Les routes touristiques en France

Histoire de L’Helvie, province gauloise (07)

Gorges de l ardeche grand site de france les routes touristiques de ardeche guide du tourisme du rhone alpesLe département de l'Ardèche longe la vallée du Rhône et regarde, de l'autre côté du fleuve, le département de la Drôme. L'Ardèche est également voisine de la Loire, la Lozère, la Haute-Loire et le Gard. Paysages grandioses, nature généreuse, activités originales… L’Ardèche est une destination parfaite pour un séjour. Ce territoire tient son nom de la rivière qui marque son paysage et dont les gorges, fief du canoë-kayak, sont mondialement connues. Les raisons de s'y émerveiller sont multiples et variées. Ce qui saute aux yeux tout d'abord, c'est la beauté des paysages, les sucs, les gorges, les massifs, les vallées, les cultures en terrasses, les murs de pierres sèches le long des champs et des sentiers de randonnée, les villages préservés sur leur promontoire... Savez-vous que ce territoire etait la terre des Helviens ?

Le département de l’Ardèche qui s’est appelé d’abord Helvie, a conservé à peu près ses limites naturelles du Rhône et des Cévennes, depuis l’antiquité la plus reculée, quels que soient les maîtres qu’il ait subis. Le territoire des Helviens s'étendait uniquement dans la partie sud de l'actuel département de l'Ardèche, bordé par le Rhône et les CévennesStrabon, dans sa géographie, dit que le Rhône limitait l'Helvie à l'Est, la séparant des Cavares (Drôme). Au Nord, les Helviens avaient pour voisins les Segovellaunes, au Nord-Ouest les Vellaves (Velay), au Sud-Ouest les Gabales du Gévaudan (Lozère), au Midi les Volques Arécomiques (Gard). Si l'on prend comme référence le territoire du diocèse médiéval de Valence, leur limite septentrionale était sur la ligne de hauteurs située entre l'Eyrieux et l'Ouvèze, plutôt que sur l'Ouvèze.

Les Helviens sont englobés dans la province romaine de Narbonnaise après la conquête de 125-121 avant J.-C.

 

La Gaule était habitée par les Ibères et les Ligures, refoulés par les Celtes vers le Xe siècle avant J.-C., les premiers du côté de l’Espagne et les seconds du côté de l’Italie, enfin par les Celtes ou Gaulois. Plus au nord, s’établirent les Belges : Celtes et Germains mélangés. Il convient d’ajouter à ces peuples les colonies grecques des bords de la Méditerranée. Le pouvoir appartenait aux druides et aux nobles. La multitude s’attachait comme clients à la classe privilégiée. Les Helviens faisaient donc partie de la Gaule Celtique, au temps de Jules César.

D’après César, les Helviens se faisaient remarquer par une intrépidité aventureuse, qui ne tenait compte ni du jour, ni de l’heure fixés pour l’entrée en campagne et qui devançait le signal du combat par la brusque vivacité de l’attaque. Leurs principales occupations étaient la chasse et l’agriculture. Ils ne s’initièrent aux découvertes de l’industrie que lorsque les Grecs eurent fondé Massalia (Marseille), 600 ans avant Jésus-Christ.

Les Massaliotes créèrent des comptoirs dans l’Helvie, comme Baix par exemple, et établirent une route qui, de la Méditerranée à travers les Cévennes, allait rejoindre le point où la Loire est navigable.

Défaite des Arvernes et des Helviens.

Au point de vue militaire, les Helviens faisaient partie de la Ligue fédérative des Arvenes. Lorsque les Romains envahirent le territoire des Allobroges, l’Helvie, située en bordure du Rhône, fut désignée comme le lieu de concentration des forces gauloises, que des auteurs évaluent à 200 000 hommes commandés par Bituit, roi des Arvernes. C’est au confluent de l’Isère que Bituit traversa le Rhône, à l’aide d’un pont de bateaux et d’un pont sur pilotis dont les restes se voyaient encore en 1530, au-dessus de Mauves. 

Défaite des Gaulois.

« Le premier choc des Gaulois fut terrible, et la mêlée fut affreuse. Pendant assez longtemps le combat se soutint avec acharnement et avec un succès égal. Mais trop resserrées entre le fleuve et les positions romaines, s’embarrassant elles-mêmes par leur nombre, les troupes de Bituit commencèrent à lâcher pied. Fabius qui s’aperçut de ce mouvement d’hésitation en profita pour faire charger les éléphants. La vue de ces animaux presque inconnus des Gaulois, porta l’épouvante et la confusion dans les rangs et détermina la déroute. Aussitôt fantassins et cavaliers se précipitèrent vers les ponts pour gagner le territoire helvien. Construit sans solidité, le pont de bateaux se rompit sous la masse des fuyards. La foule alors reflua vers l’autre pont qui était insuffisant pour donner passage à cette multitude en désordre. Cent vingt mille hommes, dit-on, périrent dans cette défaite (121 avant Jésus-Christ). Pour perpétuer le souvenir de cette victoire, Fabius fit élever sur le champ de bataille une tour en pierre blanche, surmontée d’un trophée où figuraient les armes des diverses tribus gauloises qu’il avait vaincues. Il édifia aussi un temple à Mars et un autre à Hercule. Delichères et Boissy d’Anglas disent que ces monuments s’élevaient à Désaignes » (Jacques Rouchier).

Alba la romaine village de caractere site archeologique le theatre routes touristiques de l ardeche guide du tourisme rhone alpesL’Annexion à Rome

Le territoire des Allobroges et l’Helvie furent annexés à la Province romaine et Bituit fut emprisonné à Rome. Les Helviens ne payèrent aucun tribut et ne perdirent aucune partie de leur territoire, mais ils furent détachés de la confédération des Arvernes et englobés dans la Province romaine et plus tard dans la Narbonnaise, tout en conservant leur autonomie. A cause de ce respect des libertés helviennes et en raison de l’amitié qui liait l’Helvien Valérius Porcillus à Jules César, ce territoire ne répondit pas à l’appel de Vercingétorix. Il demeura attaché à la fortune de César qu’il considérait comme son bienfaiteur.

Jules César traverse l’Helvie

En 52 avant J.-C. malgré le froid rigoureux, César se mit en marche avec toutes ses troupes, franchit la chaîne des Cévennes, en s’ouvrant un chemin à travers la neige et tomba comme la foudre au milieu des Arvernes. Les historiens diffèrent sur le point de savoir quel itinéraire suivit César pour se rendre en Auvergne. Les uns le font passer par la vallée du Chassezac et Villefort, d’autres par Tournon, Désaignes et St-Agrève, d’autres encore par Vals, Antraigues et Mézillac. Mais la voie la plus directe et la plus plausible qu’il aurait suivie est la suivante, indiquée par plusieurs auteurs : César serait parti d’Alba Helviorum et aurait débouché dans la plaine d’Aubenas par Lussas, Jastres et l’Echelette et aurait escaladé le plateau central par Montpezat et le Pal.

Après la victoire, les chefs helviens qui avaient partagé avec César les fatigues et les périls de la guerre, entrèrent au Sénat ; les vétérans helviens enrôlés dans la légion de l’Alouette obtinrent les droits des bourgeois romains.

Alba, capitale romaine

Auguste, fils adoptif et successeur de César, fonda Alba Helviorum, la capitale des Helviens. L’antique Alba-la-Romaine construite près de la bourgade actuelle, couvrait une surface de 4 à 5 kilomètres carrés et avait une population évaluée à 40 000 habitants. Auguste l’embellit si bien qu’Alba fut élevée au même rang que Vienne, Avignon, Nîmes et Aix, villes latines. Ses habitants avaient la faculté de s’administrer eux-mêmes, de nommer leurs magistrats et leur sénat, de ne payer que l’impôt dû par les citoyens romains et de voter dans les comices. Les Romains construisirent des thermes, un forum, un cirque, un théâtre, le palais de la Curie, des temples dédiés à Mercure et à Auguste. Alba eut un collège de prêtres et connut une ère de grande prospérité sous les règnes d’Adrien et des Antonins (96 à 192). Le principal commerce de la Cité était celui des vins.

Pline rapporte qu’il y avait à Alba Helviorum un plant de vigne qui fleurissait en un seul jour et pour cela très sûr, si bien que toute la Narbonnaise le cultivait (Histoire Naturelle XIV, chap. IV). Amédée Thierry dit que le vin d’Alba était cité avec honneur par Coulumelle7. Il est à remarquer que le personnage le plus important d’Alba dont le nom soit parvenu jusqu’à nous, est un marchand de vins, Minthatius Vitalis, établi à Lyon et sénateur de la capitale helvienne. Il existe au palais St-Pierre à Lyon, un monument qui témoigne des honneurs rendus à Vitalis. L’inscription latine qu’elle porte peut être ainsi traduite :

« A Minthatius Vitalis, fils de Marcus, marchand de vin résidant à la Canebière de Lugdunum, nommé deux fois curateur de cette corporation et une fois quinquennal des nautes de la Saône, patron de leur corporation, patron des chevaliers romains, appelé par l’ordre splendissime de la cité d’Alba à siéger dans son sein, - les marchands de vin résidant à la Lugdunum, à leur patron. »

Les Voies romaines de l’Helvie

Trois grandes voies romaines partaient d’Alba et rayonnaient sur tout le territoire de l’Helvie. Sous le règne d’Adrien et de ses successeurs, bienfaiteurs de la Narbonnaise, le réseau des voies de communication fut complété par des voies secondaires. Sur les bords de ces routes, des bornes étaient placées, marquant la distance en Milles d’un cité à l’autre et appelées colonnes milliaires.

La première voie romaine débouchait dans la vallée du Rhône par la vallée de Mélas. En sortant d’Alba, elle était bordée d’une double ligne de monuments funéraires, car d’après les lois romaines, il était interdit d’enterrer ou de brûler les corps dans l’intérieur des cités. De Mélas, une voie descendait le Rhône en passant par Viviers (Vivarium), le Bourg (Bergoaïata), Saint-Just (Légernate), et après avoir franchi l’Ardèche, passait dans le Gard. Pour abréger la distance qui sépare Alba de Bourg-Saint-Andéol, on traça une deuxième voie qui passait par Valvignères, Gras, le plateau désert de Saint-Vincent et la forêt de Loùol.

Alba la romaine village de caractere site archeologique aera sacra routes touristiques de l ardeche guide du tourisme rhone alpesUn deuxième embranchement remontait le Rhône par Cruas, Baix (Batiana), Soyons (Soionus), Tournon, Arras, Limony (Luminis) et gagnait Lyon (Lugdunum), par Condrieu et Ampuis. Cette voie était reliée à Valence et à Vienne. Elle fut construite sous le règne d’Agrippa pour mettre en relations Lyon avec Nîmes et Narbonne.

De Tournon, partait une route destinée à relier la vallée du Rhône au Velay (Pays des Vellaves). Elle passait par Lamastre, Désaignes (Disania), où la civilisation romaine a laissé l’empreinte de sa grandeur. On y a trouvé des marbres, des monnaies, des urnes, des restes de thermes, les ruines d’un temple païen. La voie gagnait le haut plateau par Saint-Agrève (Chinacum) et Montfaucon (Haute-Loire). Elle permettait d’aller directement du Puy à Vienne, à Valence et en Italie à travers les Alpes. Un port très important, Musolis (St-Jean-de-Muzols), fut établi à l’embouchure du Doux par les nautes (ou mariniers) du Rhône. C’est de ce port que les marchandises partaient vers le Haut-Vivarais, le Velay et l’Auvergne.

De Baix, partait une voie qui passait par Alissas (ruines d’une villa romaine) et aboutissait à Privas. De Privas on allait au Cheylard et à Saint-Agrève par deux chemins : l’un qui passait par le col de l’Escrinet, la Fayolle, Mézilhac, Dornas ; l’autre par Lyas, les Ollières, Chalancon et aboutissait à Désaignes.

La troisième grande voie qui partait d’Alba côtoyait le Coiron, passait à Lussas, descendait les dures rampes de l’Échelette et arrivait à Aubenas (Albenates), un des centres les plus populeux et les plus riches de l’Helvie.

Cette voie romaine se divisait en plusieurs embranchements : Le premier passait par le Pont-de-Labeaume, se dirigeait sur Montpezat d’où l’on arrivait sur le haut plateau par deux routes : celle du Pal, le Béage, et celle du Roux, Pradelles. On a découvert au Roux, quantité de statuettes en bronze de divinités païennes et les murs d’un bâtiment antique. Le deuxième embranchement atteignait Villefort par Rosières et Lablachère et la voie de l’Allier par Montselgues et Saint-Laurent-les-Bains. Le troisième embranchement descendait le cours de l’Ardèche par Salavas et arrivait à Uzès par Vagnas. Vous pouvez lors de votre séjour parcourir la route touristique de la voie des HelviensA part quelques modifications de détail, les routes modernes et les chemins de fer ardéchois n’ont fait que suivre les voies romaines.

Destruction d’Alba

Les envahisseurs germains en Helvie

C’est sous saint Avolus, le cinquième évêque d’Alba, que la capitale de l’Helvie fut pillée et incendiée par Chrocus, roi des Vandales, en 411 et totalement anéantie par les Goths et les Alains qui, pendant dix ans, ravagèrent la contrée. « Rien n’a résisté à la fureur des barbares. Ils n’ont rien épargné, ni le sacré, ni le profane, ni la faiblesse du sexe, ni celle de l’âge : peuple, prêtres, vierges, évêques, tout a été frappé sans distinction, envoyé au supplice ou conduit en esclavage. Les moissons, les vignes, les oliviers ont péri dans les flammes. Les ronces et les épines effaceront bientôt la trace de tout ce qui a vécu. Quand tout l’Océan aurait inondé les Gaules, il n’aurait pas commis de si terribles ravages. » (saint Prosper11)

Aujourd’hui, l’emplacement de l’antique Alba est occupé par des champs plantés de mûriers et de vignes et rien ne désignerait cette plaine à l’attention du voyageur si ce n’étaient les innombrables débris de toutes sortes, que les propriétaires ont accumulés au bord de leurs champs. Il suffit de creuser un peu le sol çà et là, pour découvrir des pavés, des dalles, des autels, des armes, des colonnes de marbre, des fragments de statues, des pièces de monnaies ou des objets mobiliers. Beaucoup des pièces d’or et d’argent trouvées en ces lieux sont à l’effigie des Antonins. L’emplacement d’Alba a fourni un grand nombre de pièces archéologiques au musée d’Avignon (musée Calvet) et à celui du Puy.

Les maisons d’Alba, l’église dans laquelle se trouve un tableau de Parrocel, ont été construites avec les matériaux arrachés à l’antique cité. Plusieurs particuliers ont vendu les tuyaux en plomb qui amenaient les eaux du Coiron aux thermes d’Alba, ainsi que les plus précieuses de leurs trouvailles. En dehors des collections, il ne reste plus de la splendeur d’Alba que des conduites cimentées, des pans de murs du palais curial à l’extrémité du théâtre, dont on pouvait voir encore, il y quelques années, les portes latérales de sortie. Des fouilles méthodiques mettraient encore au jour de grandes richesses archéologiques et peut-être la fameuse chèvre d’or qu’une tradition locale dit être enfouie dans les décombres d’Alba Helviorum.

Le Christianisme dans l’Helvie

Les premiers martyrs

Le Christianisme fut prêché dans l’Helvie, au IIe siècle, par le sous-diacre Andéol, appelé de Smyrne par saint Irénée, archevêque de Lyon. Au moment où l’empereur Septime Sévère lançait son édit contre les chrétiens, Andéol prêchait à Bergoaïata (Bourg-Saint-Andéol) l’une des agglomérations les plus importantes de l’Helvie. Sévère s’arrêta dans cette ville en se rendant à Valence et y fit supplicier Andéol. Le corps, jeté dans le Rhône, alla échouer sur la rive gauche. Tullie, dame riche et de noble condition, fit enlever le corps par ses domestiques et le fit déposer dans un sarcophage qui a été découvert en l’an 858.

Alba la romaine village de caractere site archeologique bassin routes touristiques de l ardeche guide du tourisme rhone alpesLes sacrifices tauroboliques

Le paganisme était encore puissant et c’est pour lutter contre le développement du Christianisme qui se multipliait dans nos contrées, que des sacrifices tauroboliques eurent lieu notamment à Soyons, à Saint-Laurent-sous-Coiron, à Die. Amédée Thierry, dans son Histoire de la Gaule sous l’Administration romaine, tome II, nous fait une peinture pittoresque d’un de ces sacrifices.

« On creusait à l’avance une fosse large et profonde qui était recouverte d’un plancher solide à claire voie. C’était là que devait s’accomplir le sacrifice. Le jour venu, un superbe taureau était conduit, au son des instruments sacrés, entouré de guirlandes de fleurs, au-dessus de la fosse pour y être immolé. En même temps, le prêtre sacrificateur se dirigeait vers l’entrée à pas lents, la tête ceinte d’une couronne d’or orné de bandelettes blanches et drapé dans une toge de soie. Parvenu sous le plancher, il s’y tenait debout, les bras étendus et donnait le signal de l’immolation. Aussitôt le sang du taureau s’échappait à flots sous le couteau victimaire et retombait tout à l’entour en vapeurs brûlantes.

Pour accomplir dans son entier le rite de Cybèle, pour donner à l’acte expiatoire toute sa vertu, il fallait que le prêtre exposât à l’horrible pluie son front, ses joues, ses lèvres, ses narines, que ses vêtements en fussent imbibés, que tout son corps en fût saturé. Sortant alors de la fosse dans l’état le plus hideux, mais salué par les cris de l’assistance, adoré de loin comme un dieu, il regagnait le temple, où l’on conservait religieusement sa dépouille ensanglantée, gage assuré, croyait-on, du pardon des dieux. »

Il paraît, par l’inscription qui consacre le souvenir du Taurobole offert à Die, que quatre prêtres au lieu d’un, furent désignés parmi toute une nombreuse assistance de prêtres pour recevoir le sang de la victime. Castricus Zozimion d’Alba était un de ces quatre prêtres.

Développement du Christianisme

Le Christianisme se répandait cependant de plus en plus dans l’Helvie, grâce sans doute à des missionnaires envoyés par les églises voisines.

Alba la romaine village de caractere site archeologique le cardo et les boutiques routes touristiques de l ardeche guide du tourisme rhone alpesLa Haute Helvie, au nord du Doux, fut évangélisée par les prêtres envoyés par l’archevêque de Vienne. La rive droite du Rhône, entre le Doux et le Rhône, fut convertie par les missionnaires venant de Valence ; l’arrière-pays dans cette région fut gagné à la nouvelle religion par le envoyés de l’évêque du Puy. Enfin, l’archevêque d’Arles fit évangéliser le midi du Vivarais. C’est pourquoi pendant très longtemps, des parties du Vivarais dépendirent, au spirituel et même souvent au temporel, des archevêchés de Vienne et d’Arles et des évêchés de Valence et du Puy.

Puis, quand le territoire compta un assez grand nombre de communautés chrétiennes, un évêque, Januarius (saint Janvier) vint se fixer à Alba (vers l’an 250). Son nom, ainsi que celui de quelques-uns de ces successeurs, fut retrouvé en 951, sur des pierres, noircies par les flammes, provenant sans doute de l’église cathédrale d’Alba, détruite en 411.

Viviers, capitale de l’Helvie

Après la destruction d’Alba (411), le siège de l’église helvienne fut transporté par l’évêque Auxonius à Vivaria (Viviers), qui donna son nom à notre province. Après avoir appartenu à la Narbonnaise, l’Helvie faisait partie de la province Viennoise lors de l’invasion des barbares. La hiérarchie du clergé chrétien s’était calquée sur l’administration civile romaine. Les évêques de Viviers dépendirent ensuite d’Arles, archevêché qui avait détrôné Vienne et avait mérité le titre de Rome Gauloise. C'est une autre page de notre histoire.

Source : wikipedia, Histoire de l'Ardèche : Vivarais & Helvie. Jean Volane (Auguste Bourret), L. Gout, J. Roux

Nos coups de coeur dans l'Ardèche

Hébergement :

La Musardière

Au cœur des beaux paysages du Sud, la Musardière vous propose 4 gîtes et 5 chambres d'hôtes en Ardèche. 

Plus d'information : La Musardière - Saint-Philippe le Bas - 07400 Alba-la-Romaine - 07 84 91 00 18 - 07 71 59 76 23 - CONTACT@ARDECHE-LAMUSARDIERE.COM - Site internet

Restauration :

Les dernières news touristiques

N'oubliez pas !

Les lieux les plus enchanteurs sont souvent les plus vulnérables. L'affluence du tourisme pouvant fragiliser encore plus les lieux, veillez à en prendre soin et à ne laisser aucune trace de votre passage. Par respect pour les habitants et l'environnement, merci de respecter le droit de propriété et à la vie privée, respecter les panneaux signalétiques et consignes. 

  • Veillez à toujours respecter les biens et les personnes lors de votre passage et de ne pas pénétrer sur les terrains privés.
  • Observez le code de la route en tous lieux et en toutes circonstances, et soyez courtois avec les autres usagers que vous pourrez croiser sur votre chemin.
  • Camping et Feux interdits (pas de barbecue) - La nature est fragile et des chutes de pierres sont parfois fréquentes.
  • Veuillez ramasser vos déchets avant de partir. Plus que les sacs plastiques ou les pailles, ce sont les mégots de cigarettes qui pollueraient le plus les océans. les filtres à cigarettes se dégradent très lentement. Deux ans en moyenne. L'un des "petits gestes élémentaires" à accomplir : ne plus jeter ses mégots par terre. ​Pensez boite à mégots.

Soyez vigilants et attentifs à tous ces petits gestes pour que nos petits et grands paradis le reste encore de nombreuses années et que les personnes qui passeront derrière nous en profitent tout autant.

Vacanciers_Noel 2013_300x250

Séjours Thalasso et Spa jusqu'à -70%: détendez-vous au meilleur prix!

Trouver un séjour en Ardèche avec nos partenaires

Aucun produit à afficher

Histoire Rhône-Alpes histoire de Ardèche