Dans la partie supérieure du volcan, les températures peuvent descendre en dessous de 10°C, tandis que la pluviométrie peut avoisiner les 10 mètres d’eau par an. En raison des importantes différences d’altitude, la végétation peléenne qui prend racine sur un sol volcanique, est étagée.
En bordure de mer, la végétation est relativement sèche, clairsemée de prairies composées de hautes herbes qui remontent les pentes douces côté Caraïbes.
Se succèdent alors champs de banane et petites forêts isolées. Sur les autres versants plus sauvages, on observe une végétation plus riche composée de grands arbres. Une fois passée une certaine altitude, ces grands arbres laissent la place aux fougères et autre plantes de haute montagne.
Deux itinéraires accèdent au sommet de la montagne Pelée, dont le cratère est également entouré de sentiers. Outre le plaisir de gravir un volcan mondialement connu, l’intérêt de ces randonnées réside principalement dans les points de vue sur toute l’île de la Martinique et les étonnants paysages sommitaux.
La randonnée offerte est rude en raison d’une dénivellation très forte, voire extrême en certains endroits. L’ascension débute dans un climat chaud et très ensoleillé, et se termine dans un environnement froid, venteux et presque toujours brumeux.
La difficulté des sentiers tient aussi au fait que, dans de longs passages pentus, l’ascension se fait sur des amas pierreux. Lors de la remontée du cratère de la montagne Pelée, l’itinéraire tient de l’escalade. Du fait qu’il n’existe aucun ravitaillement au sommet, après le premier refuge, accessible par la route, la randonnée se fait en toute autonomie.
Situé dans le sud de la Martinique, au bord du chenal de Sainte-Lucie, l’étang des Salines occupe une superficie de 207 hectares. Un refuge idéal pour de nombreuses espèces.
En s’introduisant dans cette lagune, les eaux de l’océan Atlantique et de la mer des Caraïbes produisent des conditions écologiques spécifiques qui favorisent le développement d’une population aquatique riche et diversifiée.