de Songeons, ne ratez pas l'élégante halle de marché en bois datant du XVIe siècle. C'est François Ier qui autorisa sa construction. Les jours de marché, la halle s'emplit des étales parfumés et colorés des marchands...
A voir également à Songeons l’ancienne mairie, datant de 1819, en pans de bois et torchis, précédé d'un portique d'ordre corinthien réalisé en bois. Deux lavoirs, un château. Ce château en brique a été bâti en 1720 par la marquise Conflans d'Armentières (le terrain a été vendu en 1718), dame d'honneur de la duchesse de Berri. Le château est flanqué de deux pavillons carrés et comprend des jardins conçus par Le Nôtre et La Quintinie. Au XIXe siècle, la ville était connue pour sa fabrication de lunettes et d'optiques photographiques. La rue des Lunetiers en garde le souvenir : le nom des ruelles et des rues fond partis de notre patrimoine.
Admirez les nombreuses maisons en torchis à pan de bois ou en briques typiques du pays de Bray avant de reprendre la route en direction de Gerberoy, via les D133 et D95 (108 km). Petite cité pleine de charme de l'Oise, Gerberoy, surnommé le "village aux mille rosiers", est classée parmi "les plus beaux villages de France". Le cachet particulier de Gerberoy est rehaussé par les vestiges de son histoire : la Collégiale Saint-Pierre du XIe siècle, reconstruite au XVe siècle. dans la nef, se trouve plusieurs tapisseries de Beauvais., les ruines de l'ancienne forteresse transformées en jardin à l'italienne par le peintre Le Sidaner, les remparts, les vieilles rues pavées, les maisons anciennes en torchis et à pans de bois colorés des XVIIe et XVIIIe siècles, et la tour Charlemagne viennent ajouter un cachet certain au village. Sans compter sur le mini-vignoble qui apporte un indéniable attrait bucolique : les vignes du Clos Gerberoy.
On peut également signaler : Halle-hôtel de ville du XVIIIe siècle ; le Musée communal. Si les maisons à colombages et son appartenance traditionnelle au pays de Bray picard évoquent la Normandie. Cette région n'en a historiquement jamais fait partie. Gerberoy reçoit en 1202 le titre de "ville" par Philippe Auguste. Ce site exceptionnel, fut assiégé cinq fois entre 1079 et 1437. Gerberoy fut pillée, démantelée, et à chaque fois reconstruite, mais a gardé son authenticité.
Pour finir ce parcours touristique prendre la direction de Saint-Germer-de-Fly, via la D930, la D4 et la D129 (122 km). Saint-Germer est un hagiotoponyme faisant référence à Germer de Fly, le premier abbé de l'abbaye Saint-Germer-de-Fly. L'abbaye Saint-Germer-de-Fly est une ancienne abbaye de bénédictins fondée au VIIe siècle par saint Germer, détruite par deux fois lors des invasions normandes vers le milieu du IXe siècle et au début du Xe siècle, reconstruite au XIIe siècle à l'initiative de l'évêque de Beauvais, qui en fit une abbaye cistercienne.
Il ne reste de la puissante abbaye de Saint-Germer-de-Fly du Moyen Âge que l'église abbatiale, de style ogivo-roman, construite au XIIe siècle, qui est devenue l'église paroissiale de l'actuel village de Saint-Germer-de-Fly. D'un point de vue architectural, avec son mélange de styles roman et gothique, elle est considérée comme un exemple caractéristique de la première génération gothique, et ceci, non par ses dimensions ou sa beauté, mais par son caractère novateur. C'est l'un des plus anciens témoignages de l'art gothique en France. La Chapelle de la Vierge, dédicacée en 1267 et qui se trouve dans le prolongement de l'abbatiale, est de pur style gothique rayonnant, et est la réplique de la Sainte-Chapelle de Paris.