En Brière, de très nombreuses pistes cyclables vous permettront de sillonner le marais. Un peu plus au nord, La Roche-Bernard est un spot de VTT réputé. Littoral, forêt ou pâturages… vous pourrez choisir votre paysage parmi la vingtaine de boucles balisées. Au total, ce sont plus de 550 km de circuits adaptés à tous les niveaux de pratique.
Lors de vos vacances dans le Parc régional de la Brière, vous profiterez au fil de l’eau de paysages impressionnants...Les marcheurs, quant à eux, profiteront de balades faciles pour faire durer le plaisir. La Brière est la région de France où la densité de chaumières est la plus importante. Les 3000 toits de chaume qui ponctuent le sol de Brière sont autant de témoignages qui sauvent son habitat de la banalisation et affirment ses vraies racines.
« Villages de Brière, quelques maisons sur le bord de la route, d’autres reculées au fond des placis, couvertes de chaume massif dont chaque toiture se soulève au milieu, formant comme l’arc d’un sourcil au-dessus de l’unique lucarne du grenier. » Alphonse de Chateaubriant dans ses carnets de voyage "Au pays de Brière".
Dans ces villages de chaumières traditionnelles, où le temps semble s'être arrêté, poussez la porte de la Maison du Parc et laissez-vous conter le Parc naturel régional de Brière.
La chaumière, avec sa fourrure de roseaux, constitue une composante fondamentale du paysage briéron dans lequel elle s’est ancrée dès le milieu du XVIIe siècle. Par nécessité, le Briéron s’est fait chaumier. Son travail au répertoire gestuel très large est devenu un art au point de s’élever au rang de "méthode briéronne". Les chaumiers perpétuent aujourd’hui la tradition et signent d’un savoir-faire séculaire l’architecture originelle de la Brière.
Lors de votre balade dans la Brière découvrez le jardin sauvage de Yves et Annick Gillen qui ont transformé un des nombreux marais en Brière en un magnifique jardin sauvage, cultivé sans engrais ni pesticides. En 1975, ce jardin de plus d'un hectare était un terrain de pâturage, inondable l'hiver, en bordure du marais Briéron.
Au fil des ans, de nombreuses espèces de plantes et d'arbres ont trouvé leur place ainsi qu'un potager, une roseraie, des mares que l'on découvre au détour des petites allées. Dans ce genre de jardin il n'y a pas de mauvaises herbes, pas d'animaux nuisibles et il ne faut pas chercher la petite bête." commente Yves Gillen. "Le sol n'est jamais nu. C'est un lieu particulier, tout proche de la Brière, il jardine selon la méthode des hortillonnages d'Amiens.